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Personne à l’origine d’une œuvre ; sa présence réelle ne doit pas être confondue avec la voix qui raconte dans le texte.
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Ce glossaire accompagne les personnes qui écrivent, lisent, étudient ou publient des textes. Il couvre les notions littéraires, les pratiques de création, la poésie, les métiers du livre et les forma…
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783 termes
28 termes
Personne à l’origine d’une œuvre ; sa présence réelle ne doit pas être confondue avec la voix qui raconte dans le texte.
Forme féminine d’auteur, employée pour désigner une femme créatrice d’œuvres ; les usages terminologiques varient selon les contextes.
Ensemble d’œuvres tenues pour majeures par certaines institutions ou traditions ; sa composition fait l’objet de révisions et de débats.
Ensemble délimité de textes réunis pour une étude, une comparaison ou une recherche.
Paroles ou énoncés produits dans un texte ; en analyse, le mot peut aussi désigner une organisation langagière socialement située.
Personne qui pratique l’écriture d’œuvres, notamment littéraires, de façon occasionnelle ou professionnelle.
Production langagière située dans un contexte, attribuable à une voix ou à une instance qui s’exprime.
Acte de produire un énoncé et ensemble des marques qui renseignent sur qui parle, à qui, où et quand.
Construction d’un univers et d’événements imaginés, même lorsqu’elle incorpore des éléments empruntés au monde réel.
Famille de textes caractérisée par des conventions variables de forme, de visée et de réception, telle que le roman ou le théâtre.
Suite des événements représentés, envisagée dans leur logique propre ; à distinguer de leur ordre de présentation dans le récit.
Relations par lesquelles un texte reprend, cite, transforme ou évoque d’autres textes, explicitement ou non.
Ensemble discuté des propriétés ou conventions qui conduisent à considérer un texte comme littéraire plutôt que seulement informatif.
Ensemble des œuvres et pratiques d’écriture reconnues comme littéraires selon des critères qui varient avec les cultures et les époques.
Élément reconnaissable qui revient dans une œuvre ou une tradition, comme le double, le voyage ou une porte fermée.
Acte et manière de raconter une histoire, incluant l’instance narrative, les choix de voix et la disposition des événements.
Catégorie éditoriale de textes portant principalement sur des faits, témoignages, savoirs ou réflexions, sans exclure un travail narratif.
Éléments qui accompagnent et orientent l’accès à l’œuvre, tels que titre, préface, couverture, notes ou entretiens.
Forme d’expression non organisée selon des vers réguliers ; elle peut néanmoins présenter un rythme et une forte recherche sonore.
Présentation organisée d’événements réels ou fictifs, distincte des événements racontés et de l’acte qui les raconte.
Tonalité et effets dominants d’un passage, par exemple comiques ou tragiques ; plusieurs registres peuvent coexister dans une œuvre.
Ensemble plus précis à l’intérieur d’un genre, défini par des motifs ou codes spécifiques, sans frontière nécessairement stricte.
Matière concrète traitée par une œuvre, qu’il faut distinguer des questions générales ou thèmes qu’elle fait émerger.
Suite organisée d’énoncés constituant une unité de sens, sur support manuscrit, imprimé, numérique ou oral transcrit.
Idée ou domaine de sens récurrent qu’explore un texte, comme la mémoire, l’exil ou la filiation.
Motif ou situation conventionnelle transmise par une tradition et reprise, transformée ou détournée par des œuvres.
Création verbale conçue pour être lue, dite ou représentée, dont le sens et la forme participent à un projet d’expression.
Segment d’écriture poétique séparé graphiquement des autres, soumis ou non à une mesure régulière.
43 termes
Fiction projetant dans un avenir possible des tendances ou hypothèses de son présent, souvent avec une portée critique.
Récit rétrospectif qu’une personne réelle fait de sa propre existence, selon un pacte d’identité proposé au lecteur.
Pratique associant identité déclarée entre auteur, narrateur et personnage à des procédés de fiction ; ses définitions restent discutées.
Récit de la vie d’une personne établi par une autre, à partir de sources et de choix de composition.
Recueil de notes et descriptions nées d’un déplacement, mêlant parfois récit, croquis, documents et réflexions.
Récit généralement bref issu de traditions orales ou écrites, pouvant recourir au merveilleux, à la leçon morale ou à la satire.
Conte dans lequel le surnaturel appartient aux conventions admises de l’univers et oriente les épreuves du récit.
Groupe d’œuvres reliées par un monde, des personnages ou un projet d’ensemble, sans être nécessairement une série linéaire.
Représentation d’une société oppressive ou dysfonctionnelle, conçue pour faire apparaître des dérives politiques ou sociales.
Long récit célébrant des actions collectives ou héroïques et leur portée symbolique, souvent dans un style élevé.
Texte explorant librement une question ou une position, avec une démarche argumentative qui n’exige pas la forme d’un traité.
Bref récit exemplaire, fréquemment animalier, articulé à une leçon explicite ou implicite appelée morale.
Mode narratif fondé classiquement sur l’irruption inquiétante de l’inexplicable dans un cadre perçu comme familier.
Fiction qui accueille des éléments surnaturels ou magiques dans un monde aux règles propres, entièrement inventé ou non.
Récit diffusé par épisodes successifs, souvent conçu avec des relances pour encourager la poursuite de la lecture.
Écriture datée et généralement discontinue où une personne consigne pensées, expériences et observations au fil du temps.
Récit transmis autour d’une figure ou d’un lieu, mêlant éléments historiques possibles et transformations imaginaires.
Récit autobiographique privilégiant le témoignage sur une époque, un milieu ou des événements collectifs.
Mode dans lequel les événements surnaturels sont acceptés comme possibles dans l’univers du récit.
Récit extrêmement bref qui construit néanmoins une situation narrative, souvent grâce à l’ellipse et à la suggestion.
Récit traditionnel qui donne sens à des origines, des forces ou des valeurs au sein d’une communauté culturelle.
Récit de fiction relativement bref, souvent resserré autour d’une situation, d’un conflit ou d’un nombre limité de personnages.
Fiction d’une longueur intermédiaire entre nouvelle et roman ; les seuils et le statut éditorial changent selon les traditions.
Texte polémique bref et offensif destiné à attaquer une idée, un comportement ou une cible publique.
Récit suivant un personnage confronté à des épreuves qui transforment sa compréhension de soi ou du monde.
Récit de fiction généralement développé, en prose dans l’usage contemporain, dont les conventions et la longueur restent variables.
Fiction romanesque inspirée de la vie de son auteur, sans nécessairement proposer le pacte d’identité explicite de l’autobiographie.
Roman construisant son ensemble par l’alternance ou l’entrecroisement de plusieurs personnages ou voix importantes.
Roman qui suit la formation intellectuelle, affective ou sociale d’un personnage confronté au monde.
Fiction privilégiant voyages, dangers, épreuves et rebondissements qui transforment la situation du protagoniste.
Roman composé principalement de lettres, messages ou documents échangés, dont la succession construit les points de vue.
Fiction dont l’intrigue se situe dans un passé reconstitué, en combinant recherche documentaire et invention narrative.
Récit criminel privilégiant souvent la violence sociale, les ambiguïtés morales et un regard critique sur les institutions.
Fiction structurée autour d’une infraction, d’une enquête ou d’un mystère criminel ; la place de l’enquête varie.
Roman accordant une place déterminante à la vie intérieure et aux motivations des personnages.
Roman qui représente de manière centrale les structures, conflits et conditions d’un milieu social.
Ensemble narratif ample suivant une famille, un groupe ou un univers sur plusieurs épisodes ou générations ; le sens éditorial est souple.
Fiction qui explore les conséquences de transformations scientifiques, techniques ou sociales à partir d’hypothèses imaginées.
Ensemble de livres reliés par un concept récurrent, un personnage ou un univers, parfois lisibles indépendamment.
Fiction construite autour de la menace, du suspense et d’une tension qui pousse à anticiper le danger.
Ensemble de trois œuvres pensées ou présentées comme liées, sans obligation de continuité directe de l’intrigue.
Fiction qui modifie un événement du passé et explore les conséquences de cette bifurcation historique.
Représentation d’une société autre, envisagée comme modèle idéal ou dispositif permettant de réfléchir au monde réel.
25 termes
Grande division d’une pièce correspondant à une étape de l’action, sans être obligatoire dans toutes les dramaturgies.
Parole destinée au public ou à un personnage particulier, que les autres personnages sont censés ne pas entendre.
Genre dramatique qui utilise les situations, comportements ou paroles pour produire des effets comiques et parfois critiques.
Renversement soudain de la situation qui modifie les attentes du public et les possibilités d’action.
Phase où les tensions essentielles de l’intrigue trouvent une issue, heureuse, malheureuse ou ouverte.
Indication insérée dans le texte dramatique pour guider sa lecture ou sa représentation, sans appartenir normalement aux paroles des personnages.
Situation où les répliques s’adressent aux personnages sur scène et transmettent simultanément des informations au public.
Organisation des actions, tensions et formes d’une œuvre destinée à la scène ; désigne aussi la réflexion sur leur construction.
Mise en place initiale des circonstances, des personnages et des enjeux qui rendent l’action intelligible.
Forme comique privilégiant les situations corporelles, les tromperies et les effets immédiats.
Prise de parole prolongée d’un personnage seul ou s’exprimant sans échange effectif, susceptible de dévoiler sa pensée.
Ensemble des obstacles et contradictions qui compliquent l’action et nécessitent un dénouement.
Œuvre dramatique organisée en répliques et actions scéniques, qui peut être lue indépendamment de sa représentation.
Convention imaginant une séparation invisible entre l’espace scénique et le public, que certains spectacles rompent volontairement.
Malentendu où des personnages attribuent des sens différents à une même situation ou à une parole.
Parole attribuée à un personnage dans un échange dramatique.
Division d’un acte ou unité d’action scénique ; les critères changent selon les auteurs et les époques.
Échange rapide de répliques brèves, souvent vers pour vers, qui intensifie un affrontement ou une tension.
Unité scénique souvent caractérisée par un décor, une ambiance ou une situation relativement autonome.
