Art numérique (digital art)
Pratique artistique utilisant des outils ou des procédés informatiques pour concevoir, transformer ou présenter une œuvre ; elle englobe notamment l'image fixe, l'animation et les installations interactives.
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Ce glossaire explique les notions de création visuelle numérique, du dessin 2D à la modélisation 3D, en passant par la peinture, les matériaux, l’animation, les effets visuels et la livraison. Les dé…
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35 termes
Pratique artistique utilisant des outils ou des procédés informatiques pour concevoir, transformer ou présenter une œuvre ; elle englobe notamment l'image fixe, l'animation et les installations interactives.
Création ou traitement d'images par ordinateur ; le mot désigne aussi, en français courant, une représentation visuelle synthétique d'informations, selon le contexte.
Professionnel qui conçoit et réalise des visuels numériques, avec des spécialités possibles en 2D, 3D, mise en page ou animation.
Image décrite par une grille de pixels ; son agrandissement au-delà de la définition disponible peut révéler une perte de netteté.
Image décrite par des tracés, courbes et formes mathématiques pouvant généralement être redimensionnés sans pixellisation.
Plus petite unité adressable d'une image matricielle, portant une valeur de couleur et éventuellement de transparence.
Élément d'une grille volumique tridimensionnelle ; l'équivalent spatial du pixel pour certaines représentations et sculptures 3D.
Nombre de pixels d'une image, généralement exprimé en largeur multipliée par hauteur ; à distinguer de sa résolution d'impression.
Densité de points ou de pixels rapportée à une longueur physique lors de l'impression ; ne crée pas de détails absents de l'image.
Rapport entre largeur et hauteur du cadre, par exemple 16:9 ; il ne fixe pas à lui seul la définition en pixels.
Espace de travail représentant la surface sur laquelle les éléments graphiques sont créés et composés.
Zone de sortie délimitée dans un document de conception, particulièrement utile pour décliner plusieurs visuels dans un même fichier.
Niveau indépendant contenant une partie de l'image ; l'empilement des calques permet de modifier certains éléments sans toucher aux autres.
Conteneur hiérarchique servant à organiser plusieurs calques et, selon le logiciel, à leur appliquer des masques ou effets communs.
Proportion de visibilité d'un élément ; 100 % signifie généralement opaque et 0 % totalement transparent.
Information associée aux pixels qui représente leur transparence ou leur couverture, indépendamment des canaux de couleur.
Stockage de couleurs déjà multipliées par leur alpha ; une mauvaise interprétation peut produire des franges au compositing.
Contrôle non destructif définissant les zones visibles d'un calque ; la convention blanc visible et noir masqué est courante, mais dépend du logiciel.
Mécanisme limitant l'affichage d'un élément aux zones définies par un autre élément ou par une forme de référence.
Opération déterminant comment les couleurs d'un calque ou d'un pinceau se combinent avec les pixels sous-jacents.
Réunir plusieurs calques en un seul, souvent au prix d'une partie de leur indépendance de modification.
Consolider l'ensemble des éléments visibles en une image finale, en supprimant généralement la structure des calques.
Méthode qui préserve les données sources au moyen de calques, masques, réglages ou objets modifiables.
Suite d'opérations enregistrées permettant de revenir sur des modifications ; ne remplace pas les versions de sauvegarde.
Conteneur modifiable ou lié conservant une source indépendante des transformations appliquées dans le document hôte.
Délimitation temporaire d'une partie de l'image ou des objets à laquelle les prochaines actions seront restreintes.
Adoucissement de la transition au bord d'une sélection ou d'un masque pour éviter une découpe trop nette.
Technique atténuant les marches visibles sur les contours en calculant des valeurs de transition entre pixels.
Apparition d'escaliers, de motifs parasites ou de scintillements lorsqu'un signal visuel est insuffisamment échantillonné.
Calcul de nouvelles valeurs de pixels lorsque l'on change la définition ou transforme une image ; sa qualité dépend de la méthode utilisée.
Estimation de valeurs intermédiaires entre des données connues, utilisée notamment pour le redimensionnement, les courbes et l'animation.
Répartition de petites variations de couleur ou de luminosité pour simuler des nuances indisponibles dans une palette limitée.
Réduction de taille supprimant des informations jugées moins importantes ; des artefacts peuvent apparaître après compression répétée.
Réduction de taille permettant de reconstituer exactement les données encodées.
Défaut parasite causé par une capture, une compression, un calcul ou un traitement, et non par l'intention artistique.
40 termes
Création de traits et de formes avec une tablette, un stylet, une souris ou un autre dispositif de saisie informatique.
Construction picturale d'une image à l'aide de pinceaux logiciels, de couleurs et de calques plutôt que de pigments matériels.
Périphérique qui traduit le mouvement d'un stylet en coordonnées et souvent en pression pour dessiner sur ordinateur.
Surface d'affichage sur laquelle l'artiste dessine directement au stylet, contrairement à une tablette graphique sans écran.
Capacité du stylet à transmettre une intensité utilisée pour modifier taille, opacité ou autres paramètres du pinceau.
Mesure de l'angle du stylet pouvant orienter ou modifier la forme et le comportement d'une brosse numérique.
Outil qui dépose ou modifie des pixels selon une empreinte et des paramètres tels que taille, flux et espacement.
Configuration sauvegardée regroupant la pointe, la texture et les paramètres d'un pinceau.
Empreinte élémentaire répétée ou déplacée par le moteur de brosse pour former un trait.
Quantité de couleur déposée progressivement par un pinceau ; elle peut s'accumuler au cours d'un même passage.
Distance entre deux empreintes successives de la brosse ; un espacement élevé peut rendre le trait discontinu.
Variation de la position des empreintes autour de la trajectoire pour produire un rendu irrégulier ou texturé.
Filtrage du déplacement du pointeur afin de réduire les tremblements et de dessiner des courbes plus régulières.
Dessin de recherche rapide qui pose formes, proportions ou intention avant la réalisation détaillée.
Ébauche volontairement sommaire utilisée pour explorer une composition, une illustration ou une séquence.
Ensemble de contours propres définissant les formes d'une image, souvent réalisé après le croquis.
Zone de couleur uniforme posée avant ou indépendamment des ombres, reflets et textures.
Mise en couleur par plages d'ombres et de lumières délimitées, inspirée notamment de l'animation traditionnelle.
Traitement recherchant l'apparence de coups de pinceau, de matière peinte et de transitions moins géométriques.
Étape consistant à construire d'abord les valeurs lumineuses avant d'introduire ou d'ajuster les couleurs.
Ajout et organisation des couleurs sur une image dessinée ou monochrome.
Sélection d'une couleur dans une palette ou par échantillonnage sur une image.
Outil qui prélève la valeur d'une couleur à un emplacement donné.
Fonction retirant des pixels ou diminuant leur alpha, selon les réglages du logiciel et du calque.
Outil remplissant une zone définie par la contiguïté, une sélection ou un contour.
Transition calculée entre plusieurs couleurs, valeurs ou niveaux de transparence.
Outil de sélection permettant de tracer librement un contour autour d'une zone.
Outil sélectionnant des pixels d'après leur proximité colorimétrique et parfois leur continuité spatiale.
Outil recopiant des pixels d'une zone source vers une autre pour corriger ou répéter des détails.
Outil de retouche qui intègre la texture ou les détails d'une source à la lumière et aux couleurs environnantes.
Méthode de retouche répartissant détails fins et variations de couleur sur des couches distinctes ; elle demande de la retenue pour éviter un aspect artificiel.
Éclaircissement et assombrissement ciblés de zones pour modeler le volume, corriger la lumière ou guider le regard.
Assemblage et transformation de photographies dans une peinture ou un concept pour accélérer la création de détails et de matières.
Création d'un décor numérique combinant peinture, photos ou 3D pour compléter ou remplacer une partie d'un environnement filmé ou rendu.
