Acoustique
Science des vibrations, des sons et de leur propagation ; en musique, elle éclaire aussi le comportement des salles et des instruments.
PANACHES Knowledge
Ce glossaire propose des définitions originales et accessibles, destinées aux lecteurs, musiciens, créateurs, techniciens et professionnels. Il relie le vocabulaire du solfège et de l’acoustique à ce…
631 termes à explorer
631 termes
33 termes
Science des vibrations, des sons et de leur propagation ; en musique, elle éclaire aussi le comportement des salles et des instruments.
Importance de la variation d'une onde ; elle participe au niveau du signal, sans correspondre à elle seule au volume perçu.
Début d'un son, dont la rapidité et le caractère contribuent à reconnaître une source sonore.
Fluctuation périodique audible lorsque deux fréquences proches se superposent.
Signal dont les composantes sont souvent irrégulières ; il peut être matière musicale, souffle parasite ou percussion.
Bruit ayant une densité spectrale de puissance constante par hertz sur une bande de fréquences donnée ; souvent utilisé comme signal de test.
Bruit dont l'énergie par octave est approximativement constante ; fréquemment utilisé pour des mesures acoustiques.
Décibel référencé au niveau numérique maximal (full scale) ; le dépassement de 0 dBFS est impossible pour des valeurs PCM fixes correctement bornées.
Décibel de niveau de pression acoustique, référencé à 20 micropascals dans l’air ; utilisé pour mesurer le niveau sonore physique.
Unité logarithmique exprimant un rapport de niveaux ; sa référence dépend de la mesure (dB SPL, dBFS, etc.).
Écart entre les passages faibles et forts d'une interprétation ou d'un enregistrement.
Évolution de l'amplitude d'un son dans le temps, depuis son déclenchement jusqu'à son extinction.
Fréquence de base d'un son périodique, à partir de laquelle s'organisent ses harmoniques.
Zone de résonance du spectre contribuant notamment à distinguer les voyelles et certaines sonorités instrumentales.
Nombre de cycles d'une vibration par seconde ; elle contribue principalement à la sensation de hauteur.
Partie basse du registre des hauteurs ; ne signifie pas nécessairement « son faible ».
Composante d'un son périodique située à un multiple entier de sa fréquence fondamentale.
Qualité perceptive qui permet d'entendre un son comme grave ou aigu ; liée surtout à sa fréquence fondamentale.
Onde acoustique située sous le domaine habituel de l'audition humaine, approximativement sous 20 Hz.
Caractère de partiels qui ne sont pas des multiples exacts de la fondamentale.
Puissance sonore transportée par unité de surface ; distincte du jugement subjectif de sonie.
Phénomène par lequel un son rend un autre son moins perceptible, notamment quand leurs spectres se chevauchent.
Variation de pression se propageant dans un milieu matériel, comme l'air.
Composante fréquentielle d'un son ; un partiel n'est pas nécessairement harmonique.
Position dans le cycle d'une oscillation ; les écarts de phase entre signaux peuvent créer des renforcements ou des annulations.
Amplification de certaines fréquences par un objet, un instrument ou une pièce qui vibre facilement à ces fréquences.
Persistance des sons dans un espace du fait de nombreuses réflexions successives ; à distinguer de l'effet numérique qui l'imite.
Intensité sonore telle qu'elle est ressentie ; dépend du niveau, du spectre et de la durée du son.
Répartition de l'énergie d'un son selon ses fréquences.
Durée pendant laquelle un instrument continue de résonner après l'attaque ; différent du paramètre « sustain » d'une enveloppe ADSR.
Caractère sonore permettant de distinguer deux sources jouant la même note, même à niveau comparable.
Événement sonore bref et rapidement variable, comme l'impact d'une baguette sur une caisse claire.
Onde acoustique au-dessus du domaine habituel de l'audition humaine, approximativement au-delà de 20 kHz.
41 termes
Signe reliant plusieurs portées à interpréter simultanément, souvent celles du piano.
Signe modifiant la hauteur écrite d'une note : dièse, bémol, bécarre, double dièse ou double bémol.
Ensemble d'altérations inscrit après la clé et valable par défaut dans la partition, selon les règles de notation.