Art dramatique fondé sur un texte, une performance ou leur combinaison, destiné à une représentation devant un public.
Appellation critique regroupant des dramaturgies qui exposent l’incommunicabilité, la répétition et la fragilité du sens.
Longue réplique développée par un personnage, adressée à un autre ou à plusieurs interlocuteurs.
Genre dramatique mettant en jeu un conflit grave dont l’issue peut être destructrice ; les formes varient historiquement.
Forme dramatique mêlant enjeux graves et éléments comiques, historiquement définie différemment selon les périodes.
Forme théâtrale associée aux intrigues de mœurs, malentendus et enchaînements rapides de situations, selon des traditions changeantes.
46 termes
Vers de douze syllabes métriques, traditionnellement organisé autour d’une coupe médiane dans la poésie classique française.
Forme poétique médiévale à strophes régulières et refrain, souvent conclue par un envoi ; à ne pas confondre avec la balade.
Poème dont la disposition graphique dessine une forme qui dialogue avec le sens des mots.
Pause ou articulation métrique située à un emplacement structurant du vers, dont le traitement varie selon les époques.
Bref élément syntaxique placé à la fin d’un vers et fortement lié à la suite syntaxique reportée au vers suivant.
Articulation rythmique ou accentuelle à l’intérieur d’un vers, distincte de la césure lorsqu’elle n’a pas de position fixe.
Vers de dix syllabes métriques, employé dans de nombreuses formes anciennes et modernes.
Prononciation en deux syllabes métriques d’une suite vocalique susceptible d’être prononcée en une seule dans d’autres usages.
Strophe composée de deux vers.
Poème associé à la plainte, au deuil ou à la mélancolie ; le terme a aussi désigné un mètre antique.
Voyelle finale dont le décompte dépend de règles métriques et du contexte phonétique en versification française traditionnelle.
Débordement d’une unité syntaxique au-delà de la fin d’un vers vers le suivant.
Poème japonais bref fondé sur la coupe et la suggestion, traditionnellement lié à une saison ; ses adaptations occidentales varient.
Moitié d’un vers composé de deux segments, notamment chacun des deux segments traditionnels d’un alexandrin classique.
Vers de onze syllabes métriques, moins courant dans la tradition française que dans certaines traditions voisines.
Vers de six syllabes métriques, utilisable seul ou en alternance avec d’autres mètres.
Mesure conventionnelle d’un vers, notamment par le nombre de syllabes dans la tradition française.
Étude de l’organisation mesurable et rythmique des vers ; ses principes diffèrent d’une tradition poétique à l’autre.
Vers de huit syllabes métriques, fréquent notamment dans la poésie narrative et lyrique française.
Poème lyrique célébrant une personne, une idée ou un événement, selon des organisations variables.
Œuvre poétique construite par le rythme, l’image, la disposition ou d’autres ressources du langage, avec ou sans vers réguliers.
Écriture poétique sans découpage métrique en vers, qui exploite notamment le rythme des phrases et les images.
Étude du rythme, des accents, des durées et des intonations ; en poésie, elle aide à comprendre l’organisation sonore.
Strophe composée de quatre vers.
Strophe composée de cinq vers.
Séquence de mots ou de vers reprise à intervalles dans un poème ou une chanson.
Bref élément syntaxique placé au début du vers suivant, après un enjambement, pour lui donner un relief particulier.
Correspondance sonore à la fin de deux ou plusieurs vers, évaluée à partir de la dernière voyelle accentuée et des sons qui suivent.
Dans la tradition française, rime terminée graphiquement par un e muet, éventuellement suivi de s ou nt.
Rime qui n’entre pas dans la catégorie traditionnelle des rimes féminines.
Rime présentant un seul phonème commun à partir de la dernière voyelle accentuée.
Rime comportant au moins trois phonèmes communs selon la classification traditionnelle, sans garantie de qualité esthétique.
Disposition de rimes alternées selon le schéma ABAB.
Disposition de rimes selon le schéma ABBA.
Disposition de rimes successives selon le schéma AABB.
Rime comportant généralement deux phonèmes communs selon la classification scolaire française.
Forme fixe à refrain développée dans la poésie française médiévale et renaissante.
Strophe composée de six vers.
Forme fixe généralement composée de quatorze vers distribués en deux quatrains et deux tercets dans la tradition française.
Groupe de vers constituant une unité graphique et souvent rythmique dans un poème.
Unité comptée selon les conventions de versification, qui peuvent différer de la prononciation quotidienne.
Prononciation en une syllabe métrique d’une suite vocalique qui peut parfois être décomposée en deux.
Strophe composée de trois vers.
Vers régulier dépourvu de rime ; le sens exact du terme varie selon les traditions linguistiques.
Ensemble des règles et procédés réglant l’organisation des vers, des syllabes, des strophes et des rimes.
Vers qui ne respecte pas systématiquement un mètre ou des rimes fixes, tout en conservant un découpage poétique.
39 termes
Ensemble cohérent de développements reliant une situation de départ à une transformation ou une résolution.
Présentation de la situation et de l’action d’une œuvre, particulièrement employée pour des spectacles et récits dramatiques.
Fin brève et marquante qui provoque un effet de surprise ou de réinterprétation, fréquente dans la nouvelle.
Interruption d’un épisode ou d’une partie au moment d’une situation incertaine, afin d’attiser l’attente de la suite.
Point de tension ou de confrontation majeur vers lequel converge une partie déterminante de l’intrigue.
Opposition de désirs, d’intérêts ou de forces qui crée une tension dramatique interne, interpersonnelle ou sociale.
Fait qui engage concrètement le mouvement principal de l’histoire ; il peut coïncider avec l’élément perturbateur.
Partie finale qui montre les conséquences de la résolution et l’état dans lequel l’histoire laisse les personnages.
Solution soudaine venue d’une intervention insuffisamment préparée, dont l’effet peut paraître artificiel au lecteur.
Événement ou changement qui rompt une situation et déclenche une nouvelle dynamique de l’intrigue.
Conséquence importante de la réussite ou de l’échec d’une action, qui donne du poids au conflit.
Information ou événement conçu pour orienter provisoirement l’interprétation du lecteur vers une hypothèse erronée.
Élément suivi dans la durée, comme une question ou une relation, qui relie des épisodes autrement différents.
Conclusion qui laisse volontairement plusieurs conséquences, interprétations ou futurs indéterminés.
Principe dramaturgique selon lequel un détail mis en évidence devrait contribuer à l’économie de l’œuvre ; conseil, non loi.
Détail dont la signification peut devenir déterminante lors d’une enquête ou d’une révélation ultérieure.
Organisation des actions et conflits qui font progresser une histoire, au-delà de la simple succession chronologique des faits.
Ligne d’action parallèle qui enrichit ou contraste l’intrigue principale sans nécessairement porter son enjeu central.
Formulation condensée d’une histoire, généralement centrée sur un protagoniste, un objectif et un obstacle majeur.
Objet ou but qui motive les personnages et lance l’action, sans que sa nature précise soit toujours essentielle au récit.
Information manquante qui suscite une question chez le lecteur et organise la recherche d’une réponse.
Résultat qu’un personnage cherche à atteindre et qui oriente ses choix dans l’histoire.
Force ou circonstance qui contrarie un objectif et oblige le personnage à réagir.
Événement qui infléchit le déroulement de l’action et modifie les possibilités offertes aux personnages.
Présentation très brève d’un projet mettant en avant sa situation, son enjeu et ce qui le singularise.
Mise en place discrète d’une image, d’un geste ou d’un détail qui préparera une évolution ultérieure.
Proposition de départ qui combine une situation, un personnage ou un conflit et sert de moteur à un projet narratif.
Élément suggérant ou annonçant un événement futur sans le formuler nécessairement explicitement.
Objectif structurant de l’intrigue, particulièrement fréquent dans les récits d’aventure et de fantasy.
Phase où un conflit ou une question centrale reçoit une réponse, même partielle ou ambiguë.
Restitution condensée du contenu d’un texte ou d’une histoire, sans être nécessairement conçue comme document de projet.
Modification rétrospective d’une continuité fictionnelle pour rendre possibles de nouveaux développements, avec ou sans explication interne.
Information nouvelle qui modifie la compréhension des faits, des personnages ou des enjeux.
Modèle d’analyse distinguant des fonctions telles que situation initiale, perturbation, péripéties et résolution ; il n’est pas universel.
État du monde et des personnages avant l’événement qui modifie leur équilibre narratif.
Tension liée à l’anticipation d’un événement attendu mais incertain ; le lecteur peut parfois en savoir plus que les personnages.
Présentation suivie de l’intrigue, de ses développements essentiels et souvent de sa fin, destinée notamment au travail éditorial.
Effet d’attente créé par l’incertitude sur l’issue d’une action, d’une révélation ou d’un danger.
Retournement surprenant qui reconfigure la situation ou l’interprétation de l’histoire ; aussi appelé coup de théâtre selon le contexte.
25 termes
Présentation d’une histoire depuis ses origines, contrairement à une ouverture au milieu de l’action.
Compression de nombreux événements ou d’une longue durée en un espace textuel réduit.
Retour narratif à un événement antérieur au point de l’histoire où se situe le récit ; souvent appelé flashback.
Information tournée vers l’avenir d’une histoire ; lorsqu’elle raconte un fait ultérieur, on parle plus précisément de prolepse.
Ordre temporel dans lequel se déroulent les faits de l’histoire, indépendamment de l’ordre choisi pour les raconter.
Portion de temps de l’histoire passée sous silence dans le récit, ce qui produit une accélération.
Rapport entre le nombre de fois qu’un événement survient dans l’histoire et celui où il est raconté.
Ouverture qui plonge directement dans une action déjà engagée, avant une éventuelle explication des antécédents.
Agencement successif de lignes d’action distinctes pour faire apparaître parallèles, contrastes ou simultanéités.
Agencement des événements dans le texte, susceptible de suivre, réorganiser ou interrompre leur chronologie.
Moment où le récit suspend la progression des événements pour développer une description ou un commentaire.
Anticipation narrative rapportant ou évoquant un événement ultérieur au point où le récit se situe.
