Présentation

Walt Disney Animation Studios est un studio américain d’animation dont l’histoire remonte à 1923, lorsque Walt Disney et Roy O. Disney fondent à Hollywood le Disney Brothers Cartoon Studio.

L’entreprise commence modestement avec les Alice Comedies, mêlant animation et prises de vues réelles.

Quelques années plus tard, Walt Disney et son collaborateur Ub Iwerks donnent naissance à Mickey Mouse. Le succès de Steamboat Willie en 1928, avec son utilisation marquante du son synchronisé, transforme profondément l’avenir du studio.

Disney développe ensuite les Silly Symphonies, expérimente la couleur, améliore les méthodes de narration et participe au développement de nouvelles techniques de prise de vues.

En 1937, Snow White and the Seven Dwarfs fait entrer le studio dans le long métrage et bouleverse l’industrie de l’animation.

Suivent Pinocchio, Fantasia, Dumbo, Bambi, Cinderella, Alice in Wonderland, Peter Pan, Sleeping Beauty, One Hundred and One Dalmatians, The Jungle Book et de nombreux autres classiques.

Après la disparition de Walt Disney en 1966, le studio traverse plusieurs décennies de transitions, de réussites et de remises en question.

À partir de The Little Mermaid en 1989, une nouvelle génération de films ouvre la période souvent appelée Renaissance Disney, avec notamment Beauty and the Beast, Aladdin, The Lion King, Pocahontas, The Hunchback of Notre Dame, Mulan et Tarzan.

Le studio évolue ensuite vers l’animation numérique, tout en continuant ponctuellement à explorer le dessin traditionnel.

Des films comme Tangled, Wreck-It Ralph, Frozen, Big Hero 6, Zootopia, Moana, Encanto et leurs suites renouvellent son catalogue auprès de nouvelles générations.

L’innovation technologique reste au cœur de cette histoire : son synchronisé, Technicolor, caméra multiplane, Fantasound, xérographie, CAPS, animation 3D, simulation numérique ou nouveaux outils de rendu ont régulièrement accompagné les changements artistiques du studio.

Plus de cent ans après sa création, Walt Disney Animation Studios demeure une structure distincte de Pixar au sein de The Walt Disney Company.

Installé principalement à Burbank, avec également une présence à Vancouver, le studio poursuit son activité autour de créations originales, de franchises historiques et de nouvelles recherches artistiques et technologiques.

Histoire

1923 — Walt et Roy Disney fondent leur studio

Au début de l’année 1923, Walt Disney se trouve dans une situation difficile.

Son précédent studio de Kansas City, Laugh-O-gram Films, ne parvient pas à survivre financièrement.

Walt quitte alors le Missouri pour la Californie, où vit déjà son frère Roy O. Disney.

Il apporte avec lui un projet mêlant animation et prises de vues réelles : Alice’s Wonderland.

La distributrice Margaret Winkler accepte de financer une série construite autour de cette idée.

Le 16 octobre 1923, Walt signe le contrat qui permet de lancer officiellement la production des Alice Comedies.

Walt et Roy se lancent ensemble dans l’entreprise qui prend le nom de Disney Brothers Cartoon Studio.

Cette date devient le point de départ historique de l’ensemble Disney et de son activité d’animation.

Les Alice Comedies

Les premières productions mettent en scène une véritable jeune actrice évoluant dans un monde principalement animé.

Cette inversion du principe traditionnel — placer une personne réelle au milieu de personnages dessinés — permet au jeune studio de se différencier.

Les moyens restent extrêmement limités.

Walt dessine, réalise, organise la production et tente constamment d’améliorer les méthodes de travail.

Les revenus générés par les Alice Comedies permettent progressivement aux frères Disney de développer leur entreprise et de déménager vers des installations plus adaptées.

Oswald the Lucky Rabbit

À la fin des années 1920, le studio développe Oswald the Lucky Rabbit pour Universal.

Le personnage rencontre un certain succès.

Mais Walt Disney découvre en 1928 qu’il ne possède pas lui-même les droits sur Oswald.

Cette expérience devient l’une des leçons les plus importantes de sa carrière.

Walt comprend l’importance de contrôler les personnages et propriétés créés par son studio.

La perte d’Oswald oblige également l’équipe à concevoir rapidement un nouveau personnage.

1928 — Mickey Mouse

Avec l’aide essentielle de Ub Iwerks, Walt Disney développe Mickey Mouse.

Les premiers courts métrages produits autour du personnage sont Plane Crazy et The Gallopin’ Gaucho.

Mais le cinéma traverse alors une révolution : le son.

Walt décide d’exploiter cette nouveauté.

Le troisième film de Mickey, Steamboat Willie, est conçu autour d’une synchronisation précise entre animation, musique et effets sonores.

Steamboat Willie

Steamboat Willie est présenté au Colony Theatre de New York le 18 novembre 1928.

Son utilisation du son synchronisé marque profondément le public.

Le film transforme Mickey Mouse en vedette presque immédiatement.

La date de sa sortie devient également celle retenue pour célébrer la naissance officielle du personnage.

Le succès donne au studio une stabilité nouvelle.