Trait séparant visuellement deux mesures ; une double barre peut signaler une articulation importante.
Signe annulant un dièse ou un bémol applicable à une note.
Altération abaissant normalement la note d'un demi-ton chromatique dans la notation courante.
Figure de note valant deux noires dans la notation proportionnelle usuelle.
Clé servant de repère au fa, couramment employée pour les registres graves.
Clé servant de repère au sol, couramment employée pour les registres aigus.
Clé fixant la position du do médian sur une ligne de la portée ; utilisée notamment pour alto ou ténor.
Figure de note durant la moitié d'une noire dans la notation proportionnelle usuelle.
Silence de même durée qu'une blanche.
Silence de même durée qu'une croche.
Altération élevant normalement la note d'un demi-ton chromatique.
Système de solmisation associant do, ré, mi, etc. à des classes de hauteurs déterminées.
Méthode de solmisation dans laquelle « do » désigne la tonique et non une hauteur fixe.
Altération abaissant une note de deux demi-tons chromatiques.
Figure de note durant le quart d'une noire.
Altération élevant une note de deux demi-tons chromatiques.
Symbole qui indique une durée relative : ronde, blanche, noire, croche, etc.
Symbole notant une interruption de la partie musicale d'une durée définie.
Trait vertical relié à la tête de nombreuses figures de notes.
Courbe unissant deux notes de même hauteur pour additionner leurs durées en une seule tenue.
Petit trait prolongeant ponctuellement la portée pour écrire une note au-delà de ses cinq lignes.
Figure de note valant un quart de ronde dans la notation proportionnelle usuelle.
Désignation des notes par les lettres A à G ; A correspond au la, B au si, C au do.
Note dont le point ajoute la moitié de sa durée initiale ; deux points ajoutent au total trois quarts.
Signe demandant de lire ou jouer un passage une ou plusieurs octaves au-dessus ou au-dessous de son écriture.
Document destiné à un seul instrument ou pupitre, extrait d'une partition d'ensemble.
Document représentant les événements d'une œuvre musicale, sur portée ou dans une autre notation.
Silence valant généralement une ronde ; dans certaines mesures entièrement vides, son signe désigne toute la mesure.
Ensemble habituel de cinq lignes horizontales servant à situer les hauteurs musicales.
Instruction de navigation demandant de reprendre au signe indiqué ou depuis le début ; « al Fine » précise souvent l'arrêt.
Figure de note valant quatre noires dans la notation proportionnelle usuelle.
Pause couvrant une mesure entière, quelle qu'en soit la durée indiquée.
Apprentissage et pratique de la lecture, de l'écoute, du rythme et des notions de langage musical.
Silence de même durée qu'une noire.
Notation indiquant les positions ou gestes sur un instrument, courante pour guitare et basse.
Élément ovale de la figure de note, placé sur une ligne ou dans un interligne.
Écriture d'une partie dans une autre tonalité ou à un autre niveau de hauteur que le son effectivement entendu.
Groupe de trois valeurs exécutées dans la durée normalement occupée par deux valeurs de même figure.
46 termes
Indication demandant d’accélérer progressivement le tempo au cours d’un passage.
Mise en relief d'un événement, par l'intensité, la durée, le timbre ou sa place dans la mesure.
Indication de tempo lent ; l'allure exacte varie selon le style et le contexte.
Indication de tempo vif et allant ; ce n'est pas une valeur BPM universelle.
Indication de tempo allant et modéré, évoquant traditionnellement une allure de marche.
Indication de retour au tempo de référence après une modification de vitesse.
Accent porté notamment sur les deuxième et quatrième temps d’une mesure à quatre temps, fréquent en rock et en pop.
Organisation dans laquelle la pulsation se divise principalement en deux parties égales ; à distinguer du nombre de temps par mesure.
Nombre de pulsations de référence par minute ; 120 BPM signifie deux battements par seconde.
Interruption ou modification marquée du motif d'accompagnement, souvent pour annoncer une nouvelle section.
Accent ou attaque situé sur une partie normalement moins accentuée de la pulsation.
Densité et vitesse apparente des notes à l'intérieur d'un tempo donné.
