Algorithme
Suite finie et explicite d’étapes permettant de résoudre un problème ou de réaliser un calcul ; ce n’est pas nécessairement du code.
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Ce glossaire rassemble les notions essentielles de l’informatique, des usages quotidiens à la conception et à l’exploitation des systèmes. Il est organisé par thème pour faciliter la lecture, et chaq…
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Suite finie et explicite d’étapes permettant de résoudre un problème ou de réaliser un calcul ; ce n’est pas nécessairement du code.
Qualifie un signal ou un système dont les valeurs varient de façon continue ; sa conversion en numérique passe notamment par un échantillonnage.
Capacité d’un canal à transporter des données par unité de temps ; le débit réellement obtenu peut être inférieur.
Système de numération en base deux utilisant 0 et 1 ; il est central dans la représentation des données informatiques.
Unité élémentaire d’information binaire, pouvant prendre deux valeurs conventionnelles, 0 ou 1.
Mesure de l’évolution des ressources nécessaires à un algorithme, notamment son temps d’exécution ou sa mémoire.
Réduction du volume des données à stocker ou transmettre, avec ou sans perte d’information selon la méthode.
Compression supprimant certaines informations pour réduire davantage la taille, sans restitution parfaitement identique.
Compression permettant de reconstituer exactement les données d’origine après décompression.
Quantité de bits transmis par unité de temps, généralement exprimée en bit/s et non en octets par seconde.
Système de numération en base dix utilisé au quotidien ; il se distingue des bases deux et seize fréquentes en informatique.
Opération qui interprète ou reconvertit une représentation encodée selon les règles du format utilisé.
Représentation enregistrable ou transmissible d’un fait, d’une mesure ou d’un contenu, destinée à être interprétée ou traitée.
Transformation d’une information selon des règles de représentation, sans impliquer nécessairement sa confidentialité.
Mesure de l’incertitude ou de la quantité d’information dans un modèle ; sa définition dépend du contexte statistique ou cryptographique.
Nombre de cycles par seconde d’un phénomène périodique ; les GHz d’un processeur n’indiquent pas à eux seuls ses performances.
Unité décimale valant un milliard d’octets ; le gibioctet (Gio) vaut 2³⁰ octets.
Numération en base seize utilisant 0 à 9 et A à F, pratique pour afficher des valeurs binaires de manière compacte.
Information indiquant une date et une heure associées à un événement, souvent enregistrée dans un format normalisé.
Signification obtenue en interprétant des données dans un contexte ; une donnée seule ne suffit pas toujours à informer.
Discipline consacrée au traitement automatique de l’information par des machines, ainsi qu’à la conception des méthodes et systèmes qui le permettent.
Capacité de systèmes distincts à échanger des données et à les exploiter grâce à des interfaces et conventions compatibles.
Unité binaire valant exactement 1 024 octets, souvent confondue avec le kilooctet commercial.
Unité décimale de 1 000 octets ; à distinguer du kibioctet, qui en contient 1 024.
Délai entre une demande et la réponse ou l’effet attendu, distinct du volume transférable par seconde.
Unité décimale valant un million d’octets ; le mébioctet (Mio) vaut 1 048 576 octets.
Donnée décrivant une autre donnée, par exemple sa date, son auteur, sa taille ou son format.
Groupe de quatre bits, souvent représenté par un unique chiffre hexadécimal.
Notation décrivant une borne asymptotique de croissance, souvent utilisée pour comparer les coûts des algorithmes.
Qualifie une information représentée par des valeurs discrètes, généralement codées sous forme binaire, par opposition à un signal analogique continu.
Groupe de huit bits ; « byte » désigne habituellement un octet dans les systèmes modernes, mais son sens historique a varié.
Unité décimale valant mille milliards d’octets ; le tébioctet (Tio) vaut 2⁴⁰ octets.
35 termes
Composant convertissant l’électricité du secteur en tensions adaptées aux éléments de l’ordinateur.
Partie du processeur effectuant des opérations numériques et logiques telles que additions ou comparaisons.
Famille d’architectures de processeur à jeux d’instructions ARM, très répandue sur mobiles et présente aussi sur ordinateurs et serveurs.
Organisation des composants matériels et logiciels, ainsi que des règles qui déterminent leur fonctionnement commun.
Famille de jeux d’instructions 64 bits courante sur ordinateurs personnels et serveurs.
Test mesurant certaines performances d’un appareil ou logiciel dans un scénario déterminé, sans résumer tous les usages.
Micrologiciel d’initialisation historique des PC ; les machines récentes emploient généralement un firmware UEFI.
Voie de communication transportant données, adresses ou signaux entre composants matériels.
Niveaux de cache processeur aux capacités et vitesses différentes ; leur organisation varie selon les puces.
Circuit principal reliant processeur, mémoire, stockage et interfaces d’extension d’un ordinateur.
Ensemble de circuits ou fonctions de contrôleur gérant certaines communications entre composants ; une partie peut être intégrée au processeur.
Unité de calcul d’un CPU capable d’exécuter un flux d’instructions ; plusieurs cœurs permettent davantage de parallélisme.
Pièce évacuant la chaleur d’un composant, éventuellement assistée par un ventilateur ou un circuit liquide.
Mémoire non volatile effaçable et reprogrammable électriquement, notamment employée pour des paramètres matériels.
Logiciel embarqué dans un équipement pour initialiser ou contrôler ses fonctions, distinct d’une application ordinaire.
Ressource limitant la performance globale d’un système malgré la disponibilité des autres ressources.
Processeur conçu pour de nombreux calculs parallèles, notamment le rendu graphique et certaines opérations scientifiques ou d’IA.
Ensemble des opérations et conventions accessibles au logiciel machine, par exemple x86-64 ou ARM.
Mémoire rapide proche du processeur conservant des copies de données et instructions pour limiter les accès plus lents.
Mémoire destinée à conserver des données sans alimentation, souvent utilisée pour du code système ; certaines variantes sont réinscriptibles.
Mémoire de travail généralement volatile dans laquelle les programmes stockent leurs données pendant leur exécution.
Accélérateur spécialisé dans certaines opérations de modèles d’intelligence artificielle, en particulier l’inférence.
Machine programmable qui exécute des instructions pour traiter, stocker et échanger des données.
Réglage d’un composant au-delà de ses fréquences nominales, avec possibles effets sur chaleur, consommation et stabilité.
Interface d’interconnexion à haut débit utilisée notamment par cartes graphiques, SSD et cartes d’extension.
Composant exécutant les instructions générales des programmes et coordonnant une grande partie des calculs.
Petite zone de stockage interne au processeur utilisée pour manipuler très rapidement valeurs et adresses.
Fonction de l’UEFI qui vérifie les signatures des composants de démarrage selon une politique de confiance configurée.
Puce intégrant plusieurs fonctions, par exemple CPU, GPU, contrôleurs et interfaces, dans un même ensemble.
Réduction automatique des performances ou de la fréquence d’un composant pour limiter sa température.
Contexte d’exécution pris en charge par un cœur, pouvant partager ses ressources avec d’autres contextes simultanés.
Module matériel ou intégré fournissant des fonctions cryptographiques et de protection de clés, utilisé entre autres pour le démarrage mesuré.
Interface moderne de micrologiciel assurant l’initialisation du matériel et le lancement du système d’exploitation.
Dans l’usage courant, boîtier abritant les composants principaux d’un ordinateur de bureau ; à ne pas confondre avec le CPU.
Mémoire utilisée par un processeur graphique pour textures, images, tampons et autres données nécessaires à ses calculs.
26 termes
Technologie radio de communication à courte portée utilisée notamment pour accessoires, audio et échanges entre appareils.
Périphérique de saisie de texte et de commandes ; sa disposition peut être AZERTY, QWERTY ou autre.
Nombre de pixels physiques affichables en largeur et hauteur, distinct de la taille et de la densité.
Interface numérique de connexion d’écran conçue pour transporter image et éventuellement son et données auxiliaires.
Périphérique affichant images et textes, dont les caractéristiques comprennent définition, taille, luminosité et fréquence de rafraîchissement.
Interface numérique de transport audiovisuel couramment utilisée entre ordinateurs, moniteurs et téléviseurs.
Technique permettant de représenter une plage de luminosité et de couleurs plus étendue lorsqu’écran, format et contenu le prennent en charge.
Périphérique produisant sur papier ou autre support une représentation physique d’un document numérique.
Capteur convertissant des vibrations sonores en signal exploitable par une interface audio.
Communication radio de très courte portée employée par exemple pour l’appairage et certains paiements sans contact.
Surface sensible aux mouvements des doigts utilisée pour déplacer le pointeur et effectuer des gestes.
Appareil connecté à un ordinateur pour fournir des entrées, des sorties, du stockage ou des communications.
Équipement fournissant des informations au système, par exemple clavier, souris ou microphone.
Équipement restituant des informations, comme écran, imprimante ou haut-parleurs.
Logiciel permettant au système d’exploitation de communiquer avec un composant ou périphérique particulier.
Mécanisme facilitant la détection et la configuration automatique d’un périphérique compatible.
Densité de pixels par unité de longueur ; l’usage courant confond parfois résolution et définition.
Appareil numérisant un document physique sous forme d’image, éventuellement convertie en texte par reconnaissance optique.
Dispositif de pointage déplaçant un curseur et envoyant des actions par boutons ou molette.
Accessoire regroupant plusieurs connexions pour relier rapidement un ordinateur à des écrans et périphériques.
Nombre de mises à jour d’affichage par seconde, exprimé en hertz ; il diffère du nombre d’images calculées par seconde.