Mickey sera bientôt rejoint par Minnie, Pluto, Goofy, Donald Duck et plusieurs autres personnages devenus emblématiques.

Les Silly Symphonies

Disney développe parallèlement les Silly Symphonies.

Contrairement aux films centrés sur Mickey, ces courts métrages permettent d’expérimenter plus librement la musique, l’animation, les personnages et les techniques visuelles.

La série devient un véritable laboratoire.

Les artistes peuvent tester de nouvelles méthodes sans avoir à respecter les caractéristiques d’une franchise principale.

De nombreuses innovations qui seront ensuite utilisées dans les longs métrages sont d’abord expérimentées dans ces courts.

1932 — Flowers and Trees et la couleur

En 1932, Disney sort Flowers and Trees.

Le court métrage devient l’une des premières grandes démonstrations du procédé Technicolor trois bandes dans l’animation.

Walt Disney avait obtenu une période d’exclusivité sur l’utilisation de cette technologie pour les dessins animés.

Le résultat convainc rapidement le studio d’abandonner progressivement le noir et blanc pour ses Silly Symphonies.

Flowers and Trees remporte également l’Oscar du meilleur court métrage d’animation.

La couleur devient une nouvelle arme créative pour Disney.

Une animation centrée sur la personnalité

Pendant les années 1930, Walt pousse ses artistes à dépasser le simple mouvement comique.

Les personnages doivent donner l’impression de penser avant d’agir.

Cette recherche apparaît notamment dans Three Little Pigs en 1933.

Les trois cochons possèdent des personnalités distinctes malgré des designs relativement similaires.

La chanson Who’s Afraid of the Big Bad Wolf? devient extrêmement populaire.

Pour Disney, la capacité à créer une personnalité convaincante devient progressivement plus importante que la seule virtuosité technique.

Former les animateurs

Walt investit également dans la formation de ses équipes.

Les artistes étudient le dessin, l’anatomie, le mouvement humain et animal, le jeu d’acteur et la mise en scène.

Des cours sont organisés pour améliorer leur compréhension du volume et du comportement.

Cette volonté de professionnaliser l’animation contribue à transformer une industrie encore largement fondée sur le court métrage humoristique.

Le studio prépare ainsi progressivement un projet considéré par beaucoup comme impossible.

La caméra multiplane

Disney cherche à donner davantage de profondeur aux décors dessinés.

La caméra multiplane permet de placer différents éléments graphiques sur plusieurs niveaux et de les déplacer indépendamment devant la caméra.

Cette technique crée une impression de profondeur beaucoup plus convaincante.

Le court métrage The Old Mill, sorti en 1937, sert notamment de démonstration à cette technologie.

La caméra multiplane sera ensuite largement utilisée dans les longs métrages du studio.

1937 — Snow White and the Seven Dwarfs

Le 21 décembre 1937, Disney présente Snow White and the Seven Dwarfs.

Le projet avait suscité beaucoup de scepticisme dans l’industrie.

Produire un récit animé pendant plus d’une heure paraît risqué, coûteux et techniquement extrêmement complexe.

Le succès est pourtant considérable.

Le public accepte pleinement de suivre des personnages dessinés dans une histoire dramatique, musicale et émotionnelle de long format.

Le résultat change définitivement l’échelle des ambitions du studio.

Le passage au long métrage

Le succès de Snow White permet à Disney de construire un nouveau studio à Burbank.

Le long métrage devient désormais le cœur de l’activité d’animation.

Les équipes développent simultanément plusieurs projets extrêmement ambitieux.

Cette période produit certains des films les plus importants de l’histoire du studio, même si leur coût et le contexte international rendent leur rentabilité parfois difficile.

1940 — Pinocchio

Pinocchio sort en 1940.

Adapté du récit de Carlo Collodi, le film suit une marionnette rêvant de devenir un véritable petit garçon.

Les artistes développent des effets complexes liés à l’eau, la lumière et aux mouvements de caméra.

Le personnage de Jiminy Cricket devient l’une des grandes figures du film.

Même si la situation internationale limite initialement ses recettes dans plusieurs marchés, Pinocchio devient avec le temps l’un des classiques majeurs du studio.

1940 — Fantasia

La même année, Disney sort Fantasia.

Le film associe plusieurs séquences animées à des œuvres de musique classique.

Walt souhaite créer une expérience audiovisuelle d’une ambition exceptionnelle.

Le studio développe notamment Fantasound, système sonore multicanal précurseur de la stéréophonie cinématographique.

Mickey Mouse apparaît dans la célèbre séquence de The Sorcerer’s Apprentice.

Fantasia connaît une histoire commerciale complexe, mais devient progressivement l’un des projets les plus audacieux de Disney.

1941 — Dumbo

Les coûts très élevés de Pinocchio et Fantasia obligent le studio à produire plus efficacement.

Dumbo, sorti en 1941, adopte une fabrication plus économique.

Le film raconte l’histoire d’un jeune éléphant aux oreilles exceptionnellement grandes.

Sa simplicité narrative et émotionnelle contraste avec la sophistication technique de plusieurs productions précédentes.

Le résultat devient l’un des succès les plus attachants de cette première période.

1942 — Bambi

Bambi sort en 1942.