Motif appliqué au trait pour imiter une surface, un pigment ou une irrégularité graphique.
Simulation de valeurs tonales à l'aide de points ou motifs de tailles et densités variables.
Création d'images où le placement des pixels est délibérément travaillé et perceptible comme élément du style.
Image 2D représentant un personnage ou un objet animé, en particulier dans les jeux et interfaces.
Collection de petites images modulaires assemblées pour construire un environnement ou une carte 2D.
Image large conçue pour constituer un décor ou un arrière-plan pouvant être parcouru par une caméra virtuelle.
30 termes
Recherche visuelle destinée à fixer l'apparence d'un personnage, objet, décor ou univers avant sa fabrication définitive.
Définition et maintien d'une cohérence esthétique entre les différentes créations d'un projet.
Document fixant intention, public, références, contraintes, livrables et objectifs d'une commande visuelle.
Assemblage de références visuelles destiné à communiquer une atmosphère, une palette, un style ou une direction de recherche.
Ensemble de vues, détails ou photographies utilisé pour dessiner ou modéliser fidèlement un sujet.
Conception de l'apparence, de la silhouette et des signes distinctifs d'un personnage.
Conception visuelle des espaces et décors, en tenant compte de leur fonction et de l'ambiance recherchée.
Conception des accessoires et objets destinés à apparaître dans un jeu, un film ou une illustration.
Recherche de formes, d'anatomies et de comportements visuels pour des créatures réelles, imaginaires ou hybrides.
Planche de référence décrivant les proportions, expressions ou vues d'un personnage pour assurer sa cohérence en production.
Série de vues d'un sujet sous différents angles, souvent face, profil et dos, facilitant la modélisation ou l'animation.
Miniature rapide permettant de comparer plusieurs cadrages, masses et idées sans détailler l'image.
Contour global d'une forme ; sa lisibilité permet de reconnaître une pose ou un objet sans détails intérieurs.
Courbe directrice résumant l'énergie et l'orientation d'une pose ou d'un mouvement.
Organisation des éléments dans le cadre pour hiérarchiser l'information et guider la perception.
Zone qui attire prioritairement le regard par son contraste, sa position, sa netteté ou sa signification.
Ordre de lecture établi par la taille, les contrastes, les espacements et le placement des éléments.
Repère de composition divisant le cadre en neuf zones ; outil pratique, non obligation esthétique.
Zone laissée relativement vide autour ou entre les sujets, participant à la lisibilité et à l'équilibre d'une image.
Degré de clarté ou d'obscurité d'une couleur, indépendamment de sa teinte.
Différence perceptible entre éléments, notamment de luminosité, couleur, forme, texture ou échelle.
Représentation de la profondeur par des lignes convergeant vers un ou plusieurs points de fuite.
Impression de profondeur produite par l'atténuation des contrastes et le déplacement des couleurs avec la distance.
Point de convergence apparent de lignes parallèles dans une perspective construite.
Ligne de référence correspondant au niveau des yeux dans une perspective linéaire classique.
Représentation d'une forme orientée dans la profondeur, dont certaines dimensions paraissent comprimées par la projection.
Mise en place de volumes et masses simples pour vérifier composition, proportions et lisibilité avant le détail.
Version successive d'une proposition créative, modifiée après expérimentation ou retour critique.
Document rassemblant les règles visuelles d'un univers : palettes, formes, proportions, matières et exemples.
Illustration majeure conçue pour représenter et promouvoir l'identité visuelle d'une œuvre ou d'un produit.
31 termes
Modèle additif représentant une couleur par des composantes rouge, verte et bleue, courant sur les écrans.
Modèle de séparation des encres cyan, magenta, jaune et noir utilisé en impression ; son rendu dépend aussi du procédé et du papier.
Famille chromatique d'une couleur, par exemple rouge, bleu ou vert, indépendamment de sa luminosité.
Intensité ou pureté chromatique d'une couleur ; une saturation faible rapproche souvent la couleur d'un gris.
Perception ou réglage de clarté d'une couleur ; le sens mathématique exact varie selon les modèles colorimétriques.
Mesure photométrique pondérant la lumière selon la sensibilité visuelle humaine ; ne se confond pas avec une simple moyenne des canaux RVB.
Description de la tonalité apparente d'une source lumineuse en kelvins, par référence à un radiateur idéal.
Correction neutralisant une dominante liée à l'éclairage ou fixant intentionnellement la température de l'image.
Ensemble cohérent de couleurs sélectionnées pour une création ou un univers graphique.
Couples de teintes opposées sur un cercle chromatique donné ; leur identification dépend du modèle de couleur choisi.
Association de teintes voisines sur le cercle chromatique pour obtenir des transitions généralement proches.
Ensemble des couleurs qu'un espace, écran, imprimante ou processus peut représenter ou reproduire.
Système définissant comment les valeurs numériques correspondent à des couleurs selon des primaires, un point blanc et une fonction de transfert.
Ensemble de données décrivant la réponse colorimétrique d'un appareil ou d'un espace et facilitant les conversions contrôlées.
Espace colorimétrique standard largement utilisé sur le Web ; une image sRGB ne représente pas toutes les couleurs visibles.
Espace à gamut plus large que sRGB sur certaines teintes, utilisé par de nombreux écrans compatibles.
Quantité de données affectée à chaque canal ou pixel, déterminant la finesse des valeurs enregistrables ; préciser l'unité pour éviter l'ambiguïté.
Perte d'informations quand des valeurs dépassent la plage admissible et sont ramenées à un maximum ou minimum.
Apparition de bandes visibles dans un dégradé faute de nuances suffisantes ou à cause d'un traitement excessif.
Réglage transformant les niveaux tonaux ou les canaux de couleur à l'aide d'une relation entrée-sortie modifiable.
Graphique de répartition des valeurs d'une image, utile pour examiner les ombres, tons moyens et hautes lumières.
Table de correspondance transformant des valeurs colorimétriques ; elle peut servir à une conversion technique ou à un rendu artistique.
Représentation ou restitution d'une plage de luminance étendue ; sa signification dépend du contexte image, écran ou rendu.
Chaîne de représentation ou d'affichage à plage dynamique plus restreinte que les systèmes HDR modernes.
Représentation dans laquelle les valeurs sont proportionnelles à l'intensité lumineuse de la scène, utile pour certains calculs de rendu et de composition.
Relation non linéaire entre valeurs encodées et luminosité ; le terme est souvent employé de façon générique pour des courbes de transfert différentes.
Transformation d'une plage de luminance source vers une plage de sortie plus limitée tout en préservant une apparence exploitable.
Ensemble de spécifications de gestion et d'échange des couleurs destiné à harmoniser les productions visuelles entre appareils et logiciels.
Espace de travail RGB linéaire associé à ACES, destiné notamment aux calculs de synthèse et de compositing.
Système de gestion des couleurs fondé sur des configurations décrivant espaces, conversions et vues à travers plusieurs applications.
Réglage mesuré d'un moniteur pour rapprocher son affichage d'une cible connue ; à distinguer de la caractérisation par profil.
18 termes
Suite de segments et courbes définissant un contour ouvert ou fermé indépendamment d'une grille de pixels.
Courbe contrôlée par des points et poignées, utilisée pour dessiner des tracés lisses et éditables.
Point de contrôle délimitant ou infléchissant les segments d'un tracé vectoriel.
Commande associée à un point de Bézier pour ajuster tangente et courbure.
Deux composantes d'une forme vectorielle : son intérieur coloré et sa ligne périphérique.
Union, soustraction, intersection ou exclusion de formes vectorielles ou géométriques.
Conversion d'une image matricielle en chemins vectoriels approximant ses contours et régions.
Représentation en projection axonométrique avec trois axes également inclinés, souvent utilisée pour des univers modulaires.
Structure d'alignement et de proportions aidant à organiser textes et visuels.