Premier temps d'une mesure ou temps fort, selon le contexte anglophone ; en production, peut aussi désigner un accent de structure.
Signe demandant de prolonger une note ou un silence au-delà de sa durée écrite, selon l'interprétation.
Sensation de mouvement produite par les interactions de la pulsation, des accents, des durées et du placement des attaques.
Perception ou jeu du rythme comme s'il avançait deux fois moins vite, sans que le BPM doive nécessairement changer.
Regroupement d'une même durée faisant entendre une organisation à deux temps contre une organisation à trois, ou l'inverse.
Fraction comme 4/4 ou 6/8 renseignant la structure écrite des mesures ; son interprétation dépend du contexte métrique.
Indication d'allure très lente et ample.
Unité de regroupement des pulsations définie par la métrique et matérialisée par les barres de mesure.
Mesure dont les temps se subdivisent typiquement en trois parts, comme le 6/8 souvent ressenti en deux temps pointés.
Mesure dont les temps se subdivisent normalement en deux parts, comme le 4/4 dans son usage courant.
Organisation périodique des temps forts et faibles qui structure la perception rythmique.
Outil fournissant des battements de référence pour stabiliser ou travailler la vitesse.
Indication d’un tempo modéré, situé dans une zone intermédiaire sans vitesse universellement fixée.
Indication métronomique prescrivant 120 noires par minute ; la figure de référence peut être différente.
Cellule de rythme répétée de manière persistante.
Motif de frappes ou de durées réutilisable, notamment en batterie et en MAO.
Superposition simultanée de schémas métriques différents, avec des regroupements de temps distincts.
Superposition simultanée de rythmes aux organisations distinctes.
Battement régulier, explicite ou ressenti, sur lequel se construit le rythme.
Alignement d’événements audio ou MIDI sur une grille temporelle ; une quantification partielle peut préserver une partie du jeu humain.
Ralentissement progressif, souvent noté « rall. » ; son emploi précis par rapport à ritardando dépend de la tradition.
Ralentissement progressif, souvent noté « rit. » ; l'usage précis face à rallentando varie.
Souplesse volontaire du temps musical, avec des accélérations et retards expressifs.
Organisation dans le temps des attaques, durées, silences et accents, indépendamment de l’existence d’une pulsation régulière.
Interprétation inégale des subdivisions, fréquente dans le blues, le jazz et certains grooves électroniques.
Mesure fondée sur un nombre de subdivisions groupées de façon inégale, par exemple 7/8 en 2+2+3.
Souplesse et placement rythmique caractéristiques de nombreux jazz ; peut inclure une inégalité variable des croches.
Décalage d'accent par attaque ou prolongation d'une note depuis une position faible vers une position normalement forte.
Vitesse de référence de la pulsation musicale, indiquée par un terme ou un chiffre.
Position moins accentuée dans le schéma métrique.
Position de la métrique bénéficiant d'un accent structurel, même lorsqu'aucun son fort n'est joué.
Organisation divisant principalement chaque pulsation en trois parts égales ; à distinguer d'une mesure à trois temps.
Groupe de durées exécuté dans le temps normalement réservé à un autre nombre de valeurs identiques.
Note ou geste précédant un temps fort ; en anglais, « upbeat » peut également désigner une partie faible du temps.
53 termes
Partie haute du registre des notes, opposée au grave.
Intervalle entre la note la plus grave et la plus aiguë d'une mélodie, d'une partie ou d'une œuvre.
Une ou plusieurs notes placées avant le premier temps fort d'une phrase ou d'une pièce.
Organisation musicale sans centre tonal établi ; ne signifie pas absence de toute structure.
Emploi de demi-tons et de notes étrangères à l'échelle diatonique de référence.
Dessin général des montées, descentes et répétitions de hauteur d'une phrase.
Position d'une note au sein d'une gamme ou d'un système tonal, souvent numérotée à partir de la tonique.
Intervalle représentant la moitié d’un ton dans le tempérament égal à douze divisions, soit un douzième d’octave.
Instrument produisant une hauteur de référence, généralement par vibration d’une fourche métallique ; désigne aussi une référence d’accordage.
Organisation fondée sur une échelle diatonique et ses relations de degrés.