Le film s’appuie sur une observation approfondie des animaux et de la nature.

Les animateurs étudient réellement le mouvement des cerfs et d’autres espèces afin d’obtenir une animation plus crédible.

Le récit suit Bambi depuis sa naissance jusqu’à l’âge adulte.

Le film associe émerveillement, apprentissage et confrontation avec la mort d’une manière particulièrement inhabituelle pour l’époque.

La Seconde Guerre mondiale

La guerre bouleverse profondément l’activité du studio.

Les marchés internationaux deviennent difficiles d’accès et plusieurs productions précédentes peinent à récupérer leurs coûts.

Disney participe également à l’effort de guerre américain en produisant films pédagogiques, œuvres de propagande et contenus destinés aux forces armées.

Le studio ne peut plus maintenir immédiatement le rythme et l’ambition des grands longs métrages des années précédentes.

Les films « package »

Durant les années 1940, Disney produit plusieurs films composés de segments plus courts.

Saludos Amigos, The Three Caballeros, Make Mine Music, Fun and Fancy Free, Melody Time et The Adventures of Ichabod and Mr. Toad appartiennent à cette période.

Cette organisation permet au studio de continuer à produire malgré des ressources contraintes.

Elle permet également d’expérimenter différentes formes musicales et graphiques.

1950 — Cinderella relance le studio

En 1950, Disney revient pleinement au grand conte de fées avec Cinderella.

Le film représente un investissement considérable pour une société encore fragile financièrement.

Son succès est donc particulièrement important.

Cinderella aide à stabiliser l’activité du studio et ouvre une nouvelle période de longs métrages ambitieux.

Le personnage rejoint rapidement Blanche-Neige parmi les grandes héroïnes de Disney.

Alice in Wonderland et Peter Pan

Alice in Wonderland sort en 1951 puis Peter Pan en 1953.

Les deux films adaptent des œuvres littéraires britanniques célèbres.

Ils développent des univers fantastiques où les animateurs peuvent jouer avec les transformations, les changements d’échelle et les personnages excentriques.

Peter Pan introduit notamment la version Disney de Tinker Bell, appelée Clochette en français, qui deviendra l’un des personnages les plus reconnaissables de l’univers Disney.

1955 — Lady and the Tramp

Lady and the Tramp sort en 1955.

Le film raconte la relation entre Lady, chienne vivant dans un foyer confortable, et Tramp, chien errant.

Il devient le premier long métrage d’animation Disney conçu pour le format large CinemaScope.

La célèbre scène du repas de spaghetti entre les deux chiens devient l’une des images les plus emblématiques du studio.

1959 — Sleeping Beauty

Sleeping Beauty sort en 1959.

Le film se distingue par la direction artistique très stylisée d’Eyvind Earle.

Ses décors, inspirés notamment de l’art médiéval et de l’illustration, donnent à la production une identité radicalement différente des précédents contes Disney.

Le film utilise également largement la caméra multiplane et le format large.

Son coût particulièrement élevé pousse néanmoins le studio à chercher de nouvelles méthodes de production.

1961 — One Hundred and One Dalmatians et la xérographie

Avec One Hundred and One Dalmatians en 1961, Disney généralise l’utilisation de la xérographie pour transférer directement les dessins des animateurs sur les cellulos.

Cette technique réduit considérablement le travail d’encrage manuel.

Le trait des animateurs devient également beaucoup plus visible à l’écran.

Le style du film est ainsi très différent de celui de Sleeping Beauty.

Cette évolution technologique aide Disney à maintenir économiquement la production de longs métrages dessinés à la main.

1967 — The Jungle Book

The Jungle Book sort en 1967, quelques mois après la mort de Walt Disney en décembre 1966.

Il constitue le dernier long métrage d’animation dont Walt suit personnellement une grande partie du développement.

Le film repose fortement sur les personnalités de ses personnages et sur sa musique.

Baloo, Bagheera, King Louie et Shere Khan deviennent rapidement emblématiques.

Son succès offre au studio une transition importante au moment où disparaît son fondateur.

Après Walt Disney

La mort de Walt pose une question fondamentale : le studio peut-il continuer sans celui qui avait guidé directement son développement depuis 1923 ?

Les artistes et responsables restants poursuivent la production.

Plusieurs des célèbres Nine Old Men, génération d’animateurs qui avait participé aux grands classiques, jouent encore un rôle central.

Mais le studio doit progressivement préparer une relève.

1970 — The Aristocats

The Aristocats sort en 1970.

Le film suit une famille de chats parisiens menacée par un majordome souhaitant récupérer leur héritage.

Il constitue le premier long métrage d’animation Disney produit entièrement après la disparition de Walt.

Son succès démontre que le département animation reste capable de fonctionner.

Robin Hood et The Rescuers

Robin Hood arrive en 1973 avec une relecture animalière du célèbre héros.

Puis The Rescuers, sorti en 1977, suit deux souris de la Rescue Aid Society tentant de sauver une petite fille kidnappée.

Le succès de The Rescuers est particulièrement important.

Il montre qu’une nouvelle génération peut commencer à prendre le relais des vétérans historiques.

Une nouvelle génération d’animateurs

Pendant les années 1970 et au début des années 1980, de jeunes artistes rejoignent Disney.