Temps nécessaire à un changement d’état de ses pixels, distinct de la latence globale d’affichage.
Technologie d’interconnexion transportant des données et, selon versions et équipements, de la vidéo et de l’alimentation.
Famille de normes de connexion et de communication pour périphériques ; type de prise et performances du protocole ne sont pas synonymes.
Forme de connecteur réversible pouvant transporter différentes versions d’USB ou d’autres protocoles selon l’équipement.
Caméra destinée à transmettre ou enregistrer des images numériques, notamment pour la visioconférence.
34 termes
Système de fichiers d’Apple conçu pour les supports modernes et doté de fonctions telles que clones et instantanés.
Conservation de données sur la durée pour leur valeur documentaire ou réglementaire, différente de la reprise rapide assurée par une sauvegarde.
Système de fichiers Linux intégrant notamment instantanés, sommes de contrôle et gestion avancée des volumes.
Famille de supports de stockage amovibles utilisant de la mémoire flash, avec plusieurs tailles et classes de vitesse.
Support de stockage flash portable utilisant une interface USB, avec capacités et performances variables.
Technique stockant une seule fois des blocs ou objets identiques afin de réduire l’espace utilisé.
Support de stockage magnétique à plateaux tournants, généralement plus lent qu’un SSD mais économique pour de fortes capacités.
Support lu ou écrit au laser, notamment CD, DVD ou Blu-ray, aujourd’hui surtout employé pour médias et archives.
Système de fichiers conçu pour les supports amovibles et les gros fichiers, avec une large compatibilité entre appareils.
Système de fichiers journalisé fréquent sous Linux, adapté aux volumes généralistes.
Système de fichiers ancien et largement compatible, mais limité notamment à des fichiers de moins de 4 Gio.
Préparation d’un support ou volume avec une organisation utilisable, souvent un système de fichiers ; ne garantit pas l’effacement définitif.
Image logique de l’état d’un volume ou système à un moment donné ; elle ne constitue pas automatiquement une sauvegarde indépendante.
Format physique de carte et de connecteur pouvant accueillir différentes interfaces, dont SATA ou PCIe selon l’appareil.
Ancien schéma d’amorçage et de partitionnement dont les limitations expliquent le recours fréquent à GPT.
Technologie de mémoire non volatile effaçable et réinscriptible employée notamment dans SSD, clés USB et cartes mémoire.
Équipement de stockage connecté au réseau, permettant de partager des données à plusieurs appareils.
Système de fichiers principalement utilisé par Windows, prenant en charge notamment permissions et journalisation.
Protocole optimisé pour accéder à des supports de stockage non volatils, souvent via PCI Express ; ce n’est pas un format physique.
Découpage logique d’un support de stockage en zones identifiées que le système peut gérer séparément.
Organisation de plusieurs disques visant selon le niveau performances, disponibilité ou les deux ; ne remplace jamais une sauvegarde.
Principe de sauvegarde visant trois copies, deux types de supports et une copie hors site ; d’autres protections peuvent être nécessaires.
Opération visant à récupérer données ou système depuis une sauvegarde, un instantané ou un support de secours.
Réseau spécialisé présentant des ressources de stockage en blocs à des serveurs, différent du partage de fichiers typique d’un NAS.
Interface de liaison notamment utilisée par disques durs et SSD ; elle se distingue des interfaces PCIe employées par de nombreux SSD NVMe.
Copie de données permettant de les restaurer après perte, corruption ou incident ; elle doit être testée et isolée selon le risque.
Copie de l’intégralité du périmètre sélectionné à un instant donné, servant éventuellement de référence à d’autres sauvegardes.
Copie des changements effectués depuis la dernière sauvegarde complète, souvent plus simple à restaurer qu’une longue chaîne incrémentale.
Copie des changements effectués depuis la sauvegarde précédente de la chaîne considérée.
Support de stockage utilisant principalement de la mémoire flash, sans pièce mobile pour lire ou écrire les données.
Conservation de données sur un support, généralement non volatil, pour les retrouver après la fin d’un programme ou l’arrêt de la machine.
Règles et structures permettant d’enregistrer, retrouver et organiser fichiers et répertoires sur un volume.
Schéma de description des partitions moderne, couramment associé aux systèmes UEFI, distinct du format MBR historique.
Espace de stockage logique présenté au système de fichiers, pouvant reposer sur une ou plusieurs partitions ou unités physiques.
35 termes
Demande qu’un programme adresse au noyau pour une opération privilégiée, comme ouvrir un fichier ou créer un processus.
Procédure contrôlée qui termine les services, synchronise les données et prépare l’extinction de la machine.
Programme chargé de sélectionner ou démarrer le système d’exploitation après les premières étapes du firmware.
Organisation de plusieurs tâches dont les périodes d’exécution se recouvrent, sans exiger qu’elles s’exécutent physiquement au même instant.
Séquence allant de la mise sous tension à l’initialisation du matériel et au chargement du système d’exploitation.
Ensemble cohérent associant noyau, outils système, gestionnaire de paquets et choix de configuration, par exemple Fedora ou Debian.
Privilèges étendus permettant de modifier les réglages et ressources protégés ; « root » désigne le superutilisateur sous Unix/Linux.
Contexte privilégié dans lequel fonctionnent le noyau et certains composants système.
Zone d’exécution des applications disposant normalement de moins de privilèges que le noyau.
Flux d’instructions d’un processus pouvant partager sa mémoire avec d’autres fils du même processus.
Consommation persistante de mémoire devenue inutile mais non libérée ou conservée à tort par un programme.
Mise en sommeil enregistrant l’état du système sur stockage non volatil avant coupure de l’alimentation principale.
Signal invitant le processeur à interrompre temporairement son travail pour traiter un événement matériel.
Enregistrement d’événements du système et des applications utile au diagnostic et à l’audit, sous réserve de protéger les données qu’il contient.
Famille de systèmes construits autour du noyau Linux ; une distribution ajoute notamment outils, bibliothèques et gestion des paquets.
Système d’exploitation d’Apple pour les ordinateurs Mac, fondé notamment sur Darwin et des composants propres à Apple.
Mécanisme fournissant aux processus un espace d’adressage abstrait, mappé sur la mémoire physique et éventuellement le stockage.
Utilisation de plusieurs processus distincts pour effectuer des tâches, notamment en exploitant plusieurs cœurs.
Capacité d’un système à faire progresser plusieurs tâches par partage du temps processeur ou exécution parallèle.
Utilisation de plusieurs fils d’exécution dans un programme, pouvant améliorer réactivité ou parallélisme selon le travail.
Composant central du système d’exploitation chargé notamment des processus, de la mémoire, des pilotes et des accès matériels.
Composant décidant quels processus ou fils peuvent utiliser les unités de calcul et pendant combien de temps.
Gestion de la mémoire en blocs de taille fixe, appelés pages, utilisés pour l’adressage et le chargement.
Exécution effective d’opérations en même temps, notamment sur plusieurs cœurs ou unités de calcul.
Variable d’environnement indiquant les répertoires où rechercher les commandes exécutables lorsque leur chemin complet n’est pas fourni.
Ensemble de normes favorisant la portabilité des programmes et interfaces entre systèmes de type Unix.
Instance d’un programme en cours d’exécution, possédant son propre contexte et des ressources gérées par le système.
Programme d’arrière-plan fournissant une fonction aux autres processus, par exemple journalisation ou réseau.
Zone de stockage que le système peut utiliser pour déplacer certaines pages mémoire hors de la RAM, avec un coût de performance.
Logiciel fondamental qui gère les ressources matérielles et fournit des services aux programmes et utilisateurs.
Fonction Windows demandant une élévation ou validation lors d’actions nécessitant des privilèges élevés.
Famille et tradition de systèmes d’exploitation influençant de nombreux environnements actuels ; UNIX est aussi une marque de certification.
Valeur nommée transmise aux processus pour les configurer, par exemple le chemin de recherche des exécutables.
État réduisant la consommation tout en permettant de reprendre rapidement l’activité, selon le matériel et le mode choisi.
Famille de systèmes d’exploitation de Microsoft pour ordinateurs et autres catégories de machines.
35 termes
Logiciel destiné à réaliser une ou plusieurs tâches pour un utilisateur ou un autre système.
Application associant des technologies web à un conteneur ou des fonctions natives de la plateforme.
Logiciel développé pour tirer directement parti des interfaces et conventions d’une plateforme déterminée.
Application utilisée à travers un navigateur et des technologies web, avec des capacités locales variables selon sa conception.
Ensemble de fonctions ou ressources réutilisables par plusieurs programmes.
Capacité d’une nouvelle version à prendre en charge des contenus ou usages issus de versions antérieures, dans un périmètre donné.
Approche de licence libre imposant, dans certaines conditions de redistribution, le maintien de libertés et obligations similaires pour les versions dérivées.
Modification ciblée destinée à corriger un défaut ou une vulnérabilité, parfois diffusée dans une mise à jour.
Modification distribuée rapidement pour résoudre un incident jugé prioritaire.
Bibliothèque, module ou programme nécessaire au fonctionnement d’un autre composant.
Emplacement organisé publiant des paquets et métadonnées nécessaires à leur découverte et installation.
Date ou état à partir duquel le fournisseur cesse certaines formes de support ou de maintenance annoncées.
Modèle proposant une offre de base gratuite et des fonctions, quotas ou services supplémentaires payants.
Logiciel distribué gratuitement, sans que cela implique l’accès au code source ou les libertés du logiciel libre.