Procédé qui consacre un développement textuel important à un événement bref, afin d’en intensifier la perception.
Narration racontant une seule fois ce qui s’est produit à plusieurs reprises, comme une habitude.
Narration projetée vers des événements à venir, à distinguer de la seule prolepse qui anticipe depuis un récit déjà engagé.
Narration relatant plusieurs fois un même événement, éventuellement depuis différentes perspectives.
Narration portant sur des événements passés par rapport au moment où le narrateur les rapporte.
Narration présentée comme contemporaine des événements racontés, parfois soutenue par le présent.
Narration rapportant une fois un événement qui s’est produit une fois, selon la typologie narratologique classique.
Expression courante désignant une remontée vers le passé du récit ; en narratologie, on parle d’analepse.
Segment où le temps du récit paraît proche du temps des événements, particulièrement dans un dialogue détaillé.
Passage condensant en peu de texte une durée relativement longue de l’histoire, sans reprendre tous les événements.
Composition qui bouleverse l’ordre chronologique, par alternance d’époques, d’analepses ou de fragments.
Durée et succession des faits dans le monde raconté, qu’il faut distinguer de la longueur du texte.
Étendue et organisation textuelles consacrées aux événements ; sa comparaison avec l’histoire révèle des variations de vitesse.
26 termes
Restitution présentée comme les paroles mêmes d’un personnage, souvent signalée par des guillemets ou des tirets.
Reformulation des paroles ou pensées d’un personnage dans la syntaxe de la narration, avec adaptations possibles des temps et pronoms.
Intégration de mots ou pensées du personnage à la narration sans subordination explicite, produisant un mélange de voix.
Technique visant à rendre le mouvement associatif des perceptions et pensées, parfois au détriment d’une syntaxe régulière.
Organisation de l’information narrative en fonction d’un foyer de perception ou de connaissance, distinct de la personne grammaticale.
Présentation qui se limite principalement à des faits observables, sans accès direct aux pensées des personnages.
Présentation filtrant les informations par la perception ou les connaissances d’un personnage, éventuellement variable selon les passages.
Configuration dans laquelle la narration donne accès à davantage d’informations qu’un personnage particulier ne pourrait en posséder.
Franchissement apparent entre niveaux narratifs, par exemple lorsqu’un narrateur intervient dans le monde qu’il raconte.
Inclusion dans une œuvre d’une représentation réduite ou réfléchie de cette œuvre, de sa structure ou de son geste créateur.
Présentation développée des pensées d’un personnage, organisée en un discours intérieur plus ou moins structuré.
Destinataire auquel s’adresse le narrateur à l’intérieur de la situation narrative, explicite ou implicite.
Instance qui raconte les événements dans un récit, construite par le texte et distincte de son auteur réel.
Narrateur homodiégétique qui est aussi le personnage principal de l’histoire qu’il relate.
Instance narrative située au niveau premier de narration, par opposition à celle qui raconte un récit enchâssé.
Narrateur absent de l’univers des événements racontés en tant que personnage.
Narrateur présent comme personnage dans le monde des événements qu’il raconte.
Personnage d’un récit premier qui prend à son tour la parole pour raconter une histoire seconde.
Voix narrative dont les propos invitent à questionner la connaissance, la sincérité ou l’interprétation des événements.
Désignation courante d’une narration connaissant pensées et faits au-delà d’un personnage ; notion proche de la focalisation zéro.
Récit qui fait de « tu » ou « vous » une adresse structurante, au lecteur ou à un personnage construit.
Récit utilisant notamment « je » pour désigner l’instance qui raconte, sans imposer un degré précis de fiabilité.
Récit désignant généralement les personnages par « il », « elle » ou leur nom, sans déterminer à lui seul la focalisation.
Expression courante recouvrant plusieurs questions ; l’analyse distingue notamment qui raconte et qui perçoit.
Histoire racontée à l’intérieur d’un premier récit, souvent par un personnage devenu narrateur.
Manière et position depuis lesquelles la narration est énoncée, notamment en ce qui concerne le rapport du narrateur à l’histoire.
28 termes
Effet sensible et émotionnel né du décor, du rythme, des images et d’autres choix de représentation.
Présence d’un élément attribué à une époque où il n’appartient pas historiquement ; peut être une erreur ou un choix volontaire.
Personnage, groupe ou force qui s’oppose à l’objectif du protagoniste et contribue à créer le conflit.
Personnage central qui s’écarte des modèles héroïques habituels par ses faiblesses, contradictions ou comportements.
Trajectoire d’évolution ou de résistance au changement d’un personnage au fil des événements.
Figure ou structure récurrente reconnue dans plusieurs récits ; elle sert de repère sans constituer une personnalité complète.
Transformation ou prise de conscience nécessaire au parcours d’un personnage selon certains modèles d’écriture, sans être universelle.
Lieux et époque où se déploie l’action, qu’il faut distinguer de l’atmosphère produite par leur représentation.
Ensemble des moyens par lesquels le texte donne à connaître un personnage, directement par description ou indirectement par ses actes.
Représentation des lieux d’un univers fictif, utile pour maintenir cohérentes distances, déplacements et relations spatiales.
Cohérence des faits, dates, relations et règles d’un récit ou d’une série d’œuvres.
Ce qu’un personnage cherche consciemment à obtenir, susceptible d’entrer en conflit avec un besoin plus profond.
Univers spatio-temporel des événements représentés, incluant ce qui existe dans le monde du récit.
Situation imposant un choix entre options aux conséquences difficiles, incompatibles ou moralement ambiguës.
Organisation mouvante des rapports de pouvoir, alliances et tensions entre plusieurs personnages.
Vulnérabilité ou contradiction durable qui influence les choix d’un personnage et peut nourrir ses conflits.
Ensemble des connaissances internes à un univers fictionnel : histoire, mythes, institutions et détails de continuité.
Raison personnelle, émotionnelle ou sociale qui pousse un personnage à agir, parfois à son propre insu.
Être ou entité construit par un récit, défini par ses actions, relations, paroles et attributs.
Groupe présenté comme un acteur narratif relativement unifié, parfois sans individu dominant.
Figure moins centrale que le protagoniste, mais pouvant jouer un rôle décisif dans l’intrigue ou le thème.
Description d’un personnage, physique, moral ou social, qui contribue à fixer ou troubler l’image que s’en fait le lecteur.
Personnage ou force occupant une place centrale dans le développement d’une action ; il n’est pas toujours moralement exemplaire.
Principe stable qui limite ou rend possible ce qui peut arriver dans un monde imaginaire.
Lien affectif, social, familial ou conflictuel dont la transformation contribue aux enjeux du récit.
Caractérisation simplifiée et figée reproduisant des représentations toutes faites d’un groupe ou d’un type humain.
Monde inventé ou recomposé dans lequel les personnages et événements sont présentés comme possibles.
Construction des règles, lieux, histoires, sociétés et pratiques d’un monde fictionnel pour lui donner de la cohérence.
24 termes
Moment où la voix du texte interpelle directement celui qui lit, pour établir une complicité ou créer une distance.
Marque verbale ou typographique qui aide à identifier le locuteur d’un dialogue.
Unité très brève de changement ou de réaction à l’intérieur d’une scène, parfois appelée « beat » dans les méthodes d’écriture.
Mot dont le référent dépend de la situation d’énonciation, comme « ici », « demain » ou « je ».
Représentation verbale d’un lieu, d’un objet, d’une personne ou d’une atmosphère, susceptible de servir l’action et les thèmes.
Description qui accompagne un mouvement, une transformation ou l’exploration progressive d’un espace.
Description qui suspend momentanément la progression des événements pour fixer un état ou une configuration.
Élément concret choisi parce qu’il renseigne sur un personnage, une ambiance, une relation ou une action future.
Échange de paroles entre deux ou plusieurs interlocuteurs, dont le sens dépend aussi de ce qu’ils taisent ou évitent.
Objet textuel appartenant à l’univers fictionnel, comme un journal, un rapport ou un message consulté par les personnages.
Communication des informations nécessaires pour comprendre un monde fictif, par récit, dialogue, document ou action.
Courte précision insérée dans une réplique, indiquant généralement qui parle ou comment les mots sont prononcés.
Bloc d’explications trop concentré qui risque d’interrompre le mouvement narratif ; son appréciation dépend du contexte.
Document épistolaire intégré à une fiction pour livrer des informations ou faire entendre une voix particulière.
Information volontairement absente ou retenue, qui prend sens grâce au contexte et aux attentes du lecteur.
Séquence mettant au premier plan des actes et leurs conséquences immédiates plutôt qu’un commentaire rétrospectif.
Séquence dans laquelle des objectifs incompatibles se heurtent dans une interaction directe.
Passage reliant deux moments narratifs sans constituer nécessairement un sommet dramatique autonome.
Séquence transmettant des informations nécessaires sur le contexte, les personnages ou les règles du monde.
Première séquence développée donnant accès à un monde, un personnage ou un conflit et fixant certaines attentes de lecture.
Séquence dont l’issue transforme durablement la direction de l’intrigue ou les relations entre les personnages.
Conseil d’écriture invitant à faire éprouver une information par des actions ou détails plutôt que par une explication ; il admet des exceptions.
Absence de parole ou d’information représentée comme significative, parfois plus expressive qu’une réponse directe.
Sens implicite d’une parole ou d’une action, différent ou plus complexe que son contenu explicite.
27 termes
Segment délibérément incomplet sur le plan syntaxique, utilisé pour produire une rupture ou reproduire une perception.
Manière de produire un effet comique, souvent fondée sur l’écart, la surprise ou une prise de distance.
Organisation de propositions dans des rapports de subordination qui hiérarchisent l’information.
Ensemble de traits linguistiques caractéristiques d’un locuteur ou d’un personnage particulier.
Décalage entre ce qui est dit et ce qu’un contexte conduit à comprendre, souvent pour critiquer ou prendre distance.
Ensemble de traits donnant une impression de parole vive, sans nécessairement reproduire fidèlement la langue parlée.
Juxtaposition ou coordination de propositions sans hiérarchie syntaxique fortement marquée.