Mode dont la formule par rapport à sa tonique comporte notamment une tierce mineure et une sixte majeure.
Ensemble des douze classes de hauteurs séparées par des demi-tons en tempérament égal à douze divisions.
Organisation à sept degrés avec alternance caractéristique de cinq tons et deux demi-tons.
Rapport entre deux notes nommées différemment mais de hauteur identique dans certains tempéraments, par exemple do dièse et ré bémol en tempérament égal.
Mode correspondant à la gamme mineure naturelle dans la théorie diatonique courante.
Suite ordonnée de hauteurs utilisée comme réservoir de notes dans un contexte musical.
Ensemble de notes employé dans le blues, fréquemment décrit comme pentatonique mineure enrichie d'une note de passage chromatique ; ses usages sont plus variés.
Gamme diatonique bâtie, à partir de sa tonique, sur les intervalles ton, ton, demi-ton, ton, ton, ton, demi-ton.
Forme mineure où le septième degré est haussé pour créer une sensible.
Forme mineure variable selon les traditions ; en enseignement classique, les sixième et septième degrés sont souvent haussés à la montée.
Gamme diatonique structurée ton, demi-ton, ton, ton, demi-ton, ton, ton.
Gamme à cinq degrés par octave ; il existe plusieurs organisations majeures, mineures et traditionnelles.
Identification d'une note à un registre précis, par opposition à sa seule classe de hauteur.
Distance entre deux hauteurs, décrite par son numéro et sa qualité (tierce majeure, quinte juste, etc.).
Mode diatonique correspondant à l’organisation intervallique de la gamme majeure.
Précision d'une note par rapport à un accordage ou à la hauteur recherchée dans le contexte.
Hauteur conventionnelle utilisée pour l'accordage ; 440 Hz est un repère courant mais non universel.
Mode diatonique caractérisé notamment par une seconde mineure et une quinte diminuée.
Mode diatonique de couleur majeure se distinguant notamment par une quarte augmentée.
Succession organisée de hauteurs et de durées formant une ligne perceptible.
Emploi d'intervalles ou de systèmes de hauteurs qui ne se limitent pas aux douze demi-tons usuels.
Mode de caractère majeur comportant une septième mineure au-dessus de sa tonique.
Organisation de hauteurs et de comportements mélodiques autour de notes privilégiées ; le mot a plusieurs sens selon les traditions.
Passage d'un centre tonal à un autre au cours d'un morceau.
Petite figure reconnaissable qui peut être répétée, variée ou développée.
Intervalle entre deux hauteurs dont les fréquences sont dans un rapport de 2 à 1.
Aptitude à identifier ou produire une hauteur sans référence immédiatement fournie ; elle existe à divers degrés.
Aptitude à reconnaître les rapports entre notes, intervalles, mélodies ou fonctions tonales.
Unité mélodique ou musicale ayant une cohérence perceptible, souvent ponctuée par une cadence ou une respiration.
Mode reconnaissable, entre autres, à sa seconde mineure au-dessus de la tonique.
Intervalle de cinq degrés ; une quinte juste représente sept demi-tons en tempérament égal.
Zone de hauteur dans laquelle évolue une voix, un instrument ou un passage.
Septième degré situé un demi-ton sous la tonique et présentant souvent une attraction vers celle-ci en tonalité classique.
Répétition d'une figure à partir d'un autre niveau de hauteur.
Accordage divisant l’octave en intervalles égaux sur une échelle logarithmique, souvent en douze demi-tons.
Zone de notes habituellement utilisables avec une certaine aisance pour une voix ou un instrument ; distincte de l'ambitus total.
Intervalle de trois degrés, notamment majeure à quatre demi-tons ou mineure à trois demi-tons en tempérament égal.
Intervalle de deux demi-tons dans le tempérament égal à douze divisions.
Système d'organisation centré sur une tonique et des relations hiérarchisées entre notes et accords.
Note servant de centre de gravité à une tonalité ou à un mode.
Déplacement d'une musique vers une autre hauteur en conservant ses rapports d'intervalles.
Intervalle de six demi-tons dans le tempérament égal à douze divisions.