Parmi eux figurent plusieurs personnalités qui joueront ensuite un rôle important dans l’animation américaine, chez Disney ou ailleurs.

La production de The Fox and the Hound devient notamment un point de rencontre entre les anciennes et nouvelles générations.

Le passage de relais est parfois difficile, mais il devient indispensable.

1981 — The Fox and the Hound

The Fox and the Hound sort en 1981.

Le film raconte l’amitié entre Tod, un renard, et Copper, un chien de chasse dont les rôles naturels et sociaux les destinent pourtant à devenir ennemis.

La production connaît plusieurs changements d’équipe.

Elle symbolise particulièrement la transition entre les artistes formés directement sous Walt Disney et ceux qui définiront l’avenir du studio.

1985 — The Black Cauldron

The Black Cauldron sort en 1985.

Le film adopte une fantasy plus sombre inspirée des Chronicles of Prydain de Lloyd Alexander.

Sa production est longue et difficile.

Son accueil commercial décevant accentue les interrogations sur l’avenir de l’animation chez Disney.

Le studio se trouve alors très loin de la position dominante qu’il avait occupée plusieurs décennies auparavant.

1986 — The Great Mouse Detective

The Great Mouse Detective sort en 1986.

Le film transpose l’univers du détective victorien à une société de souris vivant sous Londres.

La séquence finale à l’intérieur de Big Ben utilise notamment des éléments numériques pour créer les rouages de l’horloge.

Le succès relatif du film redonne confiance aux équipes.

La même période voit l’activité prendre le nom de Walt Disney Feature Animation, afin de la distinguer notamment de la production télévisuelle.

1988 — Oliver & Company

En 1988, Oliver & Company transpose librement Oliver Twist dans le New York contemporain.

Le film connaît un succès encourageant.

Mais le projet suivant va changer beaucoup plus profondément le destin du studio.

Disney revient au conte musical, formule qui avait construit une partie de sa réputation historique.

1989 — The Little Mermaid

The Little Mermaid sort en 1989.

Réalisé par John Musker et Ron Clements, avec des chansons de Howard Ashman et Alan Menken, le film raconte l’histoire d’Ariel, jeune sirène fascinée par le monde humain.

Son mélange de conte, humour, personnages secondaires marquants et chansons intégrées à la narration rencontre un immense succès.

Le film est généralement considéré comme le point de départ de la Renaissance Disney.

CAPS et le passage au numérique

La même période voit Disney commencer à transformer ses méthodes de fabrication.

Le système CAPS, développé avec Pixar, permet de numériser la mise en couleur et la composition de l’animation traditionnelle.

Il remplace progressivement les méthodes reposant sur les cellulos photographiés.

La séquence finale de The Little Mermaid utilise déjà cette technologie.

The Rescuers Down Under, sorti en 1990, devient ensuite le premier long métrage Disney entièrement finalisé avec CAPS.

1991 — Beauty and the Beast

Beauty and the Beast sort en 1991.

Belle et la Bête deviennent le cœur d’une comédie musicale animée inspirée du conte français.

Le film rencontre un immense succès critique et commercial.

Il devient le premier long métrage d’animation nommé à l’Oscar du meilleur film.

Cette reconnaissance démontre que l’animation Disney a retrouvé une place centrale dans la culture cinématographique.

1992 — Aladdin

Aladdin sort en 1992.

Le film transporte le public à Agrabah et introduit le Génie, doublé en version originale par Robin Williams.

La performance de Williams influence profondément la manière de construire le personnage.

Le film devient un immense succès.

Disney démontre que le renouvellement amorcé avec The Little Mermaid n’est pas un phénomène temporaire.

1994 — The Lion King

En 1994, The Lion King devient l’un des plus grands phénomènes de l’histoire du studio.

L’histoire de Simba, jeune lion devant retrouver sa place après la mort de son père Mufasa, associe drame familial, humour et musique.

Les chansons d’Elton John et Tim Rice, ainsi que la musique de Hans Zimmer, contribuent largement à son identité.

Le succès dépasse largement les attentes.

Le film devient l’une des propriétés les plus importantes de Disney.

Une Renaissance particulièrement productive

La période se poursuit avec Pocahontas en 1995, The Hunchback of Notre Dame en 1996, Hercules en 1997, Mulan en 1998 et Tarzan en 1999.

Les films explorent des univers graphiques et culturels très différents.

La musique reste souvent un élément essentiel.

Le studio ouvre également plusieurs unités de production à travers le monde durant cette période afin d’accompagner l’augmentation de son activité.

1999 — Tarzan

Tarzan marque la fin symbolique de la décennie de Renaissance Disney.

Le film développe notamment la technique Deep Canvas, permettant de donner davantage de profondeur aux environnements tout en conservant l’apparence du dessin peint.

Les mouvements de Tarzan à travers les arbres exploitent particulièrement cette technologie.

Les chansons de Phil Collins contribuent également à l’identité du film.

Les années 2000 — Une industrie en mutation

Au début des années 2000, l’animation connaît une transformation radicale.

Le succès de Pixar, DreamWorks Animation et d’autres acteurs accélère l’adoption de l’image de synthèse.