Conception, choix et organisation des caractères écrits afin d'assurer expression et lisibilité.
Fichier ou ensemble de glyphes et de métriques réalisant une famille ou un style typographique.
Forme graphique représentant un caractère ou une combinaison de caractères dans une police.
Ajustement de l'espacement d'une paire particulière de caractères pour améliorer son équilibre optique.
Modification globale de l'espacement entre les caractères d'un groupe de texte.
Distance entre lignes de base successives dans un bloc de texte.
Organisation des titres, sous-titres et corps de texte grâce aux tailles, graisses et contrastes.
Dessin de lettres propres à une composition, à distinguer de la simple utilisation d'une police.
Format vectoriel fondé sur XML, adapté aux icônes et illustrations web ; il peut aussi contenir des éléments matriciels.
31 termes
Représentation d'objets dans un espace à trois axes permettant d'en décrire volumes, positions et orientations.
Ensemble organisé d'objets, de caméras, de lumières et de paramètres servant à construire un rendu ou une animation.
Élément de scène possédant une transformation et un type de données, tel qu'un maillage, une caméra ou une source lumineuse.
Représentation numérique de la forme d'un sujet, éventuellement associée à des matériaux, un squelette et d'autres données.
Système de coordonnées commun permettant de situer tous les éléments d'une scène.
Coordonnées définies par rapport à l'origine et à l'orientation d'un objet ou d'un parent.
Trois directions de référence permettant de décrire les positions et transformations dans un espace tridimensionnel.
Opération modifiant la position, la rotation ou l'échelle d'un objet ou de sa géométrie.
Déplacement d'un élément dans l'espace sans modifier à lui seul sa taille ou son orientation.
Changement d'orientation autour d'un axe ou selon un système de représentation angulaire.
Facteur modifiant les dimensions d'un objet ; une échelle non appliquée peut affecter certaines opérations.
Point de référence utilisé notamment pour positionner un objet et définir sa rotation ou son échelle.
Centre choisi pour une transformation ; il peut être distinct de l'origine propre de l'objet.
Repère de travail déplaçable, utilisé notamment dans Blender pour placer des objets et choisir un centre d'opération.
Volume simple délimitant l'étendue spatiale d'un objet ; il facilite sélection, visibilité ou collisions approximatives.
Relation où les transformations d'un parent se transmettent à ses descendants selon les règles de la scène.
Réutilisation liée de données ou d'un objet source, permettant de multiplier les éléments sans dupliquer systématiquement toute leur géométrie.
Conteneur logique regroupant des objets dans une scène afin de faciliter organisation et affichage.
Forme de base générée automatiquement, comme cube, sphère, cylindre ou plan, servant de point de départ.
Structure géométrique formée de sommets, arêtes et faces pour représenter une surface polygonale.
Point de la géométrie défini par des coordonnées et, éventuellement, des attributs.
Segment reliant deux sommets d'un maillage.
Surface délimitée par plusieurs arêtes, souvent triangulaire ou quadrangulaire dans les outils 3D.
Face à quatre sommets, pratique pour organiser une topologie régulière et certaines déformations.
Face à trois sommets ; les maillages polygonaux sont généralement triangulés pour de nombreuses opérations de rendu.
Face possédant plus de quatre côtés, potentiellement utile à la modélisation mais à surveiller lors des déformations.
Vecteur définissant une orientation perpendiculaire à une surface ou associé à un sommet pour les calculs d'éclairage.
Interpolation des normales donnant une apparence visuellement lisse sans ajouter nécessairement de polygones.
Agencement et connexions des sommets, arêtes et faces d'un maillage, déterminant sa structure et son comportement aux déformations.
Géométrie présentant des connexions incompatibles avec une surface fermée régulière, par exemple certaines arêtes partagées par plus de deux faces.
Surface fermée ne présentant aucun bord ouvert ; qualité importante pour les opérations volumétriques et l'impression 3D.
35 termes
Construction de formes à partir de sommets, arêtes et faces, modifiés manuellement ou par outils dédiés.
Création de formes souples ou naturelles, comme personnages, végétation et anatomies.
Construction d'objets aux surfaces dures et aux volumes mécaniques, tels que véhicules, machines et accessoires.
Méthode consistant à déformer et subdiviser une primitive simple pour obtenir un modèle complexe.
Méthode construisant progressivement les contours et surfaces à partir d'arêtes stratégiquement placées.
Création de nouvelles faces ou segments en prolongeant une sélection géométrique.
Création d'un contour intérieur sur une face en y ajoutant une bordure géométrique.
Adoucissement ou chanfreinage d'arêtes et de sommets par création de nouvelles surfaces.
Coupe traversant une boucle de faces pour ajouter une rangée d'arêtes et contrôler la forme.
Suite d'arêtes liées traversant régulièrement un maillage ; elle facilite sélections et déformations.
Ensemble d'arêtes successives séparées par des faces, souvent transversal à une boucle d'arêtes.
Opération reliant deux ensembles de bords ouverts en générant des faces intermédiaires.
Réunion de plusieurs sommets en un point ou selon une règle de proximité.
Raccordement de points géométriques proches ou superposés afin de supprimer des discontinuités inutiles.
Suppression d'éléments géométriques en préservant autant que possible la surface environnante.
Réduction automatique du nombre de faces selon une tolérance ou un objectif de simplification.
Technique ajoutant des subdivisions et lissant la forme à partir d'un maillage de contrôle.
Maillage de base pilotant la surface lissée, modifié pour contrôler la silhouette et les détails.
Boucle ajoutée près d'un bord pour préserver sa netteté sous subdivision.
Poids appliqué à une arête ou un sommet pour conserver davantage de netteté lors d'une subdivision compatible.
Opération paramétrique appliquée à un objet, souvent réversible tant qu'elle n'est pas validée dans sa géométrie.
Reproduction symétrique d'une géométrie autour d'un axe ou d'un plan.
Répétition paramétrique d'une géométrie selon un motif linéaire, circulaire ou lié à une courbe.
Construction par union, différence ou intersection de volumes ou de surfaces selon une opération géométrique.
Cage de contrôle utilisée pour déformer progressivement une forme sans modifier chaque sommet séparément.
Surface décrite par des fonctions rationnelles et des points de contrôle, utile à certaines modélisations courbes de précision.
Courbe définie par des points de contrôle et une interpolation, utilisée pour tracés, déformations et mouvements.
Conception géométrique assistée par ordinateur privilégiant dimensions, contraintes et précision technique.
Assemblage de pièces 3D préexistantes pour construire rapidement un nouvel objet ou décor.
Première construction à volumes simples pour tester proportion, cadrage et disposition avant les détails.
Modèle riche en géométrie, souvent destiné à la sculpture, au détail ou à la cuisson de textures.
Modèle à géométrie relativement réduite ; ce terme peut désigner une optimisation ou un style visuel assumé.
Nombre de faces ou triangles visé pour un asset ; les limites dépendent de la plateforme, du rendu et de la scène entière.
Ordre des sommets définissant le sens d'une face, susceptible d'influencer normales et élimination des faces arrière.
Non-affichage des faces orientées à l'opposé de la caméra selon les conventions du moteur de rendu.
18 termes
Modelage virtuel de volumes à l'aide de brosses de déformation, de déplacement ou d'ajout de matière.
Outil déformant la surface d'un maillage ou d'un volume selon une empreinte, une intensité et un rayon d'action.
Reconstruction d'une surface à partir d'une représentation volumique discrète, utile pour fusionner des formes mais pouvant perdre la topologie initiale.
Système adaptant localement la densité du maillage pendant la sculpture pour ajouter ou retirer des détails.
Organisation d'un modèle en plusieurs niveaux de subdivision permettant de travailler formes générales et détails fins.
Utilisation d'une empreinte en niveaux de gris pour imprimer des détails tels que pores, motifs et reliefs.
Protection d'une partie de la surface contre les opérations de modelage.