Imitation transformante d’une œuvre, d’un style ou d’un genre, destinée à produire un décalage souvent comique.
Imitation reconnaissable de procédés stylistiques, qui n’a pas nécessairement une intention de moquerie.
Phrase développée dont la syntaxe retarde souvent l’achèvement pour produire un effet d’attente ou de chute.
Ensemble de procédés suscitant le rire ou le sourire, parfois pour critiquer une situation ou une norme.
Niveau de langue usuel adapté à de nombreuses situations ordinaires, sans recherche particulière de familiarité ou de solennité.
Amplification d’actions présentées comme exceptionnelles ou collectivement importantes, grâce au rythme et aux images.
Niveau de langue marqué par la proximité, des tournures relâchées et des usages socialement situés.
Effet d’inquiétude ou d’hésitation face à un événement qui trouble les lois familières du monde représenté.
Expression accentuée d’une subjectivité, de sentiments ou d’émotions, sans se limiter à la poésie.
Effet destiné à susciter la compassion ou la pitié devant la souffrance représentée.
Écriture orientée vers l’affrontement d’idées et la réfutation appuyée d’un adversaire.
Procédés de moquerie et de critique visant des comportements, institutions ou idées.
Niveau de langue associé à des situations formelles et à un lexique ou des constructions recherchés.
Effet de gravité lié à une impasse, à la fatalité ou à un conflit dont les conséquences paraissent irréversibles.
Organisation des longueurs, pauses, accents et retours sonores qui produit la cadence d’une prose.
Forme d’expression critique qui tourne des mœurs ou des institutions en dérision, par différents procédés comiques.
Variété d’usage linguistique associée à un groupe social, professionnel ou culturel.
Ensemble des choix récurrents de langue, rythme et composition qui caractérisent une écriture, sans se réduire à son vocabulaire.
Coloration expressive d’un texte ou d’un passage, liée notamment à son attitude affective et à ses effets.
Impression de singularité produite par les choix d’écriture ; elle ne désigne pas nécessairement une confession autobiographique.
19 termes
Représentation concrète et suivie d’une idée abstraite par des personnages, objets ou situations organisés.
Procédé qui attribue à un personnage humain des traits ou comportements d’animal, souvent avec une valeur expressive.
Emploi d’un nom propre comme nom commun ou, inversement, d’une désignation générale comme nom propre.
Emploi d’un mot au-delà de son sens premier pour combler un manque de terme propre, comme « pied » de table.
Rapprochement explicite de deux réalités grâce à un outil comparatif, comme « comme », « tel » ou « semblable à ».
Relation entre un nom propre et le nom commun ou la désignation qui en dérive ; elle peut nourrir une antonomase.
Procédé identifiable jouant sur la forme ou le sens des mots et des énoncés pour produire un effet de lecture.
Attribution grammaticale à un mot d’une qualité attendue auprès d’un autre terme de l’énoncé.
Association de mots ou de perceptions produisant une représentation sensible ou inattendue, souvent au-delà du sens littéral.
Désignation d’une réalité par une autre sur la base d’une analogie implicite, sans outil comparatif explicite.
Développement d’une même métaphore à travers plusieurs mots, propositions ou passages reliés.
Désignation d’une réalité par une autre qui lui est liée, comme le contenant pour le contenu.
Expression composée de plusieurs mots employée à la place d’un terme plus direct pour en préciser ou transformer la représentation.
Attribution à une chose, une idée ou un animal de caractéristiques ou comportements proprement humains.
Procédé faisant parler un mort, un absent, une abstraction ou un être normalement privé de parole.
Représentation d’une personne ou d’une abstraction comme une chose, afin de souligner un rapport ou une dépossession.
Élément concret dont la signification dépasse sa présence immédiate et renvoie à des idées culturelles ou propres à l’œuvre.
Type de relation substitutive, souvent rangé sous la métonymie, associant notamment partie et tout ou genre et espèce.
Association expressive de perceptions relevant de sens différents, par exemple une couleur décrite comme sonore.
22 termes
Suite abondante de termes ou d’éléments dont le nombre produit un effet de profusion ou d’intensité.
Répétition marquée d’un son consonantique dans des mots voisins, pouvant contribuer au rythme ou à une évocation.
Reprise au début d’un segment du terme placé à la fin du segment précédent.
Répétition d’un même mot ou groupe de mots au début de segments successifs.
Répétition d’un son vocalique dans plusieurs mots rapprochés, indépendamment de la présence de rimes.
Rapprochement de mots issus d’une même racine pour créer un réseau sonore et sémantique.
Présentation successive d’éléments appartenant à un même ensemble ; elle n’implique pas nécessairement une amplification.
Reprise du même terme au début et à la fin d’une unité syntaxique ou métrique.
Reprise d’un mot après un intervalle, parfois immédiatement, pour lui donner une intensité particulière ; les classifications varient.
Répétition d’un même mot ou groupe de mots à la fin de segments successifs.
Formulation adoucie d’une réalité jugée pénible, choquante ou socialement difficile à exprimer.
Suite d’éléments ordonnés selon une intensité croissante ou décroissante.
Organisation de sonorités qui cherche à évoquer un phénomène représenté ; l’effet dépend de la langue et du lecteur.
Exagération volontaire d’un fait ou d’une caractéristique pour produire une impression forte.
Formulation atténuée laissant entendre davantage que ce qui est littéralement affirmé, comme « ce n’est pas mauvais ».
Mot ou suite de sons évoquant conventionnellement un bruit, comme « boum » ou « tic-tac ».
Reprise d’une structure syntaxique dans plusieurs segments pour faire percevoir leur relation.
Rapprochement de mots de sonorités proches mais de sens différents, qui crée une association ou un contraste.
Reprise de sens dans une expression ; il peut être redondant par inadvertance ou volontairement expressif.
Reprise d’un même mot sous plusieurs formes grammaticales ou flexionnelles, comme des temps ou des nombres différents.
Répétition d’une information déjà présente, éventuellement utilisée à des fins de clarté ou d’insistance.
Retour d’une formule dans un texte en prose ou une prise de parole, pouvant organiser l’insistance et les échos.
22 termes
Rupture de construction syntaxique dans laquelle la fin de la phrase ne suit pas la structure initialement engagée.
Expression dont le sens voulu est contraire au sens littéral, souvent dans une intention ironique.
Mise en regard de réalités ou d’idées opposées, généralement dans une structure qui rend le contraste sensible.
Interruption volontaire d’une phrase, laissant au lecteur le soin d’imaginer la suite ou traduisant une émotion.
Interpellation directe d’un être présent, absent ou abstrait dans une parole ou un texte.
Suppression des liens de coordination attendus, ce qui peut accélérer ou fragmenter le rythme.
Disposition croisée d’éléments selon un schéma de type ABBA, portant sur des mots, fonctions ou idées.
Construction détachant un constituant repris par un pronom, comme « ce livre, je l’ai terminé ».
Omission d’un élément syntaxique récupérable grâce au contexte ; elle ne désigne pas nécessairement un saut temporel.
Portrait insistant sur les qualités morales, les habitudes et le caractère d’une personne ou d’un personnage.
Forme énonciative marquant une réaction affective ou évaluative ; sa portée littéraire dépend du contexte.
Ajout ou prolongement après une phrase qui semblait achevée, produisant une relance expressive.
Description particulièrement vive donnant au lecteur l’impression d’assister à la scène représentée.
Question posée sans attendre de réponse réelle, afin d’affirmer indirectement une idée ou de provoquer une réaction.
Modification de l’ordre syntaxique attendu des mots pour mettre un terme en valeur ou respecter un rythme.
Association rapprochée de termes dont les sens semblent incompatibles, comme « obscure clarté ».
Énoncé qui contredit une opinion commune ou paraît contradictoire afin de susciter une réflexion.
Multiplication volontaire des liens de coordination, produisant un effet d’insistance ou d’accumulation.
Procédé consistant à déclarer qu’on ne parlera pas d’un sujet tout en le faisant apparaître.
Description des traits physiques d’une personne ou d’un personnage, à distinguer de l’éthopée.
Emploi jouant sur deux interprétations d’un mot ou sur un accord fondé sur le sens plutôt que sur la forme.
Rattachement de plusieurs compléments à un même mot, parfois avec décalage entre leurs sens ou constructions.
25 termes
Relation d’opposition sémantique entre deux mots, selon des modalités diverses comme contradictoire ou gradable.
Mot ou tournure associé à un état ancien de la langue, parfois réemployé pour donner une couleur historique.
Manière de présenter le déroulement d’un procès, comme achevé, en cours, répété ou envisagé dans ses limites.
Jeu de mots fondé sur une ambiguïté phonétique ou lexicale, souvent à effet humoristique.
Ensemble de mots d’un texte associés à un même domaine de sens, sans appartenir nécessairement à une seule famille morphologique.
Ensemble des sens ou emplois d’un mot ; dans certains usages, expression plus large regroupant des notions apparentées.
Ensemble des relations entre temps verbaux de propositions liées, selon la chronologie, le mode et le point de vue.
Mot ou expression explicitant une relation entre propositions, telle que cause, conséquence, opposition ou concession.
Valeurs affectives, culturelles ou contextuelles qui s’ajoutent à la signification descriptive d’un mot.
Sens conventionnel ou descriptif d’un mot, envisagé indépendamment de ses associations affectives particulières.
Mot ou élément intégré à une langue depuis une autre, avec une adaptation variable de forme ou de sens.
Relation entre mots de forme identique à l’oral ou à l’écrit, mais de sens distincts et parfois d’origine différente.
Marques par lesquelles un énonciateur indique un doute, une certitude, une appréciation ou une distance envers son propos.
Étude de la structure interne des mots et de leurs variations, telles que les marques de genre ou de temps.
Création obtenue par fusion partielle de plusieurs mots, généralement pour associer leurs significations.
Mot, sens ou construction nouvellement créé ou récemment intégré à une langue.
Ressemblance de forme entre deux mots différents, susceptible de favoriser des confusions ou des jeux stylistiques.
Propriété d’un mot possédant plusieurs sens reliés dans une même langue.