Outil qui installe, met à jour et supprime des logiciels en gérant leurs dépendances et dépôts.
Programme ou paquet chargé de placer les fichiers d’une application et de préparer sa configuration sur un appareil.
Contrat ou autorisation juridique fixant notamment les conditions d’utilisation, modification et redistribution du logiciel.
Ensemble de programmes, données et ressources permettant d’exécuter une fonction sur un système informatique.
Logiciel accordant les libertés d’utiliser, étudier, modifier et redistribuer son code, selon les conditions de sa licence.
Application conçue pour fonctionner sans installation traditionnelle ou avec peu de dépendances au système hôte.
Logiciel dont l’utilisation, la modification et la redistribution dépendent de droits concédés par son titulaire ; son code n’est pas nécessairement accessible.
Programme fournissant ou administrant des services techniques de base plutôt qu’une tâche métier directe.
Publication apportant corrections, améliorations ou fonctions à un programme ou à un système.
Qualification d’un logiciel distribué sous une licence reconnue permettant l’accès, la modification et la redistribution du code ; gratuité non garantie.
Aptitude d’un logiciel à être adapté ou exécuté sur des systèmes différents avec un effort limité.
Application web pouvant être installable et offrir certaines fonctions avancées, éventuellement hors ligne selon le navigateur et sa mise en œuvre.
Défaut introduit par un changement qui dégrade un comportement auparavant fonctionnel.
Version candidate destinée à la validation finale avant publication stable, sauf problèmes découverts.
Ensemble des composants requis à l’exécution d’un logiciel, par exemple machine virtuelle, bibliothèques ou moteur de langage.
Logiciel fourni comme service accessible par réseau, généralement exploité par son fournisseur, avec des modalités contractuelles variables.
Logiciel proposé à l’essai ou avec des restrictions avant achat ou licence complète.
Identifiant distinguant une publication d’un logiciel, selon une convention propre au projet.
Version de développement précoce dont l’interface, les fonctions et la stabilité peuvent encore évoluer fortement.
Version proposée à des essais plus larges avant stabilisation, sans garantir l’absence de défauts.
Convention de version MAJOR.MINOR.PATCH associant des changements annoncés à la compatibilité de l’interface publique.
33 termes
Liste de droits associés à des identités ou groupes pour contrôler l’accès à une ressource.
Organisation hiérarchique de dossiers et de fichiers reliés par des relations parent-enfant.
Fichier regroupant plusieurs éléments et leurs métadonnées ; une archive n’est pas nécessairement compressée.
Ancien codage normalisé sur sept bits représentant 128 caractères et codes de contrôle, surtout adaptés à l’anglais.
Signature optionnelle pouvant indiquer l’ordre des octets de certains encodages Unicode ; son usage en UTF-8 n’est généralement pas nécessaire.
Adresse d’un fichier ou dossier décrite depuis un point de départ fixe tel que la racine du système.
Adresse interprétée par rapport à un répertoire de référence plutôt qu’à la racine.
Emplacement logique où le système déplace certains fichiers supprimés pour faciliter leur récupération, sans garantie d’effacement sécurisé.
Format textuel de données tabulaires à séparateurs ; ses variantes de délimiteur, guillemets et encodage exigent parfois des réglages.
Conteneur logique regroupant fichiers et autres répertoires dans une arborescence.
Convention reliant caractères et séquences d’octets ou unités de code, indispensable à la lecture correcte d’un texte.
Suffixe du nom, souvent après un point, suggérant un format sans garantir le contenu réel du fichier.
Ensemble de données identifié et géré comme une unité par un système de fichiers.
Fichier dont les octets ne sont pas nécessairement interprétables comme du texte selon un encodage donné.
Fichier dont l’affichage est masqué par défaut selon les conventions du système, sans protection de sécurité intrinsèque.
Fichier pouvant être lancé comme programme dans un environnement compatible et avec les autorisations requises.
Fichier créé pour un traitement intermédiaire et normalement supprimé lorsqu’il n’est plus utile.
Fichier contenant une représentation de caractères interprétable au moyen d’un encodage tel qu’UTF-8.
Séquence marquant la séparation des lignes : LF est courant sous Unix, CRLF sous Windows et certains protocoles.
Règles définissant la structure et l’interprétation des données d’un fichier, indépendamment de son extension visible.
Format textuel structurant objets, tableaux et valeurs, utilisé pour échanges de données et configurations.
Nom supplémentaire référençant le même objet de fichier sur un système compatible, sans être un simple raccourci de chemin.
Entrée de système de fichiers qui renvoie à un autre chemin et peut devenir invalide si sa cible est déplacée.
Syntaxe légère de balisage permettant de rédiger des documents structurés en texte brut.
Format de document visant une présentation stable entre environnements, avec possibilités de texte, images, liens et formulaires.
Règle déterminant qui peut lire, modifier ou exécuter un élément ; les modèles varient selon les systèmes.
Point de départ d’une arborescence de fichiers, représenté par « / » sur les systèmes de type Unix.
Identifiant normalisé indiquant la nature d’un contenu, par exemple text/plain ou image/png.
Standard attribuant des points de code aux caractères de nombreuses langues, distinct de ses encodages comme UTF-8.
Encodage Unicode utilisant une ou deux unités de seize bits pour représenter un point de code.
Encodage Unicode de longueur variable utilisant de un à quatre octets par point de code, très courant sur le Web.
Langage de balisage extensible représentant des documents et données structurées à l’aide d’éléments et attributs.
Format de sérialisation lisible souvent utilisé en configuration, sensible notamment à l’indentation et à certaines conventions de types.
26 termes
Conception de produits utilisables par des personnes aux capacités variées, notamment avec des technologies d’assistance.
Zone du bureau donnant accès aux applications, fenêtres et parfois notifications et commandes du système.
Espace graphique principal du système présentant fenêtres, raccourcis et parfois des fichiers.
Barre regroupant des applications ou documents pour faciliter leur lancement et leur navigation, selon le système.
Qualité globale vécue lors de l’usage d’un produit, incluant compréhension, efficacité, accessibilité et satisfaction.
Application permettant de parcourir, organiser, copier, déplacer et supprimer les fichiers d’un système.
Zone d’affichage d’une application pouvant être déplacée, redimensionnée ou superposée selon le gestionnaire d’interface.
Geste consistant à déplacer un élément à l’aide d’un pointeur pour provoquer une action dans une autre zone.
Interface dans laquelle les opérations s’effectuent en saisissant des commandes textuelles.
Interface fondée sur des éléments visuels comme fenêtres, boutons, icônes et menus.
Ensemble des éléments par lesquels une personne interagit avec un logiciel ou un appareil.
Logiciel d’assistance qui restitue vocalement ou en braille les informations accessibles d’une interface.
Approche privilégiant les données et interactions sur l’appareil de l’utilisateur, avec éventuelle synchronisation sans dépendance permanente au serveur.
Menu présentant des actions pertinentes pour l’élément sélectionné ou la zone pointée.
Fonctionnement ne nécessitant pas de connexion réseau à un moment donné, selon les fonctions réellement disponibles.
Jeu de couleurs d’interface privilégiant les fonds foncés ; il ne suffit pas à garantir lisibilité ou accessibilité.
Possibilité de parcourir et d’utiliser une interface sans souris ni commande tactile.
Message émis par un logiciel pour signaler un événement sans nécessiter l’ouverture immédiate de son écran principal.
Technique transformant l’image de caractères imprimés ou manuscrits en texte exploitable, avec une précision variable.
Élément regroupant plusieurs vues ou documents au sein d’une même fenêtre.
Document organisé en diapositives destiné à soutenir une communication visuelle et orale.
Stockage temporaire utilisé pour copier ou couper des contenus avant de les coller ailleurs.
Combinaison de touches déclenchant une commande sans passer par les menus.
Mise en cohérence de copies ou états de données entre appareils et services, parfois avec gestion de conflits.
Logiciel manipulant des données en cellules, des formules et des tableaux pour calcul, analyse et représentation.
Logiciel dédié à la rédaction et à la mise en forme de documents textuels, avec diverses fonctions éditoriales.
43 termes
Identifiant logique attribué à une interface ou à un équipement dans un réseau utilisant le protocole IP.
Adresse réservée à certains réseaux non acheminés directement sur l’Internet public ; sa plage dépend d’IPv4 ou IPv6.
Adresse pouvant être routée sur Internet sous réserve des politiques réseau et du bon fonctionnement de la connectivité.
Identifiant de couche liaison associé à une interface réseau, pouvant être modifié ou randomisé dans certains contextes.
Équipement fourni ou préconfiguré pour l’accès Internet, pouvant réunir modem, routeur, Wi-Fi et téléphonie.
Notation et méthode de regroupement des adresses IP à l’aide d’une longueur de préfixe, par exemple /24.
Équipement reliant des appareils d’un réseau local et transmettant principalement des trames selon leurs adresses de liaison.
Ancien équipement Ethernet répétant les signaux vers plusieurs ports, sans sélection comparable à celle d’un switch.
Protocole attribuant automatiquement des paramètres réseau, tels qu’adresse IP, passerelle et serveurs DNS.
Système distribué associant des noms de domaine à diverses informations, notamment des adresses IP.
Famille de technologies et protocoles de réseau local, principalement utilisée en liaison filaire.
Variation du délai de transmission entre paquets, particulièrement gênante pour voix et vidéo en direct.
Version d’IP utilisant des adresses de 32 bits, fréquemment associée à la traduction d’adresses faute d’espace public suffisant.
Version d’IP utilisant des adresses de 128 bits, conçue notamment pour élargir fortement l’espace d’adressage.