Application miroir des coups de brosse pour construire rapidement un volume équilibré.
Reconstruction de la topologie d'une surface existante afin de faciliter animation, texturing ou optimisation.
Réorganisation d'un maillage pour privilégier des faces à quatre côtés ; elle peut être manuelle ou automatique.
Déformation d'un maillage cible pour l'ajuster à la surface d'un modèle de référence.
Report de détails géométriques d'une surface vers une autre par projection, texture ou déplacement.
Calcul des détails d'un modèle dense puis enregistrement dans des textures utilisables sur un modèle plus léger.
Étude des os, muscles, proportions et articulations au service de formes et poses crédibles.
Grandes masses d'une sculpture fixant silhouette, poids et proportions avant l'ajout de détails secondaires.
Formes intermédiaires précisant anatomie et structure sans descendre jusqu'aux détails de surface.
Irrégularités fines comme pores, plis légers et microreliefs, travaillées après les grands volumes.
Sculpture ou modèle préparatoire servant à explorer rapidement une forme avant la version finale.
38 termes
Donnée ou image utilisée pour apporter des variations de couleur, relief, rugosité ou autres propriétés à une surface ; elle n'est pas le matériau complet.
Création et attribution de textures qui contrôlent l'apparence d'un asset 3D.
Couple de coordonnées bidimensionnelles permettant d'associer un point de surface à un emplacement dans une texture.
Mise à plat d'une surface 3D en régions 2D afin de pouvoir y placer des textures sans déformation excessive.
Région continue d'un dépliage correspondant à une portion de la surface 3D.
Arête choisie comme coupure virtuelle lors du dépliage d'une surface.
Répartition des îlots à l'intérieur d'un espace de texture pour optimiser taille, marges et occupation.
Déformation relative de la texture causée par une mauvaise correspondance entre surface 3D et dépliage 2D.
Nombre de texels affectés à une unité de surface 3D, déterminant la cohérence des détails entre objets.
Élément élémentaire d'une texture, analogue au pixel d'une image mais utilisé dans l'échantillonnage texturé.
Marge colorée prolongée autour des îlots pour limiter les coutures visibles lors du filtrage et des mipmaps.
Convention répartissant les coordonnées UV sur plusieurs tuiles numérotées, chacune pouvant disposer d'un jeu de textures distinct.
Image rassemblant les textures de plusieurs objets ou surfaces afin de mutualiser des ressources.
Texture conçue pour se répéter sur une surface sans raccord visuellement perceptible.
Motif produit par des calculs et des paramètres plutôt que par une image fixe prépeinte.
Projection d'une texture depuis plusieurs axes et fusion des résultats pour limiter le besoin de coordonnées UV explicites.
Peinture directe sur le modèle ou ses cartes UV afin de créer des détails de surface localisés.
Application d'une image ou d'un coup de pinceau depuis une vue ou caméra vers la surface d'un modèle.
Calcul d'informations de surface ou d'éclairage puis enregistrement dans des cartes pour les réutiliser sans recalcul complet.
Texture décrivant la couleur de base d'un matériau, sans ombres ni reflets d'éclairage directement peints pour un flux PBR standard.
Carte encodant des perturbations de normales pour simuler du détail sans augmenter la géométrie de base.
Normal map exprimée dans le repère tangent à la surface, adaptée notamment aux objets qui se déforment.
Normal map exprimée dans le repère de l'objet ; utile dans certains cas mais généralement moins adaptée aux déformations arbitraires.
Carte de hauteur perturbant les normales apparentes au rendu ; elle ne déplace habituellement pas la silhouette réelle.
Carte de valeurs représentant des hauteurs, pouvant alimenter un bump, un displacement ou la génération de terrain.
Carte contrôlant le déplacement réel ou simulé d'une surface selon le moteur et le niveau de subdivision disponible.
Texture modulant la dispersion des reflets ; une valeur élevée donne habituellement des reflets plus larges et moins nets.
Texture indiquant les zones traitées comme conductrices métalliques dans un flux PBR métal-rugosité.
Carte estimant l'occlusion locale de la lumière ambiante, souvent dans les recoins, sans remplacer un véritable éclairage complet.
Données distinguant zones convexes et concaves, utiles pour générer usure, salissures ou masques.
Estimation locale de l'épaisseur d'un modèle, parfois exploitée pour la transmission de lumière ou des masques.
Texture contrôlant les parties d'un matériau qui émettent de la lumière visible.
Texture servant à définir la visibilité d'une surface, de la transparence progressive au découpage binaire selon le matériau.
Stockage de plusieurs cartes en niveaux de gris dans les canaux d'une même image pour réduire le nombre de fichiers ou lectures.
Versions préfiltrées d'une texture à résolutions décroissantes utilisées selon la taille projetée à l'écran.
Méthode améliorant la netteté des textures observées sous un angle oblique.
Gestion de grandes textures par chargement et traitement des régions nécessaires plutôt que de l'intégralité en permanence.
Apparition de couleurs provenant d'un îlot UV voisin ou d'un fond insuffisamment prolongé.
30 termes
Ensemble de propriétés et de graphes définissant l'apparence d'une surface et ses interactions avec l'éclairage.
Programme ou description de calcul déterminant un traitement graphique ; en art 3D, il décrit souvent la réponse d'une surface, d'un volume ou d'un fond à la lumière.
Réseau visuel connectant des opérations et paramètres pour fabriquer un matériau, une géométrie ou un effet.
Approche visant à modéliser les interactions lumineuses de façon physiquement cohérente à l'aide de matériaux et paramètres adaptés.
Organisation PBR courante utilisant notamment couleur de base, métallicité et rugosité pour décrire les surfaces.
Variante de paramétrage décrivant explicitement des propriétés spéculaires et de brillance ; ses cartes ne s'échangent pas directement avec celles du flux métal-rugosité.
Fonction décrivant la répartition de lumière réfléchie et transmise par une surface selon directions d'entrée et de sortie.
Partie d'un modèle de réflexion décrivant la lumière renvoyée par une surface ; ne décrit pas à elle seule la transmission.
Composante de réflexion répartissant la lumière dans de nombreuses directions, caractéristique notamment de surfaces mates.
Composante de réflexion formant les reflets d'une source ou d'un environnement sur une surface.
Paramètre régissant la dispersion microgéométrique des reflets ; faible rugosité tend à produire des reflets nets.
Paramètre déterminant si une surface est traitée comme métal dans les modèles PBR compatibles.
Rapport optique gouvernant la déviation de la lumière entre milieux, ainsi que certains comportements réfléchissants.
Variation de réflexion et transmission selon l'angle de vue, particulièrement visible aux angles rasants.
Renvoi d'une partie de la lumière à la rencontre d'une surface, avec comportement variable selon le matériau.
Changement de direction de la lumière lorsqu'elle traverse l'interface de deux milieux d'indices différents.
Passage d'une partie de la lumière à travers un matériau, avec ou sans déviation et diffusion.
Capacité d'un matériau à laisser passer la lumière tout en la diffusant, sans nécessairement transmettre une image nette.
Simulation de lumière pénétrant, se dispersant puis ressortant d'un matériau, comme la peau, la cire ou le marbre.
Variation de l'apparence des reflets avec l'orientation de la microstructure, utile pour les métaux brossés et les cheveux.
Couche réfléchissante supplémentaire simulant un vernis sur une surface peinte ou traitée.
Composante de réflexion douce souvent utilisée pour représenter certains tissus et fibres.
Propriété d'un matériau produisant une contribution lumineuse apparente ; son éclairage effectif de la scène dépend du moteur.
Description de l'absorption, émission ou diffusion de lumière dans un milieu tel que brouillard, fumée ou liquide.
Modèle approchant une surface rugueuse comme un ensemble de petites orientations réfléchissantes.
Matériau stylisant le rendu avec des plages de lumière ou contours inspirés du dessin animé.