Emploi des signes de ponctuation pour infléchir le rythme et l’interprétation, au-delà de la seule correction syntaxique.
Étude de ce que les énoncés accomplissent dans une situation et de la manière dont le contexte influe sur leur sens.
Niveau d’usage lié aux situations et aux groupes sociaux, à distinguer de la tonalité littéraire.
Étude du sens des mots, des phrases et des énoncés selon leurs propriétés linguistiques.
Relation entre mots de sens proche, rarement parfaitement interchangeables dans tous les contextes.
Organisation des mots et groupes de mots en unités structurées, qui influence clarté, rythme et interprétation.
Choix de présentation des signes et des caractères qui contribuent à la lisibilité et parfois au sens d’un texte.
26 termes
Rapprochement entre deux situations pour éclairer ou défendre une proposition ; sa validité dépend des ressemblances pertinentes.
Formulation brève et dense d’une observation ou d’une pensée, susceptible de circuler isolément.
Raison avancée pour soutenir ou contester une thèse, distincte de l’exemple qui peut l’illustrer.
Réponse qui vise la personne plutôt que la teneur de sa proposition ; certaines critiques de crédibilité peuvent néanmoins être pertinentes.
Justification s’appuyant sur le prestige d’une personne ou d’une institution ; sa pertinence dépend de l’expertise invoquée.
Reconnaissance partielle d’un point opposé, généralement suivie d’une restriction ou d’un dépassement.
Argument développé pour répondre à une thèse ou à un raisonnement déjà avancé.
Raisonnement tirant une conclusion de prémisses selon une relation logique, sans garantir la vérité des prémisses.
Développement qui s’écarte temporairement du sujet principal pour l’éclairer, le commenter ou créer un contraste.
Image de soi construite par une personne qui argumente afin d’établir sa crédibilité auprès de son public.
Cas précis utilisé pour rendre concrète, éclairer ou appuyer une idée générale.
Début d’un discours destiné à introduire le sujet et à préparer l’attention de l’auditoire.
Raisonnement proposant une généralisation à partir de cas observés, dont la conclusion reste révisable.
Dimension argumentative fondée sur les raisons avancées et leur organisation, dans la tradition rhétorique classique.
Proposition concise formulant une règle générale de conduite ou une observation sur les comportements.
Difficulté ou contre-argument formulé contre une proposition ou un raisonnement.
Bref récit figuré utilisé pour faire comprendre une idée morale, spirituelle ou philosophique.
Erreur de raisonnement commise sans intention nécessaire de tromper, par opposition à certains usages de « sophisme ».
Ressources du discours destinées à solliciter les émotions du destinataire dans une situation persuasive.
Conclusion d’un discours rhétorique qui rassemble les arguments et cherche souvent à produire une dernière impression.
Élément présenté comme établissant une affirmation selon des critères dépendant du domaine et du type de raisonnement.
Démarche consistant à contester un argument, une inférence ou une thèse adverse.
Art et analyse des moyens de persuader ou de produire des effets par la parole et l’écriture, selon des traditions historiques variées.
Raisonnement trompeur ou invalide pouvant sembler convaincant, par erreur ou par intention persuasive.
Raisonnement composé de prémisses et d’une conclusion dont la forme détermine la validité de l’inférence.
Position principale défendue dans un texte argumentatif, qu’il faut distinguer du simple sujet traité.
28 termes
Ensemble de pratiques artistiques et intellectuelles articulant expériences africaines ou diasporiques, imaginaires spéculatifs et futurs alternatifs.
Groupe ou démarche cherchant délibérément à rompre avec des formes artistiques établies et à expérimenter de nouveaux dispositifs.
Ensemble de tendances artistiques des XVIe et XVIIe siècles souvent marquées par le mouvement, l’instabilité et les métamorphoses.
Désignation rétrospective de tendances valorisant mesure, clarté et règles esthétiques, particulièrement dans la France du XVIIe siècle.
Mouvement né pendant la Première Guerre mondiale, fondé sur la provocation et la contestation des conventions artistiques et sociales.
Sensibilité littéraire fin-de-siècle associée à l’artifice, au raffinement et à la conscience d’un monde en crise.
Procédé associé notamment au surréalisme, consistant à écrire rapidement en suspendant autant que possible le contrôle rationnel.
Courant philosophique et littéraire interrogeant liberté, responsabilité et condition humaine, particulièrement influent au XXe siècle.
Mouvement intellectuel de la Renaissance valorisant l’étude critique des textes anciens, les langues et l’éducation de l’être humain.
Écriture qui s’impose des règles explicites de composition, linguistiques, mathématiques ou structurelles, pour susciter des formes nouvelles.
Discipline étudiant les relations entre littératures, langues et arts au-delà d’un seul corpus national.
Ensemble de productions écrites en français dans des contextes culturels variés ; son périmètre institutionnel peut être débattu.
Champ d’œuvres et d’études interrogeant héritages coloniaux, langues, identités et rapports de domination.
Mouvement intellectuel du XVIIIe siècle mettant en débat raison, savoirs, autorité et progrès, sans constituer une doctrine unique.
Orientation stylistique privilégiant économie de moyens, phrases dépouillées et forte place laissée à l’implicite.
Ensemble international de renouvellements formels de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, opposés à des conventions héritées.
Projet esthétique associé à une observation documentée des milieux et à l’étude des déterminismes dans la fiction.
Ensemble hétérogène d’écritures françaises d’après-guerre remettant en cause plusieurs conventions du personnage et de l’intrigue.
Groupe de recherche littéraire créé en 1960 qui explore des contraintes formelles comme moteurs d’invention.
Mouvement poétique du XIXe siècle attaché au travail formel, à l’impersonnalité revendiquée et à l’autonomie de l’art.
Groupe de poètes français du XVIe siècle associé au renouvellement et à l’enrichissement de la poésie en langue française.
Étiquette critique couvrant notamment fragmentation, citations, jeux de genres et interrogation des grands récits, sans définition unique.
Pratiques mondaines et littéraires du XVIIe siècle caractérisées par une recherche de raffinement dans la langue et les relations.
Tendance littéraire attentive à la représentation des milieux et des mécanismes sociaux, au-delà de l’idéalisation.
Mode narratif intégrant des événements extraordinaires à un cadre quotidien sans en faire nécessairement un problème explicatif.
Mouvement du XIXe siècle valorisant notamment subjectivité, imagination, liberté formelle, histoire et rapport intense à la nature.
Mouvement explorant rêve, hasard, inconscient et associations inattendues pour renouveler les pratiques de création.
Mouvement de la fin du XIXe siècle privilégiant suggestion, correspondances et puissance évocatrice des images.
24 termes
Ensemble conservé de manuscrits, correspondances, notes et documents éclairant la création ou la réception d’un écrivain.
Long poème épique médiéval, généralement en laisses, célébrant des exploits héroïques et des mémoires collectives.
Livre formé de feuillets assemblés et reliés, par opposition notamment au rouleau.
Mention située généralement en fin d’ouvrage donnant des renseignements sur sa réalisation ou son impression.
Fiction brève qui met situations et personnages au service d’une réflexion critique sur des idées ou institutions.
Publication d’un texte établie après examen des témoins disponibles et accompagnée d’un appareil justifiant les choix retenus.
Poème narratif de grande ampleur hérité notamment des traditions grecque et latine, lié aux héros et aux destins collectifs.
Marque apposée dans un livre pour indiquer son propriétaire, souvent sous forme d’étiquette ou de formule.
Bref récit versifié médiéval souvent comique ou satirique, attaché aux ruses et aux revers de situation.
Reproduction visant à conserver fidèlement l’apparence d’un document original, sans se substituer à son statut matériel.
Ouvrage imprimé aux premiers temps de l’imprimerie européenne, conventionnellement avant le 1er janvier 1501.
Suite de vers souvent assonancés ou rimés constituant une unité dans certaines épopées médiévales.
Ensemble de formes médiévales mettant en scène des codes élaborés de relation amoureuse et de conduite sociale.
Ensemble d’œuvres transmises par la voix, la performance et la mémoire, avant ou indépendamment de leur fixation écrite.
Document écrit à la main provenant d’une période historique, qui peut transmettre des œuvres dans plusieurs états.
Pièce dramatique à personnages souvent allégoriques transmettant un enseignement moral ou spirituel.
Grande forme théâtrale religieuse du Moyen Âge représentant des épisodes bibliques ou des vies de saints.
Support manuscrit réutilisé après effacement partiel ou complet d’un premier texte, parfois encore perceptible.
Texte organisant un déplacement réel ou fictif en expériences, descriptions et rencontres.
Récit médiéval explorant aventures chevaleresques, codes amoureux et idéaux aristocratiques.
Fiction suivant les aventures d’un personnage marginal et mobile, qui découvre les travers de différents milieux sociaux.
Transmission collective de récits, savoirs et formes poétiques par la parole et l’écoute, avec des variations possibles.
Passage d’une parole ou d’un document vers une représentation écrite selon une méthode annoncée.
Différence repérable entre deux états ou témoins d’un même texte, issue notamment d’une révision ou d’une transmission.
26 termes
Cadre collectif ou accompagné proposant consignes, exercices, échanges et retours sur des textes.
Dossier de référence fixant les personnages, l’univers, les principes narratifs et la continuité d’un projet sériel.
Difficulté persistante à poursuivre ou commencer la rédaction, qui peut avoir des causes variées.
Recherche d’idées produite sans sélection immédiate, seule ou en groupe, avant une phase de tri.
Support où sont consignés observations, idées, fragments, plans et questions au cours du processus de création.
Schéma reliant visuellement les idées autour d’un noyau, utile pour explorer thèmes et relations.
Règle volontaire, formelle ou thématique, employée pour stimuler l’invention ou organiser une œuvre.
Recherche et rassemblement de sources nécessaires pour construire un sujet, un milieu ou une époque crédible.
Méthode consistant à découvrir l’œuvre en écrivant sans en connaître nécessairement le plan complet.
Exercice consistant à écrire sans interruption ni autocensure pendant une période donnée pour faire émerger des idées.
Méthode dans laquelle une structure de travail précède une partie substantielle de la rédaction.