Réseau couvrant un espace limité comme un logement, un bureau ou un site d’entreprise.
Valeur séparant la partie réseau de la partie hôte d’une adresse IPv4, généralement exprimée aussi en préfixe CIDR.
Appareil modulant et démodulant un signal adapté à un support d’accès, selon la technologie de connexion.
Taille maximale d’un paquet ou d’une unité transmise sur un lien donné sans fragmentation à la couche concernée.
Traduction d’adresses réseau modifiant les adresses de certains paquets, courante pour partager une connectivité IPv4.
Élément connecté au réseau, comme un serveur, un poste, un routeur ou un équipement de communication.
Unité de données transmise à une couche réseau ; son contenu peut être encapsulé dans des trames ou segments.
Système filtrant des communications selon des règles ; il peut être logiciel, matériel ou fourni comme service.
Routeur vers lequel un appareil transmet les paquets destinés à des réseaux qu’il ne connaît pas directement.
Proportion de paquets qui n’atteignent pas leur destination, pouvant perturber les communications temps réel.
Outil vérifiant l’accessibilité et estimant un aller-retour réseau via des messages ICMP, dont le filtrage peut fausser l’interprétation.
Équipement fournissant une connexion sans fil à un réseau, parfois intégré à un routeur domestique.
Numéro logique identifiant un point de communication TCP ou UDP sur un appareil, distinct d’une prise physique.
Intermédiaire qui reçoit puis relaie des requêtes entre un client et un service, pour contrôle, cache ou confidentialité selon l’usage.
Mécanismes de priorité et de gestion du trafic permettant d’influencer délai, débit ou pertes selon les besoins.
Ensemble d’équipements interconnectés échangeant des données selon des protocoles convenus.
Équipement ou logiciel acheminant des paquets entre réseaux IP selon une table et des règles de routage.
Extrémité logicielle de communication entre processus, locale ou réseau, décrite selon une famille et un protocole.
Nom permettant d’identifier un réseau Wi-Fi ; ce nom ne constitue pas à lui seul une mesure de sécurité.
Protocole de transport établissant un flux fiable et ordonné entre deux extrémités, avec contrôle de retransmission et de congestion.
Organisation physique ou logique des connexions entre nœuds, par exemple en étoile ou en maillage.
Outil montrant une partie du chemin emprunté par les paquets à travers des routeurs, avec une visibilité dépendant des réponses réseau.
Unité de transmission de la couche liaison, incluant des informations de contrôle et d’adressage propres au protocole.
Protocole de transport orienté datagrammes ne garantissant ni livraison ni ordre, utile à des applications gérant elles-mêmes ces propriétés.
Séparation logique de réseaux au niveau liaison sur une infrastructure commune, sans garantir seule leur sécurité.
Tunnel logique entre réseaux ou appareils protégeant éventuellement la communication par chiffrement ; ses garanties dépendent de la configuration.
Réseau reliant des sites éloignés, souvent à travers les infrastructures d’opérateurs.
Famille de technologies de réseau local sans fil fondées sur les normes IEEE 802.11.
Réseau local utilisant une liaison radio, fréquemment mis en œuvre avec le Wi-Fi.
38 termes
Interface accessible par protocoles réseau permettant à des logiciels d’échanger des données ou d’exécuter des opérations.
Entité émettant et signant des certificats numériques conformément à une politique de certification.
Stockage local temporaire de ressources web destiné à accélérer les visites et limiter les transferts.
Champs de copie d’un courriel : les destinataires en CC sont visibles, ceux en CCI ne le sont normalement pas aux autres destinataires.
Infrastructure distribuée rapprochant certaines ressources des utilisateurs pour réduire charge et temps d’accès.
Document électronique liant une identité ou un nom à une clé publique, selon une chaîne de confiance et des règles de validation.
Petite donnée enregistrée par le navigateur pour un site, notamment pour gérer une session ou des préférences.
Service d’échange de messages électroniques entre adresses, passant généralement par des serveurs de messagerie.
Entreprise ou organisme donnant accès à Internet aux abonnés via une infrastructure filaire, radio ou satellitaire.
Langage de requête et environnement d’exécution permettant au client de demander précisément des champs dans un schéma d’API.
Mise à disposition de ressources techniques destinées à rendre un site ou une application accessible sur réseau.
Protocole de requêtes et réponses utilisé pour transférer des ressources web entre clients et serveurs.
HTTP utilisé sur une connexion protégée par TLS, assurant notamment chiffrement et authentification selon la validation du certificat.
Élément permettant de naviguer d’une ressource numérique vers une autre à l’aide d’une adresse.
Protocole permettant de consulter et gérer les messages sur un serveur tout en synchronisant leurs états.
Infrastructure mondiale d’interconnexion de réseaux reposant principalement sur la suite de protocoles IP.
Service indexant des contenus et proposant des résultats en réponse aux requêtes des internautes.
Logiciel permettant de récupérer, interpréter et afficher des ressources web, tout en exécutant éventuellement du code côté client.
Nom hiérarchique associé à une zone du DNS, par exemple exemple.fr, distinct de l’hébergement du site.
Document ou vue accessible sur le Web, généralement en HTML, pouvant inclure styles, scripts et contenus externes.
Fichier ou contenu annexé à un courriel, soumis à des contraintes de taille et pouvant présenter des risques de sécurité.
Protocole permettant de récupérer les courriels d’une boîte distante, généralement avec moins de fonctions de synchronisation qu’IMAP.
Style architectural définissant des contraintes pour des systèmes distribués ; une API HTTP n’est pas automatiquement REST.
Logiciel et, par extension, machine répondant à des requêtes HTTP en fournissant pages, fichiers ou réponses applicatives.
État logique reliant plusieurs échanges d’un utilisateur avec un service, souvent associé à un cookie ou à un jeton.
Ensemble organisé de pages ou ressources web associé à une identité, un domaine ou une fonction commune.
Protocole utilisé principalement pour l’envoi et le transfert de courriels entre clients et serveurs ou entre serveurs.
Message électronique non sollicité envoyé massivement, souvent publicitaire ou frauduleux.
Transmission permettant de commencer la lecture d’un contenu avant son téléchargement complet, avec diverses stratégies de mise en tampon.
Transfert de données d’un système distant vers un appareil local ; l’envoi dans l’autre sens est souvent appelé téléversement.
Partie située au sommet de la hiérarchie des noms de domaine, comme .fr ou .org.
Protocole cryptographique protégeant les échanges applicatifs en réseau, notamment ceux du Web en HTTPS.
Envoi de données depuis un appareil vers un serveur ou service distant.
Identifiant de ressource pouvant prendre diverses formes ; une URL est une catégorie d’URI.
Adresse décrivant l’emplacement ou le mode d’accès à une ressource, généralement composée d’un schéma, d’un hôte et d’un chemin.
Notification envoyée automatiquement par un service à une URL lorsqu’un événement configuré se produit.
Protocole permettant une communication bidirectionnelle persistante après établissement de la connexion.
Service de consultation de ressources liées et identifiées par URL, fondé notamment sur HTTP ; ce n’est qu’un service d’Internet.
40 termes
Structure hiérarchique composée de nœuds reliés par des relations parent-enfant.
Valeur logique prenant normalement l’un des deux états vrai ou faux.
Construction répétant un bloc d’instructions selon un compteur, un parcours ou une condition d’arrêt.
Suite de caractères destinée à représenter du texte, avec encodage et opérations dépendant du langage.
Modèle servant à définir ou créer des objets dans certains langages orientés objet.
Texte ou représentation originale d’un programme à partir duquel celui-ci est exécuté, compilé ou assemblé.
Construction sélectionnant un traitement selon le résultat d’un test logique.
Valeur ou liaison que le programme ne permet pas de modifier dans un périmètre défini ; la notion varie selon les langages.
Structure associant des clés à des valeurs pour retrouver une donnée à partir de sa clé.
Organisation qui regroupe état et comportements et contrôle les moyens d’accès aux détails internes.
Collection dont chaque élément est unique selon une règle d’égalité, généralement sans indexation positionnelle garantie.
Type numérique représentant des nombres sans partie fractionnaire, avec une plage dépendant de son implémentation.
Mécanisme signalant un événement anormal ou particulier, pouvant modifier le flux normal d’exécution.
Structure où le premier élément ajouté est généralement le premier retiré, dite FIFO.
Bloc de code réutilisable exécutant un traitement, éventuellement avec paramètres et résultat.
Mécanisme libérant automatiquement une partie de la mémoire devenue inaccessible, sans éliminer toutes les fuites logiques.
Ensemble de stratégies détectant, signalant et traitant les échecs sans confondre toutes les anomalies.
Ensemble de sommets et d’arêtes ou arcs permettant de représenter des relations complexes.
Mécanisme permettant à un type de réutiliser ou spécialiser les caractéristiques d’un autre, selon le langage.
Contrat de communication exposant des fonctions, données ou opérations utilisables par d’autres composants.
Répétition d’un traitement ou parcours successif des éléments d’une collection.
Langage formel permettant de décrire des calculs, des traitements et le comportement d’un programme.
Structure dont les éléments sont reliés par références, permettant certaines insertions sans déplacement massif des données.
Représentation approximative de nombres réels sur un nombre fini de bits, exposée aux erreurs d’arrondi.
Entité logicielle regroupant état et comportements selon un modèle de programmation orientée objet.
Nom de donnée déclaré dans une fonction ; l’argument est la valeur transmise lors de l’appel.
Structure de données où le dernier élément ajouté est le premier retiré, dite LIFO.