Réglage permettant de traiter ou montrer les deux orientations d'une surface selon les capacités du moteur.
Décalage apparent des coordonnées de texture en fonction du regard et d'une carte de hauteur pour renforcer l'illusion de relief.
Modèle de réponse lumineuse adapté aux fibres capillaires et à leurs reflets directionnels.
Apparence obtenue par un réseau de calculs, textures et masques pilotés par des paramètres.
29 termes
Dispositif de projection et de cadrage définissant comment une scène 3D est convertie en image.
Projection dont la taille apparente des objets diminue avec la distance à la caméra.
Projection parallèle conservant l'échelle apparente indépendamment de la profondeur, utile pour vues techniques et styles particuliers.
Paramètre optique influençant l'angle de champ d'une caméra perspective pour une taille de capteur donnée.
Étendue angulaire visible dans le cadre ; elle dépend notamment de la focale et du format de capteur.
Zone de profondeur paraissant nette dans une image, avec flou possible devant et derrière le plan de mise au point.
Paramètre lié au diamètre de la pupille d'entrée, influant sur exposition et profondeur de champ dans un modèle photographique.
Plan placé à la distance de mise au point choisie par la caméra ; les autres plans peuvent devenir plus flous.
Aspect esthétique des zones hors foyer et des disques lumineux flous.
Exclusion des objets situés avant le plan proche ou au-delà du plan lointain définis pour la caméra.
Rotation de caméra autour d'un axe, sans translation nécessaire de sa position.
Déplacement physique ou virtuel de la caméra dans l'espace ; à ne pas confondre avec un zoom de focale.
Variation de focale qui modifie le cadrage sans déplacer nécessairement la caméra.
Dispositif utilisant une lumière principale, une lumière d'appoint et un contre-jour pour structurer un sujet.
Source dominante définissant en grande partie volumes et direction des ombres.
Source secondaire utilisée pour contrôler le contraste des zones moins éclairées.
Lumière placée derrière ou sur le côté du sujet pour détacher ses contours du fond.
Source idéalisée émettant dans de nombreuses directions depuis un point.
Source à rayons pratiquement parallèles, adaptée à la simulation de lumière solaire distante.
Source étendue pouvant produire des ombres plus douces selon sa taille apparente.
Image à large plage dynamique utilisée pour éclairer une scène et fournir des reflets d'environnement.
Motif placé devant une lumière pour projeter une forme ou une texture d'ombre et de lumière.
Quantité de lumière reçue par unité de surface, généralement exprimée en lux dans le système photométrique.
Zone privée d'une partie de la lumière par l'interposition d'un objet entre source et surface receveuse.
Région de transition entre ombre et lumière, notamment lorsqu'une source lumineuse possède une étendue.
Approximation de l'accessibilité de l'éclairage ambiant autour des surfaces, surtout perceptible aux contacts et creux.
Concentrations structurées de lumière créées après réflexion ou réfraction par certaines surfaces, comme le fond d'une piscine.
Milieu participant à la diffusion et à l'absorption de lumière, rendant visibles les faisceaux et la profondeur atmosphérique.
Association sélective entre lumières et objets pour contrôler quelles sources influencent quels éléments, selon le moteur.
36 termes
Calcul d'une image ou d'une séquence à partir de géométrie, matériaux, lumières et caméra.
Système logiciel calculant l'apparence finale d'une scène à l'aide d'algorithmes et de paramètres spécifiques.
Production d'images à cadence interactive, avec des compromis dépendant de la puissance et de la scène.
Calcul d'images sans obligation d'interactivité immédiate, permettant souvent des méthodes plus coûteuses.
Conversion de primitives géométriques projetées en fragments ou pixels, technique centrale du rendu interactif.
Méthode suivant des rayons à travers une scène afin d'estimer visibilité et interactions lumineuses.
Technique de rendu estimant les transports multiples de lumière en suivant statistiquement des chemins de rayons.
Ensemble des contributions lumineuses indirectes provenant des rebonds de la lumière entre surfaces.
Contribution lumineuse atteignant une surface directement depuis une source, sans rebond intermédiaire.
Lumière ayant interagi avec une ou plusieurs surfaces ou milieux avant d'atteindre le point évalué.
Choix de points ou de trajectoires de calcul pour estimer une couleur, une lumière ou une surface.
Fluctuation granuleuse issue d'une estimation insuffisamment convergée, particulièrement dans les méthodes stochastiques.
Traitement visant à réduire le bruit du rendu en utilisant l'image et parfois des passes auxiliaires.
Quantité d'évaluations utilisées pour estimer un pixel ; l'augmentation améliore souvent le résultat avec un coût en temps.
Image séparée contenant une composante du calcul, comme les reflets, la profondeur ou les ombres.
Sortie de rendu supplémentaire exposant une information spécifique et configurable pour le compositing ou le diagnostic.
Image dont les valeurs représentent la profondeur des surfaces vues depuis la caméra.
Image encodant les orientations de surface, utile pour certains traitements et effets en postproduction.
Technique produisant des masques d'objets ou de matériaux à partir d'identifiants de rendu pour des sélections fines en compositing.
Données décrivant le déplacement projeté des pixels ou surfaces entre images, utilisées notamment pour le flou de mouvement.
Étalement temporel d'un objet en déplacement pendant l'exposition ou sa simulation en rendu.
Combinaison d'informations provenant de plusieurs images successives pour améliorer l'estimation visuelle.
Anticrénelage exploitant plusieurs images temporelles pour stabiliser les contours, parfois au prix de rémanences.
Reflets approximés à partir des données déjà présentes à l'écran ; les objets hors champ peuvent manquer.
Estimation de l'occlusion ambiante utilisant essentiellement les données visibles depuis la caméra.
Texture de profondeur calculée depuis une lumière pour déterminer quelles surfaces sont dans son ombre.
Répartition de plusieurs cartes d'ombres sur différentes distances pour améliorer la netteté des ombres directionnelles.
Variantes d'un modèle choisies selon distance ou importance à l'écran afin de réduire le coût du rendu.
Élimination anticipée d'objets ou de surfaces inutiles à l'image, notamment parce qu'ils sont hors cadre ou masqués.
Commande envoyée à l'API graphique pour dessiner un lot de primitives ; leur quantité peut peser sur le processeur.
Mémoire utilisée par le processeur graphique pour textures, géométrie, tampons et autres ressources.
Processeur massivement parallèle spécialisé dans de nombreux calculs visuels et de rendu.
Processeur polyvalent pilotant la logique générale et pouvant aussi exécuter des calculs de rendu.
Ensemble de machines coordonnant le calcul d'images ou de séquences d'un projet.
Durée nécessaire au calcul d'une image ou d'un lot, variable selon scène, matériel, moteur et réglages.
Ajustement dynamique ou local de la définition calculée afin de respecter un budget de performance.
24 termes
Création de contrôles et de structures de déformation permettant d'animer un personnage ou un objet 3D.
Réseau hiérarchique d'os virtuels servant de base au mouvement et à la déformation.
Élément de rig représentant un segment et portant des relations hiérarchiques ou des contrôles.
Suite d'os articulés dont les transformations influencent des éléments situés plus loin dans la hiérarchie.
Animation d'une chaîne en faisant pivoter successivement ses articulations depuis la racine.
Résolution des angles articulaires nécessaires pour qu'une extrémité atteigne une cible.
Objet ou propriété manipulable par l'animateur pour piloter plusieurs transformations ou déformations.
Relation imposant ou modulant le comportement d'un élément à partir d'une cible ou d'une règle.
Association entre une géométrie et un squelette afin que les mouvements des os déforment le modèle.
Coefficients déterminant la contribution de chaque os à la déformation d'un sommet.
Peinture des poids d'influence directement sur un maillage, souvent au moyen d'un code couleur.
Méthode combinant les transformations des os selon les poids des sommets, pouvant produire certains écrasements articulaires.