Rapport entre deux sons de même hauteur, ou plusieurs voix jouant simultanément une même ligne.
41 termes
Ensemble de notes entendu comme une unité harmonique ; la triade est une construction courante, mais d'autres empilements existent.
Réglage des hauteurs d’un instrument par rapport à une référence et aux intervalles souhaités.
Triade constituée d'une fondamentale, d'une tierce majeure et d'une quinte augmentée.
Accord construit sur le cinquième degré, jouant souvent un rôle de tension vers la tonique en tonalité classique.
Accord intégrant une septième au-dessus de sa fondamentale ; ses qualités dépendent des intervalles constitutifs.
Triade formée d'une fondamentale, d'une tierce mineure et d'une quinte diminuée.
Triade construite sur une tierce majeure et une quinte juste au-dessus de la fondamentale.
Triade construite sur une tierce mineure et une quinte juste au-dessus de la fondamentale.
Accord dans lequel la tierce est généralement remplacée par une seconde ou une quarte.
Note ornementale ou expressive s'appuyant sur une note de l'accord puis se résolvant, souvent par mouvement conjoint.
Notes d’un accord entendues successivement plutôt que simultanément ; il peut monter, descendre ou suivre un motif libre.
Notation baroque indiquant par des chiffres les intervalles à réaliser au-dessus d'une ligne de basse.
Pratique baroque d’accompagnement fondée sur une ligne de basse et la réalisation des harmonies par un ou plusieurs instruments.
Succession des fondamentales des accords, qui peut différer des notes réellement jouées à la basse.
Enchaînement harmonique ou mélodique qui ponctue une phrase et crée un degré de conclusion ou de suspension.
En tonalité classique, mouvement de dominante vers tonique, généralement avec dispositions conclusives caractéristiques.
Mouvement de sous-dominante vers tonique, souvent schématisé IV–I.
Cadence où la dominante conduit vers un accord inattendu, souvent le sixième degré plutôt que la tonique.
Écriture condensée d'un accord au moyen de lettres, chiffres et altérations (par exemple Am7).
Caractère relativement stable d'un intervalle ou d'un accord selon un système et une culture donnés.
Ligne mélodique secondaire dialoguant avec ou accompagnant une mélodie principale.
Art de combiner des lignes mélodiques indépendantes dont les interactions forment un ensemble cohérent.
Relation sonore ressentie ou traitée comme instable dans un contexte donné ; elle n'est pas forcément désagréable.
Renforcement d'une ligne par un autre instrument ou registre, à l'unisson ou à l'octave notamment.
Succession d'accords qui constitue le parcours harmonique d'un passage.
Rôle d'un accord dans une tonalité, par exemple tonique, prédominante ou dominante.
Note sur laquelle un accord est construit ou analysé, même lorsqu'elle n'est pas sa note de basse.
Organisation des sons simultanés et de leurs successions ; comprend les accords, leurs tensions et leurs relations.
Choix de notes ou d'accords accompagnant une mélodie, ou écriture de plusieurs parties vocales/instrumentales.
Disposition d'un accord où une note autre que la fondamentale se trouve à la basse.
Reproduction d'un schéma d'accords à d'autres degrés ou hauteurs.
Harmonie qui met en jeu des modes et leurs couleurs sans suivre nécessairement les tensions de la tonalité classique.
Note non constitutive de l'accord reliant généralement deux notes structurelles par mouvement conjoint.
Note grave ou tenue maintenue pendant que les accords changent au-dessus d'elle.
Superposition de structures d'accords distinctes pour former une sonorité composite.
Coexistence de plusieurs lignes musicales relativement indépendantes ; elle ne se réduit pas à jouer des accords.
Passage d'une tension mélodique ou harmonique vers une situation plus stable.
En jazz, remplacement d'un accord de dominante par un autre dont la fondamentale est distante d'un triton.
Accord constitué de quatre notes distinctes, souvent obtenu par superposition de tierces.
Accord de trois notes, généralement construit par empilement de deux tierces.
Répartition concrète des notes d'un accord entre registres, instruments ou voix.
37 termes
Plan formel en quatre sections où la troisième contraste avec les première, deuxième et quatrième.
Construction en trois sections où une idée initiale revient après une section contrastante.