Valeur ou objet contenant l’adresse d’une zone mémoire, avec des règles d’utilisation dépendant du langage.
Capacité d’une interface ou opération à s’appliquer à des valeurs de types différents selon des règles communes.
Région du programme dans laquelle un identifiant est accessible et où sa signification est déterminée.
Activité consistant à concevoir et écrire des instructions que l’ordinateur pourra exécuter ou interpréter.
Technique dans laquelle une fonction ou définition fait appel à elle-même, directement ou indirectement.
Moyen de désigner une donnée ou un objet sans nécessairement le copier, selon les garanties du langage.
Signification attribuée aux constructions d’un langage et aux effets de leur exécution.
Règles qui déterminent les constructions autorisées dans un langage, distinctes de leur signification.
Collection ordonnée d’éléments accessibles généralement par indice ; sa structure mémoire dépend du langage.
Classification déterminant quelles valeurs et opérations sont autorisées, par exemple nombres, textes ou booléens.
Résultat qu’une fonction remet à son appelant, distinct des effets qu’elle peut produire par ailleurs.
Représentation de l’absence de valeur ou de référence dans certains langages, distincte de zéro ou de la chaîne vide.
Nom ou emplacement logique associé à une valeur susceptible d’être consultée et parfois modifiée pendant un calcul.
43 termes
Examen du code sans l’exécuter pour détecter erreurs potentielles, violations de règles ou incompatibilités de types.
Fichier issu de la construction, comme un binaire, un paquet, une image de conteneur ou un rapport.
Référence mobile vers une ligne de développement permettant de travailler sur des changements distincts.
Production d’artefacts logiciels à partir des sources et dépendances, souvent par compilation, assemblage et empaquetage.
Représentation intermédiaire d’instructions destinée à être exécutée ou compilée par une machine virtuelle ou un runtime.
Automatisation de la préparation des versions et, selon la pratique retenue, de leur mise en production.
Pratique exécutant régulièrement construction, analyses et tests à chaque changement intégré ou proposé.
Enregistrement d’un état et de ses métadonnées dans l’historique Git ; il n’implique pas l’envoi sur un serveur.
Outil réalisant la compilation d’un programme depuis un langage source vers une représentation cible.
Transformation d’un code vers une représentation cible, par exemple exécutable natif ou bytecode, selon l’outil.
Situation où les modifications ne peuvent pas être combinées automatiquement et demandent une décision.
Indicateur de la part du code ou des scénarios exercés par les tests ; un taux élevé ne garantit pas leur qualité.
Outil aidant à observer l’exécution, poser des points d’arrêt et inspecter les valeurs pour trouver des défauts.
Coût futur généré par des compromis de conception ou de maintenance, qu’ils soient volontaires ou non.
Informations expliquant architecture, interfaces, déploiement ou entretien d’un système, destinées à en faciliter l’usage et la maintenance.
Outil de saisie et modification du texte source, souvent enrichi de coloration, complétion et navigation.
Transformation de la présentation du code selon une convention, généralement sans changer son comportement.
Structure logicielle imposant ou facilitant une organisation d’application et fournissant des composants réutilisables.
Suivi organisé des modifications d’un projet pour conserver son historique et faciliter la collaboration.
Système distribué de gestion de versions utilisé pour enregistrer l’historique des changements et coordonner le travail.
Logiciel réunissant édition de code, outils de construction, débogage et autres fonctions destinées aux développeurs.
Logiciel exécutant des instructions d’un langage ou d’une représentation intermédiaire sans nécessiter systématiquement un binaire natif préalable.
Analyse statique signalant des problèmes de style, de cohérence ou certains défauts probables du code.
Environnement logiciel qui exécute une représentation de programme, par exemple des instructions de bytecode.
Opération combinant des historiques ou changements de branches, pouvant nécessiter une résolution des conflits.
Enchaînement automatisé d’étapes de validation, construction et livraison d’un logiciel.
Instruction ou emplacement où un débogueur suspend l’exécution pour permettre une inspection.
Mesure de l’utilisation du temps processeur, de la mémoire ou d’autres ressources pour identifier les coûts d’exécution.
Proposition de changements à examiner et intégrer dans une branche cible via une plateforme collaborative.
Opération Git réappliquant des commits sur une nouvelle base et modifiant leurs identifiants.
Réorganisation interne d’un code en préservant son comportement observable prévu, afin d’améliorer sa structure.
Programme souvent utilisé pour automatiser des opérations et exécuté par un interpréteur ou environnement dédié.
Ensemble d’outils, bibliothèques et documentation fournis pour développer sur une plateforme ou avec un service.
Programme interprétant des commandes ou scripts, par exemple Bash, Zsh ou PowerShell.
Interface textuelle donnant accès à un environnement de commandes et à l’affichage des programmes lancés.
Test reproduisant un parcours complet à travers plusieurs couches de l’application, souvent proche d’un usage réel.
Test évaluant un système sous un volume défini d’utilisateurs, de requêtes ou de transactions.
Test visant à détecter la réapparition d’un défaut ou une dégradation après modification du logiciel.
Test vérifiant la communication et le comportement conjoint de plusieurs composants ou services.
Test automatisé ciblant un composant limité et son comportement attendu dans des conditions contrôlées.
Enregistrement structuré du chemin suivi par des opérations afin de comprendre leur déroulement et leur performance.
Vérification de types principalement pendant l’exécution des opérations, sans signifier l’absence de types.
Vérification d’une partie des contraintes de types avant exécution, dont l’étendue dépend du langage et de l’outillage.
30 termes
Organisation de composants réagissant à des événements publiés plutôt qu’à des appels directs systématiques.
Organisation des composants d’une application, de leurs responsabilités et de leurs échanges pour répondre à des contraintes techniques et métier.
Séparation des couches de présentation, de logique métier et de données, logique et déploiement ne coïncidant pas toujours.
Organisation permettant de lancer une opération et de traiter sa réponse plus tard, sans blocage systématique du flux appelant.
Stratégie espaçant progressivement les nouvelles tentatives, souvent avec une part d’aléatoire pour éviter des pics simultanés.
Infrastructure permettant à différents services d’échanger des messages selon des mécanismes de publication ou de distribution.
Stockage temporaire de résultats calculés ou chargés pour réduire les calculs et accès répétés.
Fonction fournie à un composant pour être invoquée lorsqu’un événement survient ou qu’un traitement se termine.
Modèle dans lequel des clients demandent des ressources ou services à des serveurs, éventuellement répartis sur plusieurs machines.
Degré selon lequel les éléments d’un composant contribuent à une responsabilité claire et commune.
Degré de dépendance entre composants ; un couplage faible facilite souvent leur évolution indépendante.
Modèle séparant les opérations de lecture et de modification, parfois jusqu’aux modèles de données ou infrastructures.
Reconstruction de données structurées depuis une représentation ; les formats non fiables nécessitent des précautions particulières.
Système stockant des messages destinés à des consommateurs afin de découpler production et traitement.
Framework d’appels de procédures distantes s’appuyant notamment sur HTTP/2 et Protocol Buffers dans ses usages courants.
Propriété d’une opération dont la répétition produit le même effet visé qu’une seule exécution, à état initial comparable.
Mécanisme supprimant ou renouvelant des données mises en cache lorsqu’elles deviennent périmées.
Architecture composée de services autonomes communiquant via des interfaces, avec des coûts supplémentaires de coordination et d’exploitation.
Composant intermédiaire assurant des fonctions comme authentification, journalisation ou transformation des requêtes.
Découpage d’un système en éléments aux responsabilités identifiées, reliés par des interfaces contrôlées.
Application dont de nombreuses fonctionnalités sont développées et livrées comme un ensemble principalement unifié.
Découpage d’un ensemble de résultats en pages accessibles par numéro, décalage ou curseur.
Objet représentant le résultat futur ou l’échec d’une opération asynchrone dans certains langages.
Format et système de schémas pour sérialiser des messages structurés de façon compacte et interopérable.
Modèle dans lequel des producteurs publient sur des sujets et des abonnés reçoivent les événements correspondants.
Règle plafonnant la fréquence ou le volume de requêtes acceptées par un service.
Réexécution contrôlée d’une opération après échec, avec précautions contre doublons et surcharge.
Mécanisme invoquant une procédure distante comme une opération structurée, avec des coûts et erreurs réseau à gérer.
Conversion d’une structure de données en représentation transportable ou enregistrable, comme JSON ou binaire.
Limite de temps au-delà de laquelle une opération est abandonnée ou signalée comme échouée.
35 termes
Ensemble de propriétés attendues de transactions : atomicité, cohérence, isolation et durabilité, selon le système considéré.
Exploration, préparation et interprétation d’ensembles de données pour produire des informations ou éclairer des décisions.
Propriété d’une transaction dont les opérations sont validées ensemble ou annulées ensemble.
Ensemble organisé de données dont l’accès et les mises à jour suivent des règles définies.
Terme regroupant diverses bases non centrées sur le modèle relationnel classique, notamment document, clé-valeur et graphe.
Base organisant les données sous forme de relations, souvent présentées en tables et interrogées avec SQL.
Système conçu pour stocker des vecteurs et rechercher des voisins proches selon une mesure de similarité.
Ensemble de problématiques liées à des données dont volume, vitesse ou diversité dépassent les outils ordinaires disponibles.
Colonne ou ensemble de colonnes référençant une clé d’une autre table ou de la même table pour assurer une relation.
Colonne ou ensemble de colonnes identifiant de façon unique les lignes d’une table selon une contrainte déclarée.