Document de travail rassemblant informations, désirs, relations et contradictions d’un personnage.
Document décrivant les règles et repères d’un monde fictif afin d’en faciliter le développement cohérent.
Intuition initiale susceptible de devenir une histoire, une image, une question ou une forme à explorer.
Projet artistique, intellectuel ou émotionnel qui oriente le travail, sans fixer à lui seul toutes les interprétations possibles.
Notes régulières retraçant les étapes, hésitations et décisions d’un travail artistique.
Document exposant les enjeux, la démarche et les choix envisagés pour un projet d’écriture ou d’adaptation.
Quantité de texte visée sur une séance ou une période ; indicateur pratique qui ne mesure pas la qualité littéraire.
Document décomposant l’œuvre en chapitres, scènes ou arguments avant ou pendant la rédaction.
Organisation anticipée des grandes étapes d’un récit, de son ensemble ou de certaines séquences.
Première version suivie d’un texte, encore ouverte aux coupes, déplacements et changements profonds.
Observation directe d’un environnement ou rencontre avec des personnes afin de nourrir un projet d’écriture.
Dispositif offrant à un auteur du temps, un lieu ou un accompagnement dédié à un projet de création.
Habitudes régulières de travail choisies pour soutenir la continuité de la pratique.
Répartition des événements ou arguments en unités successives pour vérifier leur enchaînement.
Représentation schématique d’une succession de scènes, parfois sous forme de cartes ou tableaux, avant la rédaction.
25 termes
Lecture d’une version non publiée par des personnes sollicitées pour partager leur expérience et leurs remarques de lecteur.
Validation donnée pour lancer une impression sur la base d’une épreuve jugée conforme.
Compatibilité des événements, des motivations et des règles d’un texte avec les informations déjà établies.
Groupe qui examine des manuscrits ou projets et formule un avis sur leur intérêt pour une structure éditoriale.
Vérification systématique des dates, âges, lieux, objets et faits afin d’éviter les contradictions involontaires.
Erreur ponctuelle introduite ou laissée dans un texte, particulièrement une faute de saisie ou de composition.
Travail sur le texte avant publication, pouvant inclure langue, cohérence et conformité à une ligne éditoriale.
Vérification de l’orthographe lexicale et grammaticale sans prétendre résoudre à elle seule les problèmes de sens ou de style.
Vérification des signes, espaces, capitales et conventions de présentation propres à une publication.
Avis de correction associé à une publication ; le terme est particulièrement fréquent dans l’édition savante.
Suppression d’un passage pour corriger une longueur, un déséquilibre ou une redondance.
Modification de la place d’une séquence afin de changer l’enchaînement, les informations ou le rythme du récit.
Version provisoire destinée à contrôler un texte composé ou une maquette avant diffusion ou fabrication définitive.
Rectification signalant des erreurs repérées après la fabrication ou la publication d’un ouvrage.
Révision combinant les fonctions de plusieurs personnages pour clarifier ou resserrer une intrigue.
Ensemble des pages ou fichiers soumis à une vérification avant validation éditoriale et technique.
Relecture ciblée sur la représentation de vécus ou identités, conduite avec des personnes possédant une expérience pertinente.
Document présentant les caractéristiques et l’évaluation d’un manuscrit pour orienter une décision éditoriale.
Intervention qui rend un texte prêt pour la composition, en harmonisant notamment langue, références et présentation.
Reprise d’un texte visant à modifier sa structure, son style ou son contenu plutôt qu’à corriger seulement des fautes.
Nouvelle lecture d’un texte destinée à apprécier, vérifier ou améliorer son état selon un objectif donné.
Observations argumentées formulées sur un manuscrit afin d’aider à décider de modifications ou d’une publication.
Examen de la cohérence des idées, des personnages, des faits et de l’argumentation avant les corrections de détail.
Intervention sur l’organisation générale d’une œuvre, ses parties, ses développements et leurs relations.
Intervention sur le vocabulaire, le rythme, les formulations et l’homogénéité de la voix d’un texte.
20 termes
Accord conditionnel dépendant de révisions, validations ou négociations restant à réaliser.
Professionnel représentant des auteurs auprès des éditeurs ou d’autres partenaires, selon un mandat et des modalités contractuelles.
Invitation à proposer des écrits répondant à des critères de thème, forme, longueur ou calendrier.
Dispositif de sélection d’œuvres selon un règlement et un jury, avec des objectifs et récompenses variables.
Ensemble de documents présentant un projet de livre, ses enjeux, son contenu et ses caractéristiques.
Analyse du contenu et de la forme d’un texte visant à identifier ses qualités, problèmes et possibilités de développement.
Portion représentative d’un texte, fournie pour une candidature, une présentation ou une première lecture.
Message bref envoyé avec un manuscrit pour présenter le projet et la démarche auprès d’un destinataire professionnel.
Ensemble de critères artistiques, thématiques et commerciaux qui orientent la sélection et la présentation d’un catalogue.
Texte d’une œuvre dans un état précédant sa publication, qu’il soit manuscrit à la main ou produit numériquement.
Version comprenant l’ensemble de l’œuvre, suffisamment achevée pour être examinée dans sa globalité.
Présentation brève des éléments pertinents du parcours d’un auteur, sans nécessité d’en faire un curriculum exhaustif.
Texte et éléments figurant sur la face arrière d’un livre, souvent destinés à présenter l’ouvrage aux lecteurs.
Décision de ne pas publier un manuscrit, qui ne constitue pas une mesure objective de sa valeur littéraire.
Présentation condensée du contenu et des enjeux d’une œuvre destinée à faciliter son examen par un professionnel.
Envoi d’un manuscrit non sollicité à un éditeur selon ses modalités éventuelles de réception.
Texte dactylographié ou saisi sur ordinateur, généralement remis sous une forme lisible pour la relecture.
Description destinée à faire comprendre le projet ou à donner envie de découvrir un livre, selon son public.
État du texte que l’auteur ou l’éditeur considère prêt pour l’étape prévue ; une publication peut encore être corrigée.
État temporaire du manuscrit, conservé pour permettre essais, retours et modifications.
26 termes
Personne qui transforme une œuvre pour un autre format, un autre public ou une autre langue selon le projet et les droits disponibles.
Professionnel qui organise les relations avec les médias pour accompagner la visibilité d’auteurs et de livres.
Professionnel qui organise des collections et services documentaires et accompagne l’accès aux ressources.
Professionnel chargé de repérer et corriger les erreurs linguistiques ou typographiques selon un cadre d’intervention convenu.
Personne analysant et évaluant publiquement des œuvres selon une démarche journalistique, universitaire ou essayistique.
Entreprise chargée de présenter et promouvoir commercialement des livres auprès des points de vente.
Personne chargée de la cohérence et de la sélection des titres d’un ensemble éditorial identifié.
Responsable qui contribue à définir la ligne d’un catalogue et à sélectionner ou accompagner des projets.
Entreprise assurant principalement stockage, traitement des commandes, livraison et flux logistiques des livres.
Personne ou structure qui décide de publier une œuvre, en suit la préparation et organise son exploitation selon un modèle donné.
Professionnel intervenant sur le contenu et la structure d’un manuscrit pour l’aider à atteindre son projet.
Professionnel de l’édition qui suit les caractéristiques matérielles, les devis, l’impression et la finition des ouvrages.
Professionnel concevant l’identité visuelle d’un livre ou d’un ensemble de publications.
Artiste réalisant des images pour accompagner, interpréter ou enrichir un texte ou une publication.
Professionnel ou entreprise réalisant des exemplaires imprimés à partir de fichiers ou formes de production.
Professionnel sélectionnant, conseillant et vendant des livres, en magasin ou par d’autres canaux.
Structure qui sélectionne ou commande des ouvrages et organise leur travail éditorial, leur fabrication et leur publication.
Professionnel qui organise la disposition visuelle du texte et des images dans les pages d’un ouvrage.
Désignation traditionnelle d’un rédacteur écrivant pour le compte d’un autre ; « prête-plume » est aujourd’hui souvent préféré.
Personne rédigeant un texte destiné à paraître sous un autre nom ou en collaboration, selon un accord convenu.
Personne examinant un texte pour détecter problèmes ou améliorations, avec une mission variable selon le contexte.
Artisan ou professionnel assemblant et protégeant les feuillets ou cahiers d’un livre par une reliure.
Professionnel coordonnant la préparation de publications et les interactions entre auteurs et équipes.
Professionnel qui suit la préparation des textes et la coordination des intervenants jusqu’à la fabrication.
Professionnel qui recrée une œuvre dans une autre langue en travaillant sens, style, références et rythme.
Spécialiste de la composition et de la mise en forme des caractères et signes d’un texte.
38 termes
Mention indiquant l’achèvement d’une impression et, selon les usages, des informations relatives à sa fabrication.
Réglage de l’espace entre caractères, général ou local, qui influe sur l’équilibre visuel d’un mot.
Livre dont les cahiers ou feuillets sont assemblés dans une couverture souple par collage ou couture selon la fabrication.
Ensemble de pages imprimées sur une feuille, pliées puis assemblées lors de la fabrication d’un livre.
Livre ou couverture utilisant du carton rigide, courant notamment dans les ouvrages illustrés et jeunesse.
Mise en forme du texte et des éléments graphiques pour fabriquer les pages d’un livre.
Taille nominale d’un caractère, généralement exprimée en points, distincte de sa hauteur visible exacte.
Ajustement de l’espace entre certaines paires de caractères pour corriger des écarts visuels.
Face intérieure de la couverture avant d’un livre.
Tranche de la reliure où figurent fréquemment le titre et le nom de l’auteur, à ne pas confondre avec la quatrième.
Page précédant généralement la page de titre et ne portant souvent que le titre abrégé de l’œuvre.
Unité de support possédant deux faces, appelées recto et verso.
Numéro de page imprimé ; le mot peut aussi désigner un feuillet dans les descriptions de manuscrits.
Dimensions ou configuration matérielle d’un ouvrage ; le terme peut aussi désigner une déclinaison commerciale.
Feuille reliant ou protégeant le bloc de pages et la couverture d’un ouvrage relié.