Méthode alternative de combinaison des transformations cherchant à mieux préserver les volumes dans certaines rotations.
Forme de remplacement ou déformation enregistrée et mélangée par poids, utilisée notamment pour visages et corrections.
Ensemble de contrôles dédiés aux expressions du visage, à la mâchoire, aux yeux et éventuellement aux lèvres.
Déformation supplémentaire activée dans certaines poses pour corriger des pertes de volume ou des plis indésirables.
Partie d'un système d'animation directement chargée de modifier la géométrie visible.
Partie ergonomique d'un rig exposant les commandes destinées aux animateurs plutôt que les seules structures de déformation.
Cible utilisée par certains systèmes IK pour définir l'orientation du plan de flexion d'un membre.
Fonction autorisant une chaîne inverse à s'allonger au-delà de sa longueur initiale, souvent pour des besoins stylisés.
Possibilité pour un contrôleur de changer de référentiel, par exemple suivre le monde, le bassin ou un accessoire.
Mise en forme et organisation de cheveux, poils, plumes ou fibres virtuelles par guides et paramètres.
Courbe pilote influençant la forme et le mouvement d'un ensemble de fibres générées.
Calcul du mouvement de cheveux ou de fourrure soumis à des forces, contraintes et collisions.
42 termes
Création d'une illusion de mouvement par présentation successive d'images ou par transformation continue d'éléments dans le temps.
Production de poses ou dessins successifs dont chacun contribue directement au mouvement final.
Calcul d'états intermédiaires entre valeurs ou poses définies par l'artiste.
État d'une propriété enregistré à un instant donné ; le logiciel peut interpoler les valeurs entre clés.
Posture structurante exprimant une étape majeure de l'action ou une intention dramatique.
Pose marquant une limite importante du mouvement, comme une extension maximale ou un changement de direction.
Pose intermédiaire construite pour préciser la trajectoire et la nature du mouvement entre deux poses clés.
Dessins ou états intermédiaires complétant les principales poses pour obtenir la continuité voulue.
Répartition temporelle des poses et des événements, déterminant durée, rythme et perception de l'action.
Écart spatial entre positions successives, indiquant accélérations et ralentissements du mouvement.
Graphique représentant l'évolution temporelle d'une valeur animée et permettant d'éditer ses interpolations.
Interface servant à manipuler les courbes d'animation et les tangentes des clés.
Variation à vitesse numérique constante entre deux clés pour une propriété donnée.
Variation contrôlée par des poignées de courbe permettant des accélérations ou ralentissements progressifs.
Ralentissement à l'approche d'une pose et accélération au départ selon le sens de lecture du mouvement ; le nom exact peut varier selon le logiciel.
Préparation visible d'une action majeure, qui aide à en comprendre la direction et la force.
Déformation accentuant élasticité et impact tout en préservant généralement l'impression de volume.
Poursuite du mouvement de certaines parties après l'arrêt ou la modification de trajectoire du corps principal.
Décalage temporel entre différentes parties d'un sujet afin d'éviter un mouvement entièrement simultané.
Principe selon lequel de nombreux mouvements organiques gagnent à suivre des trajectoires courbes plutôt que rectilignes.
Répartition non uniforme des positions pour créer une entrée ou sortie progressive de mouvement.
Organisation des poses, du cadrage et du timing pour rendre une intention immédiatement compréhensible.
Amplification contrôlée des poses, expressions ou trajectoires pour renforcer la lisibilité et l'impact.
Qualité de conception et de présentation qui rend un personnage ou une action visuellement engageant, sans imposer un style unique.
Méthode partant des poses structurantes avant de fabriquer les transitions.
Méthode construisant les images successivement, du début à la fin, pour privilégier la spontanéité du mouvement.
Mouvement complémentaire enrichissant l'action principale sans en brouiller le sens.
Séquence conçue pour se répéter, par exemple marche, respiration ou rotation mécanique.
Ensemble de poses récurrentes décrivant les étapes d'une marche.
Pose d'un cycle locomoteur où un pied établit ou quitte un contact décisif avec le sol.
Pose d'un cycle où une jambe passe devant l'autre lors du transfert de poids.
Déplacement global d'un personnage porté par les données d'animation de son contrôleur racine.
Organisation et mélange de séquences d'animation comme des clips indépendants plutôt qu'une seule suite de clés.
Segment temporel autonome de mouvement pouvant être réutilisé, déplacé ou mélangé.
Animation stockant des écarts par rapport à une pose de référence pour enrichir un mouvement de base.
Coordination des mouvements de bouche avec les sons de parole ou de chant.
Forme visible de la bouche associée à un ou plusieurs sons de parole.
Affichage translucide des images voisines pour contrôler continuité, placement et trajectoire en animation dessinée.
Montage temporel de dessins de storyboard, souvent avec son provisoire, servant à éprouver rythme et narration.
Suite de vignettes décrivant cadrages, actions et enchaînements avant l'animation ou le tournage.
Nombre d'images affichées ou produites par seconde, exprimé en images par seconde (fps).
Pratique où un dessin est maintenu pendant deux images de projection, soit douze dessins différents par seconde à 24 fps.
26 termes
Calcul du comportement d'objets ou de milieux selon des règles numériques approximant mouvement et interactions.
Objet simulé comme non déformable lors des déplacements et collisions.
Objet autorisé à se déformer sous l'effet de forces, contraintes et contacts.
Calcul du comportement d'une surface souple prenant en compte gravité, tension, pliage et collisions.
Reproduction numérique de l'écoulement de liquides ou de gaz selon un modèle et une résolution choisis.
Calcul de l'advection et de la dissipation d'un volume gazeux, souvent couplé à la température ou à la flottabilité.
Génération d'un phénomène de combustion visuel, généralement à partir de champs de température et de densité.
Élément simulé dont la position, la vitesse et d'autres propriétés évoluent dans le temps.
Objet ou région d'où naissent des particules suivant des paramètres de débit, vitesse et durée de vie.
Influence calculée sur des éléments simulés, telle que vent, turbulence, attraction ou vortex.
Détection ou résolution d'un contact entre objets, particules ou surfaces dans une simulation.
Résultats précalculés enregistrés afin de relire un mouvement complexe sans le simuler intégralement à chaque fois.
Calcul puis fixation de l'état d'une simulation sur une plage temporelle pour obtenir une lecture reproductible.
Sous-étapes de calcul insérées entre images pour stabiliser des mouvements rapides et réduire les erreurs numériques.
Structure et format courants pour stocker efficacement des volumes creux tels que fumée, brouillard ou champs de densité.
Fonction indiquant la distance à une surface, avec un signe distinguant généralement intérieur et extérieur.
Création de géométries par règles et paramètres, plutôt que par édition manuelle de chaque élément.
Système nodal manipulant et générant de la géométrie, des instances et des attributs selon un réseau de calculs.
Donnée attachée à des points, arêtes, faces ou instances et utilisée pour piloter un procédé.
Fonction de bruit cohérent produisant des variations spatiales continues, utile pour textures et formes naturelles.
Combinaison de plusieurs échelles de bruit pour obtenir des détails à différentes fréquences.
Valeur initialisant un générateur pseudo-aléatoire afin de reproduire ou varier un résultat procédural.
Répartition automatisée d'objets sur une surface ou dans un volume, par exemple pour végétation et débris.
Ensemble d'outils générant et répartissant plantes, arbres ou herbes avec des variations de forme et de densité.
Animation coordonnée d'une multitude d'agents selon trajectoires, comportements et règles d'évitement.
Entité autonome d'une simulation de foule possédant position, état et parfois règles comportementales.
34 termes
Assemblage de plusieurs images, couches ou rendus en un plan final cohérent par masques, transformations et corrections.
Transformations et éléments visuels ajoutés ou modifiés pendant la fabrication ou la postproduction d'une séquence.
Effets créés physiquement sur le plateau, tels que maquillage, maquettes ou pyrotechnie, distincts des VFX numériques.