Propriété définie dans le schéma d’une table et recevant une valeur pour chaque ligne.
Stockage réunissant des données brutes ou faiblement transformées de formats variés en vue d’usages ultérieurs.
Infrastructure centralisant et structurant des données pour l’analyse et la production de rapports.
Propriété selon laquelle une transaction confirmée reste enregistrée malgré certains incidents couverts par le système.
Processus d’extraction, transformation et chargement de données entre systèmes en vue de leur exploitation.
Structure supplémentaire accélérant certaines recherches au prix d’espace et de coûts lors des modifications.
Structure associant à chaque terme la liste des documents dans lesquels il apparaît pour accélérer la recherche textuelle.
Niveau de séparation entre transactions concurrentes, influençant les anomalies possibles et le coût de synchronisation.
Opération combinant des lignes issues de plusieurs tables selon une condition de correspondance.
Ensemble de valeurs représentant une occurrence de données dans une table relationnelle.
Modification contrôlée de la structure d’une base, nécessitant parfois une adaptation des données et du code.
Système indexant des ressources d’un périmètre donné pour retrouver celles répondant à une requête.
Découpage d’un ensemble de données en partitions pour faciliter gestion, stockage ou performances.
Recherche portant sur le contenu textuel indexé des documents plutôt que seulement sur leurs métadonnées.
Recherche visant la proximité de sens entre demande et documents, souvent grâce à des représentations vectorielles.
Copie de données ou de changements vers une ou plusieurs instances pour disponibilité, lecture ou reprise.
Instruction demandant de consulter ou modifier des données selon une syntaxe et des critères définis.
Retour des modifications non validées d’une transaction à un état cohérent antérieur.
Description de la structure et des contraintes des données, comprenant souvent tables, types, relations et index.
Système de gestion de base de données assurant stockage, requêtes, contrôle des accès et cohérence selon ses fonctionnalités.
Répartition horizontale de données entre plusieurs nœuds ou bases, souvent selon une clé de distribution.
Langage normalisé utilisé pour définir, interroger et modifier des données relationnelles, avec des dialectes selon les SGBD.
Structure relationnelle contenant des lignes organisées selon des colonnes définies par un schéma.
Ensemble d’opérations exécutées comme une unité logique, avec des garanties dépendant du moteur et du niveau d’isolation.
Représentation graphique de données permettant de lire tendances, répartitions et relations sans remplacer leur analyse critique.
50 termes
Multiplication d’essais de secrets ou de valeurs pour découvrir un identifiant, une clé ou un mot de passe.
Vérification de l’identité revendiquée par un utilisateur, service ou appareil ; elle précède généralement l’autorisation.
Décision déterminant les actions qu’une identité authentifiée ou un sujet est autorisé à effectuer.
Programme se présentant comme légitime tout en contenant ou facilitant une action malveillante cachée.
Transformation de données à l’aide d’un algorithme et d’une clé pour rendre leur contenu incompréhensible sans moyen de déchiffrement.
Cryptographie utilisant une paire de clés publique et privée pour certaines opérations de chiffrement ou de signature.
Chiffrement utilisant une même clé secrète, ou des clés étroitement liées, pour chiffrer et déchiffrer.
Partie secrète d’une paire cryptographique, destinée à être protégée contre divulgation et usage non autorisé.
Partie diffusable d’une paire cryptographique, utilisée selon l’algorithme pour vérifier une signature ou chiffrer.
Propriété garantissant que seules les personnes ou entités autorisées peuvent accéder à une information.
Ensemble de mécanismes décidant qui peut accéder à quelles ressources et selon quelles conditions.
Attaque amenant le navigateur authentifié d’un utilisateur à envoyer une action non voulue, si le service manque de protections adaptées.
Ensemble des pratiques, technologies et organisations visant à protéger systèmes, services et données contre les incidents et attaques numériques.
Attaque distribuée de déni de service visant à rendre une ressource indisponible par surcharge ou épuisement de capacités.
Propriété selon laquelle une ressource ou un service reste accessible lorsqu’il est nécessaire et autorisé.
Technique ou code mettant à profit une vulnérabilité pour obtenir un effet non prévu ; sa nature varie selon le défaut visé.
Fonction transformant une donnée en empreinte de taille généralement fixe, sans être un chiffrement réversible.
Organisation du stockage, de l’accès, de la rotation et de la révocation des mots de passe, jetons et clés sensibles.
Processus de détection, qualification, confinement, résolution et retour d’expérience après un événement affectant la sécurité.
Outil conservant et générant des identifiants dans un coffre protégé, avec des fonctions de remplissage selon la solution.
Stockage d’un dérivé résistant au calcul de mots de passe, généralement avec sel et algorithme lent adapté.
Fraude par messages ou pages trompeuses visant à obtenir secrets, paiements ou actions de la victime.
Discipline et outillage administrant comptes, authentification, rôles et autorisations d’une organisation.
Action consistant à déclarer ou déterminer l’identité d’un sujet, par exemple au moyen d’un nom de compte.
Manipulation de personnes pour contourner des protections ou provoquer la divulgation d’informations et d’accès.
Vulnérabilité où des données non fiables sont interprétées comme une commande SQL, permettant de détourner des requêtes.
Propriété garantissant que les données et systèmes ne sont pas altérés de manière non autorisée ou non détectée.
Élément présenté à un service pour exercer des droits accordés, avec portée et durée dépendant de son mécanisme d’émission.
Format compact de jeton contenant des déclarations signées ou chiffrées selon son profil ; sa présence ne garantit pas la confidentialité.
Logiciel collectant clandestinement des informations ou surveillant des activités sans consentement valable.
Logiciel conçu pour nuire, frauder ou agir sans autorisation, incluant notamment rançongiciels et logiciels espions.
Vérification combinant au moins deux facteurs de catégories différentes, comme secret et possession, pour renforcer la sécurité.
Principe attribuant à chaque utilisateur ou processus uniquement les droits nécessaires à sa mission.
Secret mémorisé utilisé pour vérifier un accès ; sa sécurité dépend notamment de l’unicité, de la longueur et de la protection côté service.
Cadre de délégation d’autorisation permettant à un client d’obtenir un accès limité à une ressource sans recevoir le mot de passe de l’utilisateur.
Couche d’identité fondée sur OAuth 2.0 permettant l’authentification et l’échange d’informations sur l’utilisateur.
Protection filtrant les requêtes web selon des règles visant certains comportements malveillants, sans remplacer la sécurité du code.
Identifiant cryptographique d’authentification basé sur des clés publiques, souvent protégé par le déverrouillage de l’appareil.
Évaluation autorisée simulant certaines attaques pour identifier et démontrer des faiblesses dans un périmètre défini.
Logiciel malveillant bloquant des données ou systèmes, souvent par chiffrement, pour exiger une rançon.
Valeur généralement aléatoire et distincte par secret, ajoutée avant dérivation pour limiter les attaques par tables pré-calculées.
Mécanisme cryptographique associant une signature vérifiable à un message pour contrôler origine et intégrité selon les clés utilisées.
Équipe ou structure surveillant les événements de sécurité, enquêtant sur les alertes et coordonnant les réponses.
Dispositif permettant d’accéder à plusieurs applications avec une authentification centrale, selon des politiques définies.
Ensemble des points d’entrée et d’exposition qu’un adversaire pourrait tenter d’exploiter.
Programme malveillant se propageant de manière autonome entre systèmes ou environnements vulnérables.
Programme malveillant capable d’infecter d’autres fichiers ou programmes pour se répliquer, souvent avec intervention d’un hôte.
Faiblesse exploitable d’un composant, d’un système ou d’un processus susceptible de compromettre sa sécurité.
Vulnérabilité permettant l’exécution de scripts non prévus dans le contexte d’un site consulté par une victime.
Modèle de sécurité évitant d’accorder une confiance implicite selon l’emplacement réseau et vérifiant continuellement les accès selon le contexte.
35 termes
Outil d’automatisation de configuration et de déploiement souvent fondé sur des inventaires et des scénarios déclaratifs.
Site accueillant serveurs, réseau, stockage, alimentation et refroidissement nécessaires à des services numériques.
Mise à disposition à la demande de ressources informatiques accessibles par réseau, avec mutualisation et modalités de facturation variables.
Organisation combinant infrastructures privées et services de cloud public avec des mécanismes de coordination ou d’échange.
Infrastructure de cloud réservée à une seule organisation, hébergée en interne ou chez un prestataire.
Infrastructure exploitée par un fournisseur et proposée à plusieurs clients, avec des mécanismes d’isolation entre eux.
Ensemble de machines ou instances coopérant pour fournir des capacités communes ou un service distribué.
Environnement isolant une application et ses dépendances tout en partageant normalement le noyau du système hôte.
Ensemble d’outils et de technologies de construction, distribution et exécution de conteneurs logiciels.
Outil décrivant et lançant plusieurs services conteneurisés au moyen d’une configuration commune.
Fichier déclarant les instructions de construction d’une image Docker ou compatible.
Modèle d’exécution déclenchant des fonctions à la demande sur une infrastructure gérée par un fournisseur, souvent selon des événements.
Conception visant à maintenir un service accessible malgré certaines pannes grâce à redondance et basculement.
Logiciel ou couche de contrôle permettant de créer et administrer des machines virtuelles sur une infrastructure hôte.
Offre fournissant des ressources d’infrastructure virtualisées comme calcul, réseau et stockage, administrées en partie par le client.
Ensemble de couches et de métadonnées servant de modèle immuable à partir duquel créer des conteneurs.