Disney continue pourtant pendant plusieurs années à produire principalement en animation dessinée.

The Emperor’s New Groove, Atlantis: The Lost Empire, Lilo & Stitch, Treasure Planet et Brother Bear témoignent de recherches très différentes.

2002 — Lilo & Stitch

Lilo & Stitch sort en 2002.

Le film raconte la rencontre entre Lilo, petite fille hawaïenne solitaire, et Stitch, créature extraterrestre conçue pour semer le chaos.

Son style graphique utilise notamment des décors à l’aquarelle.

Le thème de l’ohana, la famille que l’on choisit et protège, devient central.

Le succès du film transforme Stitch en l’un des personnages Disney les plus populaires de sa génération.

Treasure Planet et les expérimentations visuelles

Également sorti en 2002, Treasure Planet transpose Treasure Island dans un univers spatial.

Le film combine personnages dessinés à la main, décors numériques et animation 3D.

Il constitue une démonstration de l’hybridation technique que Disney explore alors.

Son échec commercial n’empêche pas le film de développer par la suite une forte réputation auprès d’une partie du public.

2004 — Home on the Range

Home on the Range sort en 2004.

À l’époque, Disney présente le film comme l’un des derniers grands longs métrages traditionnels de son programme principal.

L’industrie se dirige rapidement vers la 3D.

Le changement technologique va profondément modifier l’organisation du studio.

2005 — Chicken Little

Chicken Little, sorti en 2005, devient le premier long métrage de Walt Disney Feature Animation entièrement produit en images de synthèse.

Le film marque une rupture technique importante.

Disney doit développer des méthodes de travail comparables à celles des nouveaux studios numériques tout en cherchant à conserver sa propre identité.

Cette transition intervient dans une période de transformation plus large de l’entreprise.

2006 — Disney acquiert Pixar

En 2006, The Walt Disney Company acquiert Pixar Animation Studios.

L’opération a des conséquences majeures pour l’organisation de l’animation Disney.

Ed Catmull et John Lasseter prennent alors des responsabilités communes sur Pixar et Walt Disney Feature Animation.

L’objectif n’est cependant pas de fusionner les deux studios.

Disney Animation et Pixar continuent de produire séparément, avec leurs propres équipes et identités.

2007 — Walt Disney Animation Studios

En 2007, Walt Disney Feature Animation adopte officiellement le nom Walt Disney Animation Studios.

Ce changement souligne à la fois la continuité avec l’héritage du studio et la volonté de ne plus définir son activité uniquement autour d’une technique ou d’un format particulier.

Animation dessinée, images de synthèse et technologies hybrides peuvent désormais coexister sous la même identité.

2008 — Bolt

Bolt sort en 2008.

Le film raconte l’histoire d’un chien acteur persuadé de posséder réellement les pouvoirs que sa série télévisée lui attribue.

Sa production accompagne une réorganisation créative importante du studio.

Le film est généralement considéré comme une étape vers la nouvelle génération de productions Disney qui s’imposera au cours de la décennie suivante.

2009 — The Princess and the Frog

En 2009, Disney revient au dessin traditionnel avec The Princess and the Frog.

Le film met en scène Tiana, jeune femme de La Nouvelle-Orléans qui rêve d’ouvrir son propre restaurant.

John Musker et Ron Clements reviennent à la réalisation.

Le film associe conte de fées, musique inspirée de la Nouvelle-Orléans et animation 2D.

Tiana devient la première princesse noire du catalogue animé Disney.

2010 — Tangled

Tangled sort en 2010 et constitue le 50e long métrage d’animation du studio.

Inspiré de Raiponce, le film cherche à associer la sensibilité visuelle du dessin Disney traditionnel aux possibilités de l’animation numérique.

Les cheveux extrêmement longs de Rapunzel représentent notamment un défi technique majeur.

Le succès du film marque une nouvelle étape dans le retour en puissance du studio.

2011 — Winnie the Pooh

Winnie the Pooh, sorti en 2011, constitue un nouveau retour à l’animation traditionnelle.

Le film retrouve Winnie, Piglet, Tigger, Eeyore et les autres personnages de la Forêt des Rêves Bleus.

Après cette production, les longs métrages Disney Animation se concentrent principalement sur l’image de synthèse, même si le dessin reste essentiel au développement visuel et aux courts métrages.

2012 — Wreck-It Ralph

Wreck-It Ralph sort en 2012.

Le film imagine le monde vivant derrière les bornes d’arcade.

Ralph, traditionnel méchant de son jeu, souhaite prouver qu’il peut devenir un héros.

La production mélange différents univers graphiques inspirés de plusieurs générations de jeux vidéo.

Le succès du film conduit ensuite à Ralph Breaks the Internet en 2018.

2013 — Frozen

En 2013, Frozen transforme à nouveau l’échelle du succès de Disney Animation.

Inspiré librement de The Snow Queen de Hans Christian Andersen, le film raconte principalement la relation entre les sœurs Anna et Elsa.

La chanson Let It Go devient un phénomène mondial.

Le film dépasse le milliard de dollars au box-office et remporte notamment l’Oscar du meilleur film d’animation.