Espace réservé près de la reliure ou entre colonnes pour préserver le confort de lecture.
Désignation commerciale d’une édition de dimensions généralement supérieures à celles d’un livre de poche, sans norme unique.
Distance verticale entre lignes de texte, choisie pour la lisibilité et la densité de la page.
Enveloppe imprimée amovible protégeant et habillant souvent un livre relié.
Alignement des lignes sur les deux marges d’un bloc de texte par des ajustements d’espacement.
Publication structurée de pages ou de contenus numériques conçue pour être consultée comme une unité éditoriale.
Édition de dimensions réduites et souvent plus économique, fréquemment publiée après une première édition.
Modèle de mise en page précisant notamment formats, marges, styles de titres et placement des images.
Publication distincte d’un ouvrage pouvant modifier son contenu, sa présentation ou son appareil éditorial.
Publication considérée comme un ensemble matériel ou intellectuel, généralement un livre dans le contexte éditorial.
Face d’un feuillet ou unité de présentation numérique selon l’interface employée.
Page portant les principales informations d’identification de l’ouvrage, notamment titre et auteur.
Numérotation et organisation des pages d’un ouvrage, incluant parfois des parties non numérotées.
Face extérieure avant du livre, souvent composée du titre, du nom d’auteur et d’éléments graphiques.
Prolongements repliés de la couverture ou de la jaquette, pouvant recevoir des textes de présentation.
Première face d’un feuillet, généralement placée à droite dans un livre occidental ouvert.
Nouveau tirage d’une édition sans modification substantielle de son contenu éditorial.
Livre muni d’une reliure et souvent d’une couverture rigide ; la terminologie commerciale peut varier.
Quantité d’exemplaires produite lors d’une opération d’impression ; ne correspond pas au nombre d’exemplaires vendus.
Ensemble des bords des feuillets d’un livre, distingué du dos ; peut être décoré ou coloré.
Face intérieure de la couverture arrière d’un livre.
Seconde face d’un feuillet, généralement placée à gauche dans un livre occidental ouvert.
Lignes isolées en haut ou en bas d’une page ou colonne ; les conventions précises des deux termes varient.
20 termes
Conception d’une publication utilisable par des personnes ayant des besoins variés, notamment visuels, moteurs ou cognitifs.
Identifiant numérique pérenne attribué à certaines ressources, particulièrement fréquent pour les articles et objets scientifiques.
Mesure technique limitant certains usages d’un fichier ou son accès, distincte des droits juridiques applicables à l’œuvre.
Format standardisé de livre numérique fondé sur des technologies web, pouvant présenter un texte recomposable ou une mise en page fixe.
Livre numérique dont la disposition des éléments reste définie page par page, notamment pour les ouvrages illustrés.
Livre numérique dont texte et mise en page s’adaptent à la taille d’écran et aux préférences de lecture.
Identifiant international normalisé d’une édition ou d’un format de livre ; il ne prouve ni propriété intellectuelle ni qualité littéraire.
Identifiant international normalisé des publications en série, notamment les revues, distinct de l’ISBN des monographies.
Expérience de lecture enrichie d’éléments interactifs, sonores ou multimédias, selon des projets éditoriaux différents.
Appareil ou application conçus pour afficher des livres numériques et proposer des réglages de consultation.
Enregistrement d’un texte lu ou interprété, intégral ou abrégé selon l’édition.
Publication destinée à une lecture sur écran au moyen d’un fichier ou d’un service de consultation adapté.
Informations décrivant une publication, telles que titre, auteur, langue, éditeur, date et identifiants.
Ancien format de livres numériques associé notamment aux premières liseuses Kindle ; ses usages sont aujourd’hui limités.
Interprète qui donne voix au texte enregistré ; à distinguer de l’instance narrative interne à l’œuvre.
Organisation des titres, sections et liens permettant de parcourir un livre numérique autrement que page après page.
Format de document conservant la disposition visuelle des pages ; sa lisibilité sur petit écran dépend notamment du balisage et du format.
Fonction laissant le lecteur agrandir ou réduire le texte sans perdre inutilement son contenu ni son ordre.
Marquage d’un fichier par des informations permettant une identification ou une traçabilité selon la solution choisie.
Description textuelle d’une image destinée notamment aux technologies d’assistance, adaptée à la fonction de l’image dans l’ouvrage.
27 termes
Montant de référence sur lequel sont calculés les droits, par exemple un prix ou des recettes définies au contrat.
Publication organisée par l’auteur lui-même, directement ou avec des prestataires, en gardant la responsabilité éditoriale principale.
Avance contractuelle versée sur les rémunérations futures de l’auteur, selon les règles et clauses applicables.
Convention transmettant ou autorisant certains droits d’exploitation selon des conditions et un périmètre à préciser.
Reprise identifiable d’un passage d’autrui ; sa licéité dépend notamment du contexte, de la source et des règles applicables.
En droit français, contrat où l’auteur cède des droits définis à un éditeur tenu d’assurer la publication et la diffusion de l’œuvre.
Atteinte à des droits de propriété intellectuelle protégés, dont les conditions sont définies par la loi.
Famille de licences publiques proposant des conditions standardisées de réutilisation ; leurs variantes n’accordent pas toutes les mêmes libertés.
Obligation de remettre certaines publications aux organismes désignés afin de constituer et préserver le patrimoine documentaire.
Situation d’une œuvre dont les droits patrimoniaux ont expiré ou ne s’appliquent pas, sous réserve d’autres droits éventuels.
Ensemble de prérogatives reconnues au créateur d’une œuvre originale, comprenant en droit français droits moraux et patrimoniaux.
Prérogative concernant la communication de l’œuvre au public par un procédé, notamment une lecture ou une diffusion.
Prérogative concernant la fixation matérielle ou numérique d’une œuvre sur un support, sous réserve des exceptions prévues.
Prérogatives attachées à la personne de l’auteur, notamment concernant son nom et le respect de l’œuvre, selon le droit applicable.
Droits requis pour transformer une œuvre en une autre forme, comme un film, une pièce ou un jeu, selon les cas.
Ensemble des possibilités d’exploitation complémentaires au livre initial, dont le périmètre doit être précisé.
Droits nécessaires pour autoriser la traduction et l’exploitation d’une œuvre dans une autre langue.
Droits permettant d’autoriser ou d’interdire certaines exploitations économiques d’une œuvre, dans les limites et durées légales.
Prestation dans laquelle l’auteur finance la fabrication ou publication ; elle est juridiquement distincte du contrat d’édition classique en France.
Modèle dans lequel l’éditeur prend en charge le financement de la publication et assume le risque économique principal.
Désignation commerciale aux pratiques diverses mêlant services et édition ; les obligations réelles dépendent du contrat signé.
Clause réservant à un bénéficiaire une exploitation déterminée, selon les limites et conditions convenues.
Autorisation d’exploiter une œuvre dans les limites fixées par un contrat ou une licence publique.
Appropriation non reconnue d’une création ou formulation d’autrui ; sa qualification juridique dépend des faits et du droit applicable.
Communication par l’exploitant des données d’exploitation et sommes dues, selon les obligations légales et contractuelles.
Somme versée au titulaire de droits en contrepartie d’une exploitation, souvent calculée selon une assiette contractuelle.
Pourcentage ou modalité appliqué à une base de calcul définie pour rémunérer certaines exploitations.
26 termes
Ouvrage se vendant en grand nombre sur une période ou un marché donné ; l’expression ne fixe aucun seuil universel.
Extraits d’une œuvre rendus publics avant sa sortie, souvent dans un objectif de présentation médiatique.
Ensemble des ouvrages publiés ou proposés par une maison d’édition et organisés selon sa politique.
Série de publications réunies sous une identité visuelle ou intellectuelle commune au sein d’un catalogue.
Inscription manuscrite offerte sur un exemplaire ; peut aussi désigner l’hommage placé par l’auteur dans son œuvre.
Travail de présentation, de prospection et de promotion des livres auprès des revendeurs, distinct de leur acheminement.
Activités logistiques assurant stockage, commandes, facturation et livraison, distinctes de la prospection commerciale.
Version de lecture diffusée avant publication, susceptible de contenir encore des corrections à apporter.
Statut d’un livre dont aucun exemplaire n’est disponible auprès de son éditeur ou distributeur, sans signifier que les droits sont libres.
Ensemble des titres plus anciens toujours exploités et disponibles dans un catalogue, distinct des seules nouveautés.
Ouvrage ou exemplaire non destiné à la vente courante, selon un usage bibliographique ou contractuel donné.
Livre dont les ventes restent durables sur une longue période, sans dépendre d’un lancement particulièrement massif.
Quantité d’exemplaires initialement envoyée aux points de vente lors de la sortie d’un titre.
Système de fourniture périodique de nouveautés aux libraires selon des critères ou engagements négociés.
Envoi d’ouvrages non souhaités ou non commandés par le libraire ; pratique contestée dans le circuit commercial.
Date ou événement correspondant à la sortie d’un livre dans une édition donnée.
Commande enregistrée avant la date prévue de disponibilité d’une édition.
Distinction décernée à une œuvre ou à un auteur selon un règlement et les choix d’un jury ou d’un public.
Prix affiché pour la vente d’un ouvrage, sous réserve des règles applicables au territoire et au circuit de vente.
Dispositif français encadrant le prix de vente des livres selon des règles spécifiques et des exceptions.
Mise à disposition d’une œuvre auprès d’un public, selon des modalités imprimées, numériques ou autres.
Nouvelle commande de livres destinée à reconstituer un stock après une vente ou une prévision de demande.
Renvoi d’exemplaires invendus au distributeur ou à l’éditeur, selon les accords du circuit commercial.
Manifestation réunissant acteurs du livre et public autour de rencontres, présentations et ventes éventuelles.
Exemplaire ou accès fourni à un média, journaliste ou critique pour accompagner la présentation d’un ouvrage.
Espace de présentation très visible dans un point de vente, utilisé pour mettre certains ouvrages en avant.
28 termes
Étude argumentée des formes et des significations d’un texte à partir d’indices et de méthodes explicites.