Isolation d'un sujet ou d'une zone selon une propriété d'image afin de remplacer ou combiner son arrière-plan.
Incrustation fondée sur la sélection d'une couleur, fréquemment verte ou bleue.
Incrustation utilisant la luminance d'une image pour générer une transparence.
Surface chromatique filmée afin de faciliter l'extraction du sujet par incrustation.
Contamination des contours ou des surfaces d'un sujet par la couleur du fond d'incrustation.
Correction destinée à retirer la dominante chromatique du fond sur les zones du sujet contaminées.
Détourage animé image par image d'un sujet pour produire un masque suivant son mouvement.
Outil de segmentation assistée permettant de suivre et isoler un sujet dans une séquence selon le logiciel.
Image ou canal définissant des zones de visibilité, d'opacité ou de sélection pour une opération de compositing.
Masque grossier excluant les parties inutiles d'un plan afin de simplifier une incrustation ou une roto.
Suivi dans l'image du déplacement de points, formes ou zones au fil d'une séquence.
Reconstruction du mouvement d'une caméra réelle pour intégrer des éléments numériques dans son plan.
Calcul estimant focale, position et orientation de la caméra à partir des correspondances visuelles observées.
Suivi du mouvement d'une surface supposée plane pour y appliquer une image ou une correction cohérente.
Compensation de mouvements indésirables de la caméra ou d'un élément afin de produire un cadre plus stable.
Suppression visuelle d'un élément indésirable au moyen de masques, de remplissages ou de reconstruction du fond.
Image de référence de la scène sans l'élément à supprimer ou à insérer, utilisée dans une composition.
Ajustement de couleur et de contraste visant à accorder plusieurs sources visuelles.
Harmonisation de la texture de bruit ou de grain entre prises réelles et éléments numériques.
Modification de l'éclairage apparent d'un sujet à partir de passes, normales, profondeurs ou estimations de lumière.
Effet utilisant distance, contraste ou voile coloré pour intégrer des objets dans la profondeur d'une scène.
Courbure ou déplacement de l'image causé par l'optique et reproduit ou corrigé lors de l'intégration de VFX.
Décalage de focalisation ou de position selon les couleurs, produisant parfois des franges sur les contours.
Artefact optique dû à des réflexions ou diffusions internes d'une optique sous une lumière intense, souvent simulé en compositing.
Diffusion visuelle autour de zones brillantes, simulant une réponse optique ou un effet artistique.
Halo de lumière autour des zones très lumineuses, ajouté au rendu ou en postproduction.
Structure aléatoire caractéristique des supports argentiques, parfois ajoutée numériquement pour harmoniser un plan.
Exploitation des données de profondeur pour ordonner, masquer ou traiter des éléments dans une composition.
Composition exploitant plusieurs échantillons de profondeur et de couleur par pixel pour gérer des occultations complexes.
Retouche locale d'une séquence destinée à retirer défauts, marques ou petits éléments gênants.
Séquence compositée validée, conforme aux exigences techniques et artistiques de la production.
20 termes
Conception graphique en mouvement associant formes, typographie, images, rythme et éventuellement son.
Création des éléments visuels et états d'une interface numérique, comme boutons, menus et transitions.
Animation ou réponse courte signalant une action, une transition d'état ou un retour système.
Mise en mouvement d'une identité graphique en respectant ses règles de forme, rythme et lisibilité.
Animation de textes jouant sur position, échelle, apparition et rythme pour transmettre un message.
Habillage graphique placé généralement dans la partie basse de l'image pour identifier une personne ou une information.
Séquence typographique et graphique introduisant ou concluant une œuvre audiovisuelle.
Calque de formes vectorielles dont contours, dimensions et animations restent paramétrables dans un logiciel compatible.
Animation faisant apparaître ou disparaître progressivement un segment le long d'un tracé vectoriel.
Transformation progressive d'une forme, image ou silhouette en une autre.
Simulation de profondeur par déplacement différentiel de plusieurs couches planes dans un espace de composition.
Projection d'une image depuis une caméra sur une géométrie simple afin de créer des déplacements de point de vue limités.
Code ou formule pilotant automatiquement une propriété selon d'autres propriétés, du temps ou des variables.
Modification des graphismes selon une analyse du rythme, du niveau ou des fréquences audio.
Création utilisant un système de règles, de calculs ou d'aléatoire, avec des choix esthétiques définis par l'artiste.
Production visuelle où des instructions informatiques déterminent des formes, processus ou transformations.
Création artistique reposant principalement sur des programmes de shader pour produire motifs, images ou animations.
Création dont les images réagissent directement aux actions ou données d'entrée avec une latence compatible avec l'interaction.
Adaptation d'une animation projetée à la géométrie d'un objet, d'une façade ou d'une surface réelle.
Dispositif artistique enveloppant le public dans un environnement visuel, sonore ou interactif.
24 termes
Reconstruction de formes ou de positions 3D à partir de plusieurs photographies se recouvrant selon différents points de vue.
Acquisition de données spatiales décrivant un objet ou un environnement par lumière, laser ou autres capteurs.
Mesure de distances par émission et réception d'impulsions lumineuses, utilisée pour produire des relevés spatiaux.
Ensemble de positions 3D issues de mesures ou d'un traitement, éventuellement accompagnées de couleurs ou normales.
Production d'un maillage ou d'une représentation volumique à partir de points, photos ou données de profondeur.
Extraction et projection des couleurs de photographies sur une géométrie reconstruite ou existante.
Enregistrement de mouvements réels pour les transférer vers un personnage ou un système d'animation.
Enregistrement coordonné de mouvements corporels, faciaux ou vocaux destiné à reconstruire une interprétation animée.
Enregistrement d'un sujet en trois dimensions au fil du temps, souvent à partir de plusieurs caméras ou capteurs.
Représentation neuronale apprenant l'apparence d'une scène depuis plusieurs vues pour synthétiser de nouveaux points de vue.
Technique de représentation et de rendu d'une scène à partir de primitives gaussiennes spatiales optimisées sur des observations.
Système produisant de nouvelles images à partir d'instructions ou d'entrées telles que texte, image ou masque ; le contrôle et les droits dépendent du modèle et du contexte.
Génération d'une image guidée par une description textuelle.
Transformation d'une image de départ selon une consigne, un modèle ou des paramètres de génération.
Production automatisée d'une représentation 3D à partir d'une description textuelle, avec une qualité géométrique et topologique variable.
Reconstruction ou génération d'un objet 3D à partir d'une ou plusieurs images de référence.
Consigne décrivant sujet, composition, style ou contraintes envoyée à un système de création assistée.
Modification générative d'une région sélectionnée en tenant compte du contexte environnant.
Extension générative d'une image au-delà de ses limites initiales.
Utilisation d'une pose, profondeur, image ou autre signal pour contraindre une génération.
Agrandissement d'image utilisant un modèle pour reconstituer ou inventer des détails plausibles ; ne garantit pas la fidélité à une source inconnue.
Valeur initialisant une composante aléatoire d'un processus génératif ; reproduire exactement le résultat exige aussi de conserver modèle et réglages.
Collection d'exemples utilisée notamment pour entraîner ou évaluer un modèle ; sa provenance et les autorisations doivent être examinées.
Informations permettant de retracer origine, transformations et éventuellement outils employés dans la création d'un fichier.
30 termes
Enchaînement coordonné des étapes, outils, échanges et validations nécessaires à la fabrication d'une œuvre numérique.
Ressource de production réutilisable, comme une image, un modèle, une texture, un son ou une animation.
Collection organisée de ressources avec noms, versions et métadonnées facilitant leur réemploi.
Catégorie de logiciels destinés à fabriquer ou transformer des contenus numériques, comme peinture, modélisation et animation.
Capacité de plusieurs outils à échanger des données en préservant suffisamment leur structure et leur sens.