Construction en deux sections principales, parfois reprises ou variées.
Partie qui soutient une voix ou une mélodie principale par des éléments rythmiques, harmoniques ou texturaux.
Adaptation de la répartition des parties, des instruments, du rythme ou des textures d'une composition.
En production hip-hop, base instrumentale réunissant batterie, basse, échantillons et autres éléments pour accueillir une voix ou exister seule.
Section où l'arrangement se dépouille ou change nettement de densité, courante en musiques électroniques.
Passage reliant ou contrastant avec des sections répétées, par exemple entre deux refrains.
Passage virtuose relativement libre confié à un soliste, notamment dans un concerto.
Procédé où une même ligne mélodique est imitée avec un décalage entre plusieurs voix.
Passage final ajouté ou clairement identifiable qui conclut une œuvre.
Conception d'une œuvre musicale, de ses matériaux et de leur organisation.
Section généralement répétée avec une musique proche mais des paroles différentes.
Transformation d'idées musicales par variation, fragmentation, transposition ou combinaison.
Moment de retour ou d'arrivée d'une section fortement marquée après une montée ou une rupture, fréquent en dance music.
Section où sont présentés les principaux thèmes ou matériaux, notamment en forme sonate.
Dernier mouvement ou dernier épisode important d'une œuvre en plusieurs parties.
Plan historique généralement fondé sur exposition, développement et réexposition, avec de nombreuses variantes.
Élément musical ou verbal bref, immédiatement reconnaissable et mémorable ; peut être une phrase vocale ou un motif instrumental.
Passage intermédiaire placé entre deux sections, morceaux ou mouvements.
Ouverture présentant ou préparant l'univers sonore d'un morceau.
Motif récurrent associé à un personnage, un lieu, une idée ou une situation.
Brève figure ajoutée pour relier des phrases ou marquer un changement d'arrangement.
Grande partie autonome ou semi-autonome d'une œuvre comportant plusieurs sections.
Choix et distribution des idées musicales entre instruments, registres et combinaisons de timbres.
Partie de clôture d'une chanson ou d'une production, parfois distincte d'une coda de composition classique.
Section préparatoire qui conduit du couplet vers le refrain.
Retour du matériau de l'exposition, généralement réorganisé par rapport à son parcours tonal initial.
Section récurrente qui porte souvent la principale accroche mélodique ou verbale.
Motif instrumental répétitif, particulièrement identifiable dans le rock, le funk et les musiques apparentées.
Courte formule récurrente qui ponctue une pièce ou la rend reconnaissable.
Forme organisée autour du retour d'un refrain entre des épisodes contrastants.
Ensemble de pièces ou de mouvements associés, souvent issus historiquement de danses.
Idée musicale suffisamment développée pour être reconnue, reprise ou transformée.
Structure qui évite la répétition littérale de sections entières et progresse au fil de la pièce.
Mélodie vocale principale, souvent conçue avec des paroles au-dessus d'une production instrumentale.
Transformation reconnaissable d'un thème ou d'un motif tout en conservant un lien avec l'original.
34 termes
Interprétation vocale sans accompagnement instrumental ; en studio, désigne aussi une piste de voix isolée.
Indication invitant à jouer avec agitation ou tension expressive.
Indication de jeu à l'archet pour un instrument à cordes frottées.
Manière de commencer, relier et terminer les notes pour modeler le phrasé.
Manière de jouer avec une ligne souple et chantante.
Augmentation progressive de l'intensité sonore demandée ou produite.
Instruction de reprise depuis le début de la pièce ou de la section.
Diminution progressive de l'intensité sonore ; ces termes sont souvent employés comme équivalents.
Articulation séparant les notes sans imposer nécessairement une brièveté extrême.
Indication demandant une expression douce.
Technique consistant à faire sonner deux cordes simultanément sur un instrument à cordes.
Nuance demandant une intensité relativement forte, définie par le contexte musical.
Nuance très forte relativement à l'échelle dynamique de la pièce.
Passage continu ou rapidement parcouru d'une hauteur à une autre, selon le mécanisme instrumental.
Interprétation liée, minimisant les séparations perceptibles entre les notes.