Frozen devient rapidement l’une des franchises les plus importantes de Disney.

2014 — Big Hero 6

Big Hero 6 sort en 2014.

Inspiré d’une propriété Marvel, le film suit Hiro Hamada, jeune prodige de la robotique, et le robot de soins Baymax.

La ville de San Fransokyo mélange influences de San Francisco et Tokyo.

Le film remporte l’Oscar du meilleur film d’animation.

Baymax devient lui aussi l’un des personnages majeurs de la période moderne du studio.

2016 — Zootopia

En 2016, Zootopia imagine une immense métropole conçue pour différentes espèces animales.

La lapine Judy Hopps rêve de devenir policière et doit collaborer avec le renard Nick Wilde pour résoudre une enquête.

Sous son apparence de comédie policière, le film aborde notamment les préjugés et la manière dont une société peut créer ou renforcer des divisions.

Zootopia dépasse le milliard de dollars et remporte l’Oscar du meilleur film d’animation.

2016 — Moana

La même année sort Moana.

Le film suit une jeune Polynésienne choisie par l’océan pour restaurer l’équilibre de son monde.

Elle voyage avec le demi-dieu Maui.

Les équipes mènent un important travail de recherche autour des cultures du Pacifique.

Le film combine aventure, musique et exploration d’une identité liée à la mer et à la transmission culturelle.

Moana devient progressivement l’une des propriétés les plus populaires du studio.

2018 — Ralph Breaks the Internet

Ralph Breaks the Internet poursuit en 2018 l’histoire de Ralph et Vanellope.

Les personnages quittent le monde fermé de l’arcade pour découvrir une représentation immense et chaotique d’Internet.

Le film joue avec les plateformes, les réseaux, les habitudes numériques et plusieurs propriétés Disney.

Il développe surtout l’amitié entre Ralph et Vanellope face à leurs désirs désormais différents.

2019 — Frozen II

Frozen II sort en 2019.

Le film approfondit les origines des pouvoirs d’Elsa et l’histoire du royaume d’Arendelle.

Anna, Elsa, Kristoff, Olaf et Sven partent vers une forêt enchantée.

La suite dépasse largement le milliard de dollars de recettes mondiales.

Elle confirme Frozen comme l’une des principales franchises contemporaines de Walt Disney Animation Studios.

2021 — Raya and the Last Dragon

En 2021, Raya and the Last Dragon présente le monde fantastique de Kumandra.

Raya cherche le dernier dragon afin de réunifier un territoire divisé.

La production puise dans différentes influences culturelles d’Asie du Sud-Est.

Sa sortie est profondément marquée par la pandémie de Covid-19, avec une exploitation simultanée dans certaines salles et via Disney+ Premier Access.

2021 — Encanto

La même année, Encanto raconte l’histoire de la famille Madrigal en Colombie.

Chaque membre possède un pouvoir magique, sauf Mirabel.

Le récit s’intéresse progressivement aux attentes familiales, à la pression de devoir être exceptionnel et aux blessures transmises entre générations.

Les chansons de Lin-Manuel Miranda jouent un rôle central.

La musique du film connaît un énorme succès et Encanto remporte l’Oscar du meilleur film d’animation.

2022 — Strange World

Strange World sort en 2022.

Le film suit plusieurs générations de la famille Clade dans un monde souterrain rempli de créatures et d’environnements inhabituels.

La production s’inspire visuellement des récits d’aventure et de science-fiction pulp.

Son résultat commercial reste cependant inférieur à celui des grandes réussites récentes du studio.

2023 — Wish et les 100 ans

En 2023, Disney célèbre le centenaire de l’entreprise et de son héritage d’animation.

Wish est conçu dans ce contexte.

Le film suit Asha, jeune femme vivant dans le royaume de Rosas et découvrant la véritable nature du pouvoir exercé par le roi Magnifico sur les souhaits de son peuple.

Visuellement, Disney cherche à mélanger les volumes de l’animation numérique avec une esthétique inspirée de l’illustration et de l’aquarelle.

Le film fonctionne également comme un hommage à plusieurs motifs historiques du studio.

2024 — Moana 2

En 2024, Moana 2 retrouve Moana, Maui et l’univers océanien du premier film.

Le projet, initialement développé sous une autre forme, devient finalement un long métrage destiné aux salles.

Le succès commercial est immense.

Le film dépasse le milliard de dollars de recettes mondiales.

Il confirme la place de Moana parmi les franchises les plus puissantes de Disney Animation.

Une nouvelle direction créative

En septembre 2024, Jared Bush devient Chief Creative Officer de Walt Disney Animation Studios.

Scénariste et réalisateur lié notamment à Zootopia, Encanto et leurs univers, il succède à Jennifer Lee.

Lee, qui occupait cette fonction depuis 2018, retourne alors davantage à la création cinématographique afin de travailler notamment sur la franchise Frozen.

Clark Spencer reste président du studio.

Cette organisation dirige la nouvelle phase de Disney Animation.

2025 — Zootopia 2

En novembre 2025, Disney Animation revient à Zootopia avec Zootopia 2.

Judy Hopps et Nick Wilde enquêtent sur l’arrivée mystérieuse d’un reptile, Gary De’Snake, qui bouleverse l’équilibre de la métropole.