Gestion de ressources d’infrastructure au moyen de fichiers déclaratifs ou programmatiques versionnables et automatisables.
Plateforme d’orchestration de charges conteneurisées fournissant notamment déploiement, découverte de services et gestion déclarative.
Environnement informatique isolé disposant d’un matériel virtuel et généralement de son propre système d’exploitation invité.
Ajout ou retrait d’instances de service pour ajuster la capacité sans augmenter seulement la puissance de chacune.
Augmentation ou diminution des ressources attribuées à une machine ou instance donnée.
Utilisation de services provenant de plusieurs fournisseurs de cloud, qui n’implique pas automatiquement l’interopérabilité.
Machine physique ou virtuelle exécutant des charges de travail gérées par un cluster Kubernetes.
Automatisation du déploiement, de la mise à l’échelle et de la réparation d’ensembles de conteneurs.
Offre mettant à disposition une plateforme pour développer et exécuter des applications sans gérer toute l’infrastructure sous-jacente.
Plus petite unité déployable courante de Kubernetes, regroupant un ou plusieurs conteneurs partageant certains contextes.
Zone géographique ou administrative dans laquelle un fournisseur regroupe des ressources de calcul, réseau et stockage.
Service stockant et distribuant des images de conteneurs, avec éventuellement gestion d’accès et signatures.
Distribution de requêtes entre plusieurs instances selon leur disponibilité et des règles de routage.
Modèle dans lequel l’utilisateur gère moins directement les serveurs, même si une infrastructure physique reste nécessaire.
Système ou machine fournissant les ressources sur lesquelles s’exécutent des environnements virtualisés ou conteneurisés.
Système d’exploitation exécuté dans une machine virtuelle sur les ressources fournies par l’hôte.
Outil d’infrastructure as code décrivant des ressources et calculant les changements à appliquer via des fournisseurs.
Technique présentant des ressources informatiques abstraites à partir d’un matériel ou système sous-jacent.
Ensemble d’infrastructures conçu pour isoler certains types de panne à l’intérieur d’une région cloud.
30 termes
Configuration, supervision et dépannage des équipements et services assurant la connectivité d’une infrastructure.
Gestion des utilisateurs, logiciels, mises à jour, ressources et politiques d’un environnement informatique.
Signal émis lorsqu’une condition surveillée exige une analyse ou une intervention, avec un risque de faux positifs.
Passage d’un composant défaillant vers une ressource de secours pour rétablir ou préserver le service.
Prévision des ressources nécessaires à partir de la charge, des objectifs de performance et des tendances observées.
Stratégie utilisant deux environnements comparables pour basculer le trafic de l’ancien vers le nouveau.
Publication progressive d’une version auprès d’une part limitée du trafic pour observer son comportement avant généralisation.
Ensemble de pratiques rapprochant développement et exploitation pour automatiser la livraison et améliorer la fiabilité des services.
Part du temps pendant laquelle un service répond au critère de fonctionnement défini sur une période donnée.
Suivi des réglages et états des équipements ou logiciels pour garantir cohérence, traçabilité et reproductibilité.
Processus évaluant, approuvant et suivant les modifications susceptibles d’affecter la production.
Trace structurée des opérations importantes destinée à reconstruire les actions, avec protection de son intégrité et des accès.
Actions effectuées pour résoudre une défaillance déjà constatée et rétablir un fonctionnement attendu.
Interventions planifiées visant à réduire la probabilité de panne ou de dégradation future.
Mesure numérique d’un aspect d’un système, par exemple temps de réponse ou occupation mémoire.
Déploiement d’une version ou configuration dans l’environnement utilisé par les utilisateurs réels.
Collecte et observation d’indicateurs et d’événements pour détecter les problèmes et suivre l’état d’un système.
Capacité à comprendre l’état interne d’un système à partir de ses traces, métriques et journaux, selon le contexte.
Organisation des moyens permettant de maintenir les activités essentielles pendant une perturbation majeure.
Composant dont la panne peut provoquer l’arrêt d’un ensemble faute de solution de remplacement.
Procédures et ressources prévues pour restaurer les services après un sinistre ou un arrêt majeur.
Multiplication de ressources ou chemins critiques pour réduire l’effet d’une panne isolée.
Retour contrôlé à une version ou configuration précédente après incident, sous réserve de compatibilité des données.
Perte de données maximale tolérée exprimée en durée entre le dernier état récupérable et l’incident.
Durée maximale cible pour rétablir un service après un incident, selon les exigences de continuité.
Engagement contractuel décrivant un niveau de service et d’éventuelles conséquences de son non-respect.
Indicateur mesurable servant à quantifier un aspect du service, par exemple le pourcentage de requêtes réussies.
Objectif interne ou partagé de niveau de service mesuré à l’aide d’indicateurs précis.
Discipline appliquant des méthodes d’ingénierie logicielle à l’exploitation pour mesurer et améliorer la fiabilité.
Durée de fonctionnement continu d’un appareil ou d’un service, indicateur différent de toutes les dimensions de sa qualité.
34 termes
Système utilisant un modèle et une logique de contrôle pour planifier ou enchaîner certaines actions avec des outils, sous conditions et limites définies.
Approche de l’IA utilisant des données pour ajuster un modèle qui réalise des prédictions ou décisions sur de nouveaux cas.
Méthodes recherchant des structures dans des données sans utiliser les cibles explicites de la tâche considérée.
Cadre dans lequel un agent apprend des comportements à partir de récompenses et d’interactions avec un environnement.
Famille de méthodes d’apprentissage reposant sur des réseaux neuronaux comportant plusieurs couches de traitement.
Entraînement sur des exemples accompagnés de cibles connues, comme une étiquette ou une valeur à prédire.
Déformation systématique des résultats pouvant provenir notamment des données, objectifs, choix techniques ou usages d’un système.
Technique entraînant un modèle à reproduire une partie du comportement d’un autre, souvent pour obtenir une version plus légère.
Exemples utilisés pour ajuster les paramètres d’un modèle lors de la phase d’apprentissage.
Échantillon conservé pour évaluer le comportement du modèle sans l’avoir utilisé pour son ajustement ou sa sélection.
Données distinctes utilisées notamment pour régler les choix de conception et sélectionner un modèle durant le développement.
Transformation d’un élément en vecteur numérique destiné à représenter certaines de ses caractéristiques ou relations.
Protocole et jeu de tests visant à mesurer certaines capacités ou limites d’un modèle, avec des risques de suradaptation aux tests.
Quantité maximale d’informations tokenisées qu’un modèle peut exploiter dans une interaction donnée, selon ses limites techniques.
Poursuite de l’entraînement d’un modèle préexistant sur de nouvelles données ou objectifs afin de modifier son comportement.
Production d’une affirmation ou d’un contenu non étayé ou incorrect présenté de manière potentiellement plausible par un modèle.
Réglage choisi pour définir un apprentissage ou une architecture plutôt qu’appris directement comme un poids standard.
Famille de modèles produisant des contenus synthétiques tels que texte, image, audio, vidéo ou code.
Exécution de modèles directement sur un appareil contrôlé localement, sans nécessité de transmettre toutes les données à un service distant.
Utilisation d’un modèle déjà préparé pour produire un résultat à partir de nouvelles entrées.
Domaine étudiant et développant des systèmes réalisant des tâches associées à des capacités comme percevoir, prédire, raisonner ou générer.
Modèle entraîné sur de grands corpus textuels ou apparentés pour traiter et produire des séquences linguistiques.
Système paramétré appris ou conçu pour transformer des entrées en prédictions, classifications, décisions ou contenus.
Modèle traitant ou produisant plusieurs modalités d’information, par exemple texte, image ou son.
Valeur interne déterminant le comportement d’un modèle, généralement ajustée lors de l’entraînement.
Contenu transmis à un modèle pour orienter sa réponse, incluant éventuellement consignes, questions et documents.
Représentation de valeurs numériques avec moins de précision pour réduire mémoire ou calcul, au prix éventuel d’une perte de qualité.
Architecture associant récupération de documents pertinents et génération de réponse pour fournir au modèle des informations externes en contexte.
Modèle composé d’unités de calcul interconnectées dont les paramètres sont ajustés pour représenter des relations dans des données.
Situation où un modèle trop limité ou insuffisamment entraîné ne capture pas les régularités utiles des données.
Situation où un modèle apprend trop les particularités des exemples d’entraînement et généralise moins bien.
Découpage ou conversion d’une entrée en unités utilisables par un modèle ou système d’analyse linguistique.
Unité de découpage du texte ou d’une autre modalité utilisée par un modèle ; elle n’équivaut pas nécessairement à un mot.
Architecture neuronale reposant notamment sur des mécanismes d’attention, largement utilisée dans les modèles de langage modernes.
20 termes
Processus visant à rendre l’identification d’une personne impossible en pratique selon une analyse du risque de réidentification.
Fondement juridique permettant un traitement de données personnelles, par exemple consentement, contrat ou obligation légale selon le cas.
Protection où seuls les points terminaux prévus possèdent normalement les moyens de lire le contenu échangé, selon l’implémentation.
Manifestation de volonté répondant aux conditions juridiques applicables ; ce n’est pas l’unique base légale possible d’un traitement.
Toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable, directement ou indirectement.
Droit de demander la suppression de données personnelles dans les situations prévues par la réglementation, avec exceptions.
Droit permettant, sous conditions, d’obtenir confirmation d’un traitement et communication de ses données personnelles.
Période pendant laquelle les données sont gardées au regard de la finalité et des obligations applicables.