Lecture de données externes pour les intégrer à un document ou une scène, avec une conversion éventuelle.
Production d'un fichier destiné à un autre outil, à une plateforme ou à une livraison finale.
Transfert organisé de géométrie, matériaux, caméras et autres éléments entre applications selon un format commun.
Règles de désignation structurées pour éviter collisions, ambiguïtés et erreurs d'automatisation.
Suivi de différentes itérations d'un asset ou projet afin de revenir à un état précédent et comprendre les changements.
Outil enregistrant l'évolution de fichiers et facilitant l'historique, le partage ou la résolution de conflits.
Fichier, police, texture, plugin ou bibliothèque nécessaire à la bonne ouverture ou au rendu d'un projet.
Réassociation d'un projet avec des ressources déplacées, renommées ou devenues introuvables.
Rassemblement du projet et de ses dépendances afin de le transporter ou archiver sans liens cassés.
Vérification des conventions, dimensions, formats, topologie, textures et performances avant intégration.
Évaluation collective de la conformité visuelle d'une création aux intentions et références validées.
Retour ciblé sur une version de travail, idéalement formulé en problèmes observables et actions proposées.
État provisoire d'une création non encore validée ni finalisée.
Version allégée d'une ressource lourde utilisée pour travailler rapidement avant remplacement par la version finale.
Réduction du coût en mémoire, calcul ou transfert sans dégradation excessive du résultat attendu.
Conversion de contraintes ou calculs procéduraux en clés ou données explicites pour faciliter transfert et lecture.
Application automatisée du même traitement à un grand nombre de fichiers ou d'assets.
Programme automatisant des tâches répétitives telles que conversion, validation, export ou organisation des livrables.
Mise à disposition d'une version validée d'une ressource dans le flux de production.
Unité de travail correspondant à un plan individuel d'une séquence animée ou d'effets visuels.
Ensemble de plans liés constituant une partie cohérente d'une œuvre audiovisuelle.
Grille de miniatures facilitant la comparaison de variantes et le suivi d'une livraison visuelle.
Version de conception officiellement retenue, utilisée pour mesurer la cohérence des productions ultérieures.
Ensemble durable de sources, versions, paramètres et livrables conservés pour réouverture ou réutilisation future.
Informations structurées accompagnant un fichier, par exemple auteur, date, dimensions, espace couleur et licence.
28 termes
Format matriciel à compression sans perte, courant pour les illustrations web et les images nécessitant une transparence.
Format d'image généralement compressé avec pertes, bien adapté aux photographies mais peu approprié aux éditions successives de traits fins.
Format d'image souple pouvant enregistrer une grande profondeur et diverses compressions ; sa compatibilité dépend des options utilisées.
Format web pouvant utiliser compression avec ou sans perte et prendre en charge la transparence et l'animation selon le fichier.
Format d'image fondé sur AV1, prenant en charge notamment compression efficace, transparence et certaines données HDR selon les implémentations.
Format d'image destiné notamment à la production et au compositing, avec canaux multiples et valeurs de grande précision.
Format de document de Photoshop conservant calques et réglages compatibles ; certains éléments peuvent être mal interprétés hors de leur logiciel d'origine.
Format natif de Krita conçu pour préserver la structure d'un document de peinture numérique.
Format d'échange de documents matriciels multicouches, dont les capacités ne couvrent pas toutes les fonctions propriétaires.
Format historique de description de pages et d’illustrations, utilisé pour échanger des graphismes notamment dans les chaînes imprimées.
Format de géométrie 3D largement compatible, pouvant référencer matériaux via fichiers associés mais ne constituant pas un format complet de scène animée.
Format d'échange 3D propriétaire largement utilisé pour modèles, squelettes et animations ; l'interopérabilité varie selon les versions et logiciels.
Format standard ouvert destiné à transmettre efficacement des scènes et assets 3D, souvent employé sur le Web et en temps réel.
Variante binaire de glTF réunissant couramment scène, maillage et images dans un même fichier.
Cadre de représentation et composition de scènes 3D conçu pour échanger et assembler des données complexes entre outils.
Paquet de ressources USD adapté notamment à la distribution et à certains usages de réalité augmentée.
Format de cache de géométrie et d'animation utilisé pour transmettre des résultats complexes entre logiciels.
Format décrivant principalement une surface triangulée, très courant en fabrication additive et ne préservant généralement ni matériaux ni animation.
Format de géométrie représentant des sommets et éventuellement faces, couleurs ou autres attributs, fréquent dans les scans et nuages de points.
Format natif de projet Blender pouvant contenir scène, ressources intégrées ou références externes selon la sauvegarde.
Export d'une animation sous forme d'images numérotées, pratique pour recalculer des portions sans réencoder toute une vidéo.
Image regroupant plusieurs sprites ou images d'animation pour simplifier leur stockage et leur lecture.
Procédé d'encodage et de décodage des images animées, distinct du conteneur qui stocke les flux.
Format de fichier regroupant flux vidéo, audio, sous-titres ou métadonnées, comme MP4 ou MOV.
Conservation de l'alpha dans un format et un codec compatibles ; toutes les combinaisons ne le prennent pas en charge.
Jeu de réglages spécifiant taille, fréquence, espace couleur, compression et autres contraintes du fichier livré.
Version de référence exportée à la qualité convenue, destinée à l'archivage ou à la création de déclinaisons.
Variante produite depuis un master pour répondre à un écran, un cadrage, un format ou une plateforme particuliers.
24 termes
Professionnel spécialisé dans la création de visuels plans, illustrations, textures, concepts ou décors numériques.
Professionnel fabriquant des éléments ou images tridimensionnels, parfois spécialisé en modélisation, lookdev, éclairage ou rendu.
Artiste chargé de définir visuellement des idées et de fournir des références de conception à une équipe.
Spécialiste chargé de construire la géométrie de personnages, objets et environnements.
Spécialiste concevant cartes et détails de surface pour les assets 3D.
Professionnel établissant l'apparence finale d'un asset, notamment ses matériaux et sa réponse à l'éclairage.
Spécialiste construisant et équilibrant l'éclairage des scènes ou plans pour servir lisibilité et ambiance.
Professionnel créant squelettes, contrôles et systèmes de déformation pour les animateurs.
Artiste chargé de produire le jeu et les mouvements d'éléments tridimensionnels.
Professionnel assemblant et harmonisant les sources visuelles pour fabriquer un plan cohérent.
Professionnel concevant ou intégrant des effets visuels, avec spécialités possibles en simulation, compositing ou création 3D.
Profil faisant le lien entre exigences visuelles, contraintes techniques, outils et automatisations d'une production.
Créateur associant graphisme et animation pour produire habillages, identités en mouvement ou communications visuelles.
Sélection raisonnée de travaux présentés pour démontrer compétences, spécialités et démarche artistique.
Exercice ou concours communautaire de création soumis à des contraintes ; le nom de la plateforme ne détermine pas une norme de production.
Commande passée à un artiste pour réaliser une œuvre selon un périmètre, un prix et des droits convenus.
Contrat par lequel certains droits patrimoniaux d'exploitation sont transférés dans des limites définies ; son régime dépend du droit applicable.
Autorisation de se servir d'une œuvre ou d'un asset selon des usages, durées et territoires définis.
Ressource dont la licence accorde des permissions explicites, éventuellement sous conditions comme attribution ou partage à l'identique.
Statut permettant certains usages sans autorisation au titre du droit patrimonial expiré ou inapplicable ; vérifier pays et autres droits éventuels.
Mention de la contribution d'un auteur ou d'une source, éventuellement exigée par une licence ou un contrat.
Création reprenant ou adaptant des éléments protégés d'une œuvre préexistante ; son exploitation peut nécessiter une autorisation.
Conservation des informations d'origine, licence et transformations des ressources utilisées dans un projet.
Mention des personnes et équipes ayant contribué à une œuvre, établie selon les usages et accords applicables.