Le film est réalisé par Jared Bush et Byron Howard, avec Yvett Merino à la production.

Son lancement mondial établit immédiatement plusieurs records.

Un succès historique

Zootopia 2 dépasse le milliard de dollars seulement quelques semaines après sa sortie.

Au début de l’année 2026, il dépasse également Inside Out 2 pour devenir le film d’animation issu d’un studio membre de la Motion Picture Association ayant généré le plus de recettes mondiales.

Au printemps 2026, ses recettes approchent 1,9 milliard de dollars.

Le film devient ainsi le plus grand succès commercial de l’histoire de Walt Disney Animation Studios.

La franchise Zootopia franchit elle aussi une nouvelle dimension internationale.

2026 — Hexed

En 2026, Walt Disney Animation Studios prépare Hexed, prévu en salles le 25 novembre 2026.

Le film suit Billie, adolescente impulsive découvrant qu’elle possède des pouvoirs magiques.

Cette révélation l’entraîne avec sa mère Alice hors de leur quotidien vers un vaste royaume de sorcières appelé Hexe.

Le projet constitue une nouvelle création originale après plusieurs années marquées par le retour de franchises importantes.

À la date d’octobre 2026, le film n’est pas encore sorti.

Un studio de plus de cent ans

En 2026, Walt Disney Animation Studios possède plus d’un siècle d’histoire.

Le studio a survécu à plusieurs changements technologiques, à la disparition de ses fondateurs, à des crises économiques, à des réorganisations internes et à l’arrivée de nombreux concurrents.

Son activité actuelle reste construite autour du même principe général que celui développé au cours de ses premières décennies : faire évoluer ensemble la narration, l’art et la technologie.

Il poursuit cette activité depuis Burbank et Vancouver, avec des équipes de réalisateurs, artistes, techniciens et chercheurs travaillant sur les prochaines générations de films.

Ce qui le distingue

Plus d’un siècle de continuité

Très peu de studios d’animation possèdent une histoire remontant aux débuts mêmes de l’animation commerciale américaine.

De 1923 à aujourd’hui, Disney Animation traverse le muet, le cinéma sonore, la couleur, l’animation traditionnelle, les procédés photographiques, l’informatique et la 3D.

Cette continuité crée un patrimoine exceptionnel.

Chaque nouvelle génération d’artistes travaille avec un siècle d’œuvres, de techniques et de personnages derrière elle.

L’innovation comme tradition

Le studio ne s’est jamais limité à une seule technologie.

Steamboat Willie développe l’usage du son synchronisé.

Flowers and Trees contribue à imposer le Technicolor dans l’animation.

La caméra multiplane apporte davantage de profondeur aux décors.

Fantasia expérimente le son multicanal avec Fantasound.

La xérographie transforme la fabrication des cellulos.

CAPS numérise l’encrage, la couleur et la composition.

Les outils 3D modernes poursuivent cette même logique.

La technologie change, mais sa fonction reste de donner davantage de possibilités aux artistes.

Le conte comme langage universel

Une grande partie de l’identité Disney repose sur l’adaptation ou la réinterprétation de contes, mythes et récits littéraires.

Snow White, Cinderella, Sleeping Beauty, The Little Mermaid, Beauty and the Beast, Aladdin, The Princess and the Frog, Tangled ou Frozen s’inscrivent dans cette tradition.

Le studio ne se limite cependant plus au conte européen.

Ses films modernes explorent également des univers inspirés du Pacifique, de la Colombie ou de l’Asie du Sud-Est, ainsi que des mondes entièrement originaux.

Des personnages devenus culturels

Mickey Mouse dépasse depuis longtemps son statut de simple personnage de court métrage.

D’autres créations Disney ont connu une trajectoire comparable à différentes échelles.

Blanche-Neige, Donald, Goofy, Tinker Bell, Ariel, Belle, Simba, Stitch, Elsa, Olaf, Baymax, Judy Hopps ou Mirabel appartiennent aujourd’hui à plusieurs générations de culture populaire.

Cette capacité à créer des personnages durables constitue l’une des principales forces historiques du studio.

La musique intégrée au récit

La musique occupe une place fondamentale dans l’animation Disney.

Dès les Silly Symphonies, le studio explore la relation entre rythme, images et narration.

Les grands longs métrages développent ensuite une tradition de chansons capables de faire avancer l’histoire et de révéler les personnages.

Cette approche atteint plusieurs sommets pendant la Renaissance Disney puis revient avec des productions comme Frozen, Moana et Encanto.

Animation traditionnelle et numérique

L’histoire récente du studio n’efface pas son héritage dessiné.

Même lorsque les films sont réalisés en images de synthèse, le dessin reste fondamental pour le développement visuel, les recherches de personnages, les storyboards et la conception des environnements.

Des productions comme Tangled ou Wish cherchent explicitement à rapprocher la 3D de sensibilités issues de l’illustration traditionnelle.

Disney Animation considère ainsi les techniques comme des moyens plutôt que comme des identités incompatibles.

Une identité distincte de Pixar

Walt Disney Animation Studios et Pixar Animation Studios appartiennent tous deux à The Walt Disney Company.