Sélection organisée de textes ou extraits réunis selon un thème, une époque, un auteur ou un projet éditorial.
Ensemble de notes et indications justifiant un texte établi, ses variantes, ses sources ou ses interprétations éditoriales.
Liste organisée des références utilisées ou recommandées pour une œuvre, un dossier ou une recherche.
Reprise explicitement référencée d’un passage ou d’une idée selon une convention bibliographique donnée.
Analyse organisée selon plusieurs axes interprétatifs plutôt que selon la seule succession des lignes.
Approche qui reconstitue des étapes de création en étudiant notamment manuscrits, plans, ratures et états successifs.
Développement argumenté répondant à une question sur les œuvres, les genres ou les idées littéraires.
Analyse suivant l’ordre du texte pour montrer la progression de ses procédés et de ses effets.
Étude du processus de création à partir des brouillons, variantes et autres traces matérielles du travail de l’auteur.
Réflexion sur les conditions et méthodes de compréhension et d’interprétation des textes.
Ensemble d’habitudes, de normes et de connaissances que le lecteur mobilise face à une œuvre dans un contexte donné.
Liste de noms ou notions accompagnés de repères permettant de les retrouver dans une publication.
Proposition de sens construite à partir d’indices textuels, d’un contexte et d’une démarche de lecture.
Pratique qui interroge les choix d’écriture, les présupposés et la construction du sens plutôt que de recevoir passivement le texte.
Étude attentive des détails d’un passage, de sa langue et de son organisation, souvent nommée « close reading ».
Étude des structures et modes du récit, tels que temps, voix, niveaux narratifs et focalisation.
Commentaire ou référence placé en bas d’une page et lié à un appel dans le corps du texte.
Engagement proposé au lecteur selon lequel auteur, narrateur et personnage principal renvoient à la même personne réelle.
Ensemble d’attentes proposées par un texte et son paratexte sur la manière de comprendre son statut et ses conventions.
Étude historique et critique des textes, de leur langue, de leur transmission et de l’établissement de leurs versions.
Étude des principes de fabrication et des formes des œuvres, distincte de la seule poésie.
Manière dont une œuvre est lue, commentée et interprétée par différents publics au fil du temps.
Ensemble d’informations permettant d’identifier et retrouver une publication, dans un format de citation déterminé.
Ensemble de motifs reliés dont les répétitions et transformations contribuent à l’organisation symbolique de l’œuvre.
Étude des choix linguistiques et de leurs effets expressifs dans un texte ou un ensemble de textes.
Présentation ordonnée des parties et subdivisions d’un document, généralement accompagnées de localisations ou de liens.
Question ou image de sens revenant dans plusieurs passages ou œuvres d’un même corpus.
25 termes
Livre dans lequel images, texte et organisation des pages construisent ensemble la lecture, parfois avec peu ou pas de mots.
Diversité des œuvres, langues, éditeurs et formes de publication accessibles au public dans l’écosystème du livre.
Désignation de fictions accordant une place structurante aux changements climatiques et à leurs conséquences.
Sous-genre policier privilégiant généralement un cadre familier et une violence peu explicite, souvent autour d’une enquête amateur.
Sous-genre spéculatif associant technologies avancées, pouvoirs économiques et personnages confrontés à des sociétés inégalitaires.
Catégorie de romance mettant en scène des rapports potentiellement violents ou transgressifs ; elle ne garantit pas une présentation critique.
Récit créé par un public à partir de personnages, univers ou œuvres existants, dans des conditions juridiques variables.
Publication indépendante de passionnés, généralement produite et diffusée hors des circuits industriels dominants.
Tradition fictionnelle associant atmosphères inquiétantes, lieux chargés d’histoire, secrets et formes de menace.
Fiction cherchant à susciter effroi, malaise ou terreur par ses situations, images et incertitudes.
Fiction numérique organisée par liens et parcours non linéaires, dont la structure peut varier selon les choix de consultation.
Récit offrant au lecteur des choix ou actions qui modifient l’ordre ou le contenu de sa lecture.
Ensemble de publications conçues principalement pour des publics enfants ou adolescents, aux formes et sujets très variés.
Création dont la forme, la circulation ou les interactions dépendent significativement de dispositifs informatiques.
Forme de récit à embranchements où le lecteur effectue des choix pouvant conduire à différentes suites ou issues.
Activité éditoriale conduite à petite échelle, souvent avec des moyens limités et des choix de fabrication spécifiques.
Catégorie éditoriale souvent centrée sur le passage à l’âge adulte, les premières autonomies et les relations intimes.
Genre dont la relation amoureuse constitue l’axe central de l’intrigue et de l’attente de lecture.
Récit de fiction pensé pour des lecteurs enfants ou adolescents, sans frontière d’âge strictement universelle.
Catégorie éditoriale associant fortement intrigue romantique et univers ou éléments de fantasy, avec des proportions variables.
Imaginaire spéculatif explorant des futurs écologiques, des techniques soutenables et des formes de coopération sociale.
Roman diffusé principalement en ligne, souvent de manière sérielle et avec des interactions possibles avec les lecteurs.
Fiction de l’étrange qui brouille les conventions du fantastique, de l’horreur et parfois de la science-fiction.
Catégorie éditoriale visant principalement des adolescents plus âgés et de jeunes adultes, selon des usages commerciaux variables.
Publication auto-organisée et souvent artisanale, proche du fanzine mais ouverte à des sujets et communautés très divers.
26 termes
Document ou développement ajouté après le corps principal pour fournir une information complémentaire.
Partie ajoutée après le texte principal pour développer une information technique, documentaire ou méthodologique.
Texte introductif qui expose la genèse, l’objectif ou les circonstances d’un ouvrage, sans correspondre nécessairement à une préface.
Texte liminaire précisant les choix, limites ou conventions nécessaires pour aborder une publication.
Division d’un ouvrage généralement identifiée par un titre ou un numéro et formant une unité de progression.
Partie de clôture qui répond à une question, récapitule une démonstration ou ouvre sur d’autres pistes.
Formule par laquelle l’auteur adresse symboliquement une œuvre à une personne ou à un groupe, distincte d’une dédicace manuscrite.
Citation ou formule placée en tête d’une œuvre ou d’une partie afin d’en suggérer un thème ou une tonalité.
Partie finale située après le dénouement principal, montrant souvent les conséquences ou un autre état du monde.
Derniers mots ou passage final d’une œuvre, qui peut clore, prolonger ou remettre en question le sens du récit.
Unité textuelle relativement autonome, parfois volontairement inachevée, qui peut s’inscrire dans une composition discontinue.
Ensemble de définitions des termes spécialisés utilisés dans un ouvrage ou un domaine.
Premiers mots ou début d’une œuvre, où peuvent se mettre en place la voix, l’univers et les attentes narratives.
Passage inséré entre des ensembles principaux pour offrir un changement de rythme, de voix ou de perspective.
Élément placé entre deux parties, fréquent dans certaines formes théâtrales et musicales, parfois transposé en littérature.
Première partie présentant la question, la démarche et parfois l’organisation d’un texte argumentatif ou documentaire.
Texte apportant des informations sur l’établissement, le contexte ou les particularités de l’édition d’une œuvre.
Partie initiale d’un texte qui établit une orientation, une situation ou une démarche d’écriture.
Division de grande ampleur regroupant plusieurs chapitres ou segments autour d’un mouvement commun.
Texte placé après l’œuvre pour la commenter ou éclairer son contexte, éventuellement par une autre personne que l’auteur.
Texte placé avant l’œuvre et proposant un cadre de lecture, rédigé par l’auteur ou par une autre personne.
Passage placé avant le développement principal pour introduire un contexte, une voix ou des événements antérieurs.
Subdivision d’un texte pouvant correspondre à un ensemble thématique ou argumentatif.
Ensemble de scènes ou d’événements liés par une continuité d’action, de temps ou de fonction.
Complément au titre qui précise le sujet, la forme, la série ou une orientation de lecture.
Désignation principale d’une œuvre, qui l’identifie et peut préparer ou déjouer les attentes du lecteur.
19 termes
Forme régulière ou ponctuelle qui développe un regard personnel sur des faits, des lectures ou la vie quotidienne.
Texte exprimant l’orientation ou le point de vue d’un média ou de son auteur sur un sujet d’actualité.
Investigation dont les étapes, sources et découvertes sont organisées comme un parcours de lecture.
Échange préparé ou spontané destiné à recueillir les paroles et le point de vue d’une personne sur un sujet.
Texte qui examine et discute une œuvre, une idée ou un phénomène en développant une position argumentée.
Texte qui explore une question à travers expérience, lecture et réflexion subjective, sans prétendre à l’exhaustivité scientifique.
Étude développée consacrée à un sujet précisément délimité, comme une œuvre, un auteur ou un mouvement.
Présentation synthétique de la vie et du parcours d’une personne, destinée à identifier et contextualiser son activité.
Reformulation fidèle d’une idée ou d’un passage dans des mots nouveaux, qui ne dispense pas d’attribuer la source utilisée.
Texte présentant une personne à partir de faits, d’observations et de témoignages, selon un projet de restitution documentaire.
Texte rapportant une expérience vécue ou recueillie et dont la portée repose notamment sur la position du témoin.
Écriture fondée sur des faits vérifiables et construite par des choix narratifs, sans autoriser l’invention présentée comme factuelle ; proche de « narrative non-fiction ».
Compte rendu nourri par l’enquête et l’observation, recourant à une écriture travaillée tout en conservant une exigence factuelle.
Document ou témoignage directement lié aux faits, événements ou créations étudiés, dont l’interprétation exige un examen critique.
Analyse ou synthèse élaborée à partir de sources primaires et d’autres travaux, avec une distance variable selon les disciplines.
Exposé méthodique et relativement systématique d’un domaine ou d’une question, traditionnellement plus structuré qu’un essai libre.
Texte public exposant une position argumentée sur une question collective, sous la responsabilité de son signataire.
Contrôle des affirmations d’un texte à partir de sources pertinentes et indépendantes lorsque cela est possible.
Démarche de transmission de savoirs spécialisés à un public non expert sans en déformer les principes essentiels.