Déduction d’un identifiant probable à partir de caractéristiques du navigateur et de l’appareil, parfois sans cookie.
Objectif déterminé pour lequel les données personnelles sont collectées ou utilisées.
Principe consistant à ne traiter que les données adéquates, pertinentes et nécessaires aux finalités poursuivies.
Droit, dans les cas prévus, de récupérer certaines données fournies dans un format structuré et de les transmettre ailleurs.
Application par défaut des paramètres limitant les traitements de données personnelles au nécessaire pour la finalité considérée.
Intégration de la protection des données dès la conception des systèmes et durant leur exploitation.
Traitement rendant difficile l’attribution d’informations à une personne sans données supplémentaires ; les données restent personnelles.
Acteur déterminant, seul ou conjointement, les finalités et moyens d’un traitement de données personnelles.
Règlement européen encadrant les traitements de données personnelles et définissant des droits et obligations selon leurs conditions d’application.
Organisme traitant des données personnelles pour le compte d’un responsable de traitement, dans le cadre d’instructions et obligations définies.
Collecte et rapprochement d’informations sur les comportements à des fins de ciblage ou de mesure, soumise à des règles applicables.
Opération portant sur des données personnelles, comme collecte, stockage, consultation, modification ou suppression.
29 termes
Méthode de recherche des facteurs à l’origine d’un incident afin d’éviter les corrections limitées aux symptômes.
Collection organisée de procédures et solutions permettant de capitaliser les réponses à des problèmes récurrents.
Défaut de conception ou de réalisation provoquant un comportement non conforme aux attentes prévues.
Identifiant standardisé ou propre à un programme indiquant une catégorie précise d’échec ou d’état.
Aptitude de composants à fonctionner ensemble au regard des interfaces, firmwares, dimensions et contraintes électriques.
Incompatibilité entre pilotes ou composants provoquant dysfonctionnements, instabilité ou perte de fonctionnalités.
Altération non désirée du contenu ou de la structure de données à la suite d’erreurs matérielles, logicielles ou humaines.
Démarche méthodique consistant à identifier la cause probable d’un incident, à appliquer une correction et à vérifier le résultat.
Analyse de symptômes, journaux et tests destinée à déterminer l’origine d’un dysfonctionnement.
Affichage signalant un arrêt critique de Windows, généralement lié à une erreur système ou un composant de bas niveau.
Symptôme d’absence d’affichage qui peut relever de l’alimentation, de la vidéo, du firmware ou du démarrage logiciel.
Code de réponse HTTP indiquant que le serveur n’a pas trouvé la ressource demandée.
Code HTTP signalant une erreur interne imprévue du serveur lors du traitement d’une requête.
Échec provoqué par un accès mémoire invalide ou non autorisé dans certains environnements d’exécution.
Situation dans laquelle un logiciel ou un système ne répond plus temporairement ou durablement aux actions.
Arrêt critique de certains systèmes de type Unix lorsque le noyau détecte une condition qu’il ne peut pas gérer en sécurité.
Remplacement du micrologiciel d’un équipement, opération exigeant compatibilité et précautions contre une interruption.
Mode de démarrage chargeant un ensemble réduit de composants pour isoler certaines causes de panne.
Arrêt inattendu d’un programme ou d’un système, parfois accompagné d’un rapport d’erreur.
Tentative de restaurer des fichiers perdus ou inaccessibles depuis sauvegardes, métadonnées ou support endommagé.
Arrêt suivi d’une nouvelle initialisation des composants logiciels ou matériels, susceptible de résoudre certains états transitoires.
Retour de réglages ou d’un système vers un état défini, avec risque de suppression de données selon l’opération choisie.
Installation à nouveau d’un logiciel ou système pour remplacer des composants absents, corrompus ou mal configurés.
Zone d’un support de stockage qui ne peut plus être lue ou écrite de manière fiable selon le dispositif.
Technologie de surveillance fournissant certains indicateurs d’état des supports de stockage, sans prévoir toutes les pannes.
Valeur calculée sur des données pour détecter certaines modifications accidentelles, sans toujours garantir une authentification cryptographique.
Examen visant à détecter des erreurs de RAM au moyen de motifs de lecture et écriture ; un résultat négatif n’exclut pas toutes les défaillances.
Enregistrement structuré d’un dysfonctionnement, de son état, de sa priorité et des actions effectuées.
Comparaison de données ou structures à une référence ou à des règles de cohérence pour détecter des altérations.
25 termes
Professionnel responsable du fonctionnement, de la configuration et de la surveillance des infrastructures réseau.
Professionnel assurant configuration, maintenance et sécurité opérationnelle de systèmes informatiques.
Professionnel définissant des structures et choix techniques majeurs d’un système et leurs conséquences.
Liste ordonnée de travaux à réaliser sur un produit ou un projet, dont le niveau de détail évolue.
Personne coordonnant objectifs, ressources, échéances, risques et communication d’un projet numérique.
Professionnel préparant et analysant des données pour produire des indicateurs et éclairer des questions métier.
Professionnel utilisant statistiques, programmation et méthodes de modélisation pour explorer des données et produire des analyses ou prédictions.
Professionnel concevant, écrivant, testant et maintenant du code répondant à des besoins définis.
Fonction ou service pilotant les systèmes d’information, leur exploitation et leur évolution dans une organisation.
Service centralisant les demandes d’assistance, leur qualification et leur orientation vers les personnes compétentes.
Professionnel concevant les chaînes de collecte, transformation et mise à disposition des données.
Méthode de gestion visualisant le flux de travail et limitant les travaux en cours afin d’améliorer la circulation des tâches.
Ensemble d’approches favorisant itérations, collaboration et adaptation aux retours, sans modèle unique obligatoire.
Première version réunissant assez de fonctions pour confronter une proposition de valeur à de vrais usages et recueillir des retours.
Réalisation limitée destinée à vérifier la faisabilité d’une hypothèse technique, sans constituer nécessairement un produit livrable.
Rôle responsable de maximiser la valeur d’un produit et de gérer son backlog dans le cadre Scrum.
Version exploratoire destinée à tester une idée, une interaction ou une solution avant développement complet.
Représentation évolutive des objectifs, priorités et étapes envisagés pour un produit ou programme.
Cadre de travail agile fondé sur des responsabilités, événements et artefacts définis pour organiser des itérations de développement.
Description des comportements et fonctions attendus d’un système du point de vue des besoins.
Description des contraintes, choix d’architecture et modalités d’implémentation d’une solution.
Période de travail de durée fixe dans Scrum au terme de laquelle une évolution utilisable du produit est recherchée.
Ensemble coordonné de ressources humaines, techniques, données et processus soutenant les activités d’une organisation.
Estimation des coûts directs et indirects d’une solution sur sa durée d’utilisation, au-delà de son seul prix d’achat.
Professionnel aidant les utilisateurs à résoudre les incidents et à utiliser les équipements ou logiciels.
24 termes
Terme informel désignant des logiciels anciens peu ou plus commercialisés ; ce statut ne supprime pas automatiquement les droits d’auteur.
Adaptation des équipements et périphériques aux capacités et besoins divers des utilisateurs, en complément de l’accessibilité logicielle.
Registre partagé structuré en blocs liés cryptographiquement selon des règles de consensus, sans garantir à lui seul la véracité des données saisies.
Mise en œuvre de ressources et méthodes de calcul intensif pour des simulations, analyses ou tâches scientifiques volumineuses.
Exécution simultanée de portions d’un travail sur plusieurs unités de calcul afin de gagner du temps ou de traiter une charge.
Traitement réalisé près des sources de données ou utilisateurs plutôt qu’uniquement dans un centre distant.
Reproduction logicielle ou matérielle du comportement d’un autre environnement afin d’exécuter des programmes prévus pour celui-ci.
Inégalités d’accès aux équipements, à la connectivité, aux compétences ou aux services numériques.
Organisation du calcul ou des données entre plusieurs machines communiquant pour fournir un résultat commun.
Systèmes informatiques intégrés à des appareils réalisant une fonction spécifique, comme véhicule, capteur ou machine industrielle.
Interconnexion d’objets physiques dotés de capteurs, d’actionneurs ou de moyens de communication.
Système ancien conservé pour son utilité ou ses dépendances, dont la maintenance et l’évolution peuvent être contraintes.
Système de grande capacité conçu pour traiter de nombreuses transactions et charges critiques avec forte disponibilité.
Ordinateur historiquement construit autour d’un microprocesseur, à l’origine de l’essor de l’informatique personnelle.
Situation où un logiciel ou appareil devient moins utilisable en raison de l’évolution des exigences, de la compatibilité ou du support.
Ordinateur destiné à l’usage d’une personne ; l’usage commercial peut aussi viser spécifiquement les machines compatibles IBM PC.
Remise en état et vérification d’un appareil déjà utilisé avant sa nouvelle commercialisation ou réutilisation.
Aptitude d’un appareil à être diagnostiqué, démonté et réparé avec des pièces, outils et informations adaptés.
Aptitude d’un système récent à exécuter ou interpréter des ressources conçues pour une génération précédente.
Pratique de conservation, collection, restauration et étude des ordinateurs, logiciels et usages des générations passées.
Démarche visant à limiter les impacts environnementaux du numérique en agissant sur équipements, usages et cycle de vie.
Ordinateur destiné à des tâches professionnelles exigeantes comme conception, calcul scientifique ou graphisme.
Système réunissant de très nombreuses ressources de calcul pour des problèmes massivement parallèles, scientifiques ou industriels.
Système devant respecter des contraintes temporelles explicitement définies, distinct de la simple impression de rapidité.