Ils restent pourtant deux studios distincts.

Disney Animation possède sa propre direction, ses propres équipes, son histoire et ses projets.

Pixar conserve également son identité et son campus d’Emeryville.

Cette séparation permet aux deux structures de développer des cultures et approches créatives différentes au sein du même groupe.

À savoir

  • Walt Disney Animation Studios fait remonter son histoire à 1923.
  • Le Disney Brothers Cartoon Studio est créé par Walt Disney et Roy O. Disney.
  • Le contrat lançant les Alice Comedies est signé le 16 octobre 1923.
  • Les premières productions du studio mélangent animation et prises de vues réelles.
  • Oswald the Lucky Rabbit précède Mickey Mouse dans l’histoire du studio.
  • Walt perd le contrôle des droits sur Oswald en 1928, expérience qui influence profondément sa gestion future de ses personnages.
  • Mickey Mouse est créé en 1928, notamment avec l’aide essentielle d’Ub Iwerks.
  • Steamboat Willie sort le 18 novembre 1928 avec une utilisation marquante du son synchronisé.
  • Les Silly Symphonies servent de laboratoire artistique et technique.
  • Flowers and Trees utilise le Technicolor trois bandes en 1932 et remporte un Oscar.
  • The Old Mill exploite en 1937 la caméra multiplane.
  • Snow White and the Seven Dwarfs sort le 21 décembre 1937.
  • Son succès permet notamment le développement du grand studio Disney de Burbank.
  • Pinocchio et Fantasia sortent en 1940.
  • Fantasia est associé au développement du système sonore Fantasound.
  • Dumbo sort en 1941.
  • Bambi sort en 1942.
  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, le studio produit de nombreux films pédagogiques et liés à l’effort de guerre.
  • Cinderella relance fortement les longs métrages du studio en 1950.
  • Alice in Wonderland sort en 1951 et Peter Pan en 1953.
  • Lady and the Tramp sort en 1955.
  • Sleeping Beauty sort en 1959.
  • One Hundred and One Dalmatians généralise l’utilisation de la xérographie en 1961.
  • Walt Disney meurt en 1966.
  • The Jungle Book, sorti en 1967, est le dernier long métrage d’animation dont Walt a suivi une grande partie du développement.
  • The Aristocats sort en 1970.
  • The Rescuers sort en 1977.
  • The Fox and the Hound sort en 1981 et accompagne la transition entre plusieurs générations d’animateurs.
  • The Black Cauldron sort en 1985.
  • The Great Mouse Detective sort en 1986.
  • L’activité prend dans les années 1980 le nom de Walt Disney Feature Animation.
  • The Little Mermaid, sorti en 1989, ouvre la période généralement appelée Renaissance Disney.
  • Le système numérique CAPS est développé avec Pixar.
  • The Rescuers Down Under devient en 1990 le premier long métrage Disney entièrement finalisé avec CAPS.
  • Beauty and the Beast devient en 1991 le premier film d’animation nommé à l’Oscar du meilleur film.
  • Aladdin sort en 1992.
  • The Lion King sort en 1994 et devient l’un des plus grands succès du studio.
  • Pocahontas, The Hunchback of Notre Dame, Hercules, Mulan et Tarzan poursuivent la Renaissance Disney.
  • Lilo & Stitch sort en 2002.
  • Chicken Little devient en 2005 le premier long métrage Disney Animation entièrement réalisé en images de synthèse.
  • The Walt Disney Company acquiert Pixar Animation Studios en 2006, mais les deux studios restent distincts.
  • Walt Disney Feature Animation devient Walt Disney Animation Studios en 2007.
  • The Princess and the Frog marque en 2009 un retour important au dessin traditionnel.
  • Tangled, sorti en 2010, est le 50e long métrage d’animation du studio.
  • Wreck-It Ralph sort en 2012.
  • Frozen sort en 2013, dépasse le milliard de dollars et devient une franchise majeure.
  • Big Hero 6 sort en 2014.
  • Zootopia et Moana sortent en 2016.
  • Frozen II sort en 2019 et dépasse le milliard de dollars de recettes mondiales.
  • Raya and the Last Dragon et Encanto sortent en 2021.
  • Encanto remporte l’Oscar du meilleur film d’animation.
  • Strange World sort en 2022.
  • Wish accompagne en 2023 le centenaire de l’histoire Disney.
  • Moana 2 sort en 2024 et dépasse le milliard de dollars de recettes mondiales.
  • Jared Bush devient Chief Creative Officer en septembre 2024.
  • Clark Spencer reste président de Walt Disney Animation Studios.
  • Zootopia 2 sort le 26 novembre 2025.
  • Le film dépasse 1,7 milliard de dollars dès janvier 2026 et approche 1,9 milliard au printemps.
  • Zootopia 2 devient le plus grand succès commercial de l’histoire de Walt Disney Animation Studios.
  • Hexed est prévu pour le 25 novembre 2026.
  • En octobre 2026, Hexed n’est donc pas encore sorti.
  • Walt Disney Animation Studios possède aujourd’hui des activités à Burbank et Vancouver.
  • Le studio demeure une composante de The Walt Disney Company, distincte de Pixar Animation Studios.