Articulation où certaines notes sont fortement marquées.
Nuance de force intermédiaire entre piano et forte.
Nuance modérément douce, située entre piano et mezzo-forte.
Note ou figure ajoutée pour enrichir l'exécution d'une ligne principale.
Manière d'organiser les respirations, accents, tensions et fins de phrases dans l'interprétation.
Nuance prescrivant une intensité très douce, relativement aux autres passages de l’œuvre.
Nuance douce ; le même mot peut désigner l'instrument, selon le contexte.
Technique de jeu des cordes frottées consistant à pincer la corde.
Glissement expressif et audible entre deux notes, particulièrement à la voix et sur les cordes.
Ralentissement ou retenue du tempo, souvent plus ponctuel qu'un ralentissement étalé.
Accent fort et soudain appliqué à une note ou un accord.
Articulation détachant nettement les notes, souvent en raccourcissant leur durée sonore.
Jeu de l'archet près du chevalet, donnant souvent une sonorité riche en harmoniques aigus.
Jeu de l'archet au-dessus de la touche, produisant généralement une couleur adoucie.
Indication invitant à soutenir la valeur d'une note, parfois avec une légère insistance.
Alternance ou répétition très rapide de notes, ou fluctuation rapide d'amplitude selon le contexte et l'instrument.
Ornement alternant rapidement une note principale et sa voisine supérieure ou inférieure selon les usages.
Variation périodique modérée de la hauteur d'un son, pratiquée sur de nombreux instruments et à la voix.
Grande maîtrise technique mise au service de l'exécution de passages exigeants.
27 termes
Partie vocale grave d'un chœur, généralement située sous le soprano ; à distinguer de l'instrument alto.
Voix d'accompagnement soutenant la voix principale par harmonies, réponses ou textures.
Catégorie de voix masculine traditionnellement située entre ténor et basse.
Catégorie de voix masculine située dans le registre grave ; le mot désigne aussi un instrument et une fonction harmonique.
Technique vocale produisant des notes puissantes dans un registre élevé avec une coordination spécifique.
Chant produit lèvres closes, souvent noté « humming » ou « mmm ».
Technique rendant particulièrement perceptible une composante harmonique au-dessus d'un bourdon vocal.
Tradition de chant liturgique monodique de l'Église latine, déployée dans divers contextes historiques.
Ornementation vocale rapide et agile ; par extension, désigne des voix adaptées à ce répertoire.
Voix féminine particulièrement grave dans la classification classique.
Clarté et manière de prononcer les mots pendant le chant.
Mode de production vocale généralement perçu comme plus léger et distinct de la voix modale ; ses frontières varient selon les écoles.
Placement rythmique, accentuation et débit des mots dans le rap et les styles apparentés.
Performance improvisée ou présentée comme telle ; en rap, le terme peut aussi désigner un morceau sans forme chanson stricte.
Superposition de parties chantées à des hauteurs complémentaires.
Création spontanée de mélodies ou de figures chantées pendant l'exécution.
Succession de plusieurs notes chantées sur une seule syllabe.
Catégorie de voix féminine généralement située entre soprano et contralto.
Personne qui écrit les paroles d'une chanson.
Manière de situer les syllabes et attaques de la voix par rapport à la pulsation ou au groove.
Relation entre accents, syllabes, rythme et mise en musique d'un texte.
Pratique vocale fondée notamment sur la diction rythmée, la prosodie et les rimes.
Improvisation vocale employant des syllabes souvent dénuées de sens lexical, associée au jazz.
Catégorie de voix féminine aiguë ; le mot peut aussi désigner la ligne la plus haute d'un chœur.
Catégorie de voix masculine aiguë dans la classification classique.
Expression pédagogique décrivant une sensation ou coordination du registre vocal grave, variable selon les écoles.
Expression pédagogique décrivant une coordination ou sensation de résonance associée à des hauteurs plus élevées.
36 termes
Languette vibrante d'un instrument à vent ; simple sur clarinette, double sur hautbois ou basson.
Baguette garnie de crins ou de matériau équivalent permettant de mettre en vibration les cordes frottées.
Instrument amplifié généralement accordé une octave sous la guitare sur ses quatre cordes standard.
Ensemble de fûts et cymbales joué par une seule personne ou un dispositif, central dans de nombreuses musiques actuelles.
Famille orchestrale comprenant notamment flûte, hautbois, clarinette et basson ; la matière de fabrication n'est pas déterminante.
Instrument électronique qui génère ou séquence des sons percussifs.
Ensemble dominé par les cuivres et percussions ; sa composition varie selon les traditions.
Fût de batterie muni d’un timbre métallique créant un son claquant ; souvent utilisé pour marquer le backbeat.
Musique conçue pour un petit ensemble, généralement avec une partie par interprète.
Paire de cymbales commandées par pédale ou baguettes, utilisée pour articuler les subdivisions rythmiques.
Ensemble vocal chantant collectivement, à l'unisson ou à plusieurs parties.
Clavier destiné principalement à envoyer des commandes MIDI à d'autres instruments ou logiciels.
Famille mise en vibration avec un archet, notamment violon, alto, violoncelle et contrebasse.
Instruments dont les cordes sont pincées, comme guitare, harpe ou luth.
Famille d'instruments à vent où les lèvres de l'instrumentiste vibrent dans une embouchure, même lorsque l'instrument n'est pas métallique.
Groupe de musiciennes et musiciens jouant une œuvre ou un répertoire commun.
Formation instrumentale importante ; ses effectifs et sections dépendent du répertoire.
Grand fût frappé au pied ou son synthétique analogue, fréquemment porteur des basses fréquences rythmiques.
Guitare dont la caisse contribue directement à la projection du son sans amplification nécessaire.
Guitare dont les vibrations sont généralement captées puis amplifiées et traitées électriquement.
Instrument produisant un son principalement par vibration mécanique et propagation directe dans l'air.
Instrument dont la production ou la diffusion sonore combine vibration physique et amplification ou traitement électrique.
Instrument dont la note écrite correspond conventionnellement à une hauteur sonore différente.
Art et métier de fabriquer, entretenir et réparer les instruments à cordes, parfois employé plus largement.
Instrument à clavier historique reproduisant des sons enregistrés sur bandes magnétiques.
Formation structurée autour des cordes, bois, cuivres et percussions, avec effectifs variables.
Instrument à clavier produisant notamment le son par des tuyaux alimentés en air ou par des systèmes électroniques.
Famille dont le son naît notamment d'un choc, d'un frottement ou d'une secousse.
Instrument à clavier dont les cordes sont frappées par des marteaux, à distinguer du piano numérique.
Groupe d'instruments ou de voix similaires dans un orchestre ; peut aussi désigner un support de partition.
Formation de deux violons, un alto et un violoncelle ; désigne aussi le répertoire écrit pour cet effectif.
Ensemble d'instruments soutenant l'assise rythmique et harmonique, souvent batterie, basse, guitare et clavier.
Appareil organisant et déclenchant des événements musicaux dans un ordre temporel.
Instrument produisant des sons à partir de procédés de synthèse électronique, numérique ou hybrides.
Percussions orchestrales à hauteur réglable ; le terme désigne d'autres tambours selon les traditions.
Formation de trois interprètes ou composition destinée à un tel effectif.
51 termes
Style popularisé notamment par Fela Kuti, mêlant structures de musiques ouest-africaines, funk et jazz ; distinct de l'afrobeats contemporain.
Terme parapluie pour des musiques populaires contemporaines d'Afrique de l'Ouest et de leurs diasporas, avec de nombreuses influences.
Esthétique valorisant les textures, l'espace et des évolutions parfois lentes, sans exclusion du rythme.
Ensemble de pratiques savantes européennes d'environ 1600 à 1750, marqué notamment par la basse continue et divers styles concertants.
Courant du jazz aux lignes mélodiques rapides et harmonies élaborées, développé dans les années 1940.
Style acoustique apparenté à la country, souvent centré sur banjo, mandoline, violon, guitare et contrebasse.
Tradition musicale afro-américaine à formes et pratiques variées, incluant inflexions expressives et dialogues instrumentaux.
Courant brésilien issu notamment de la samba et influencé par le jazz, associé à une approche particulière du chant et de la guitare.
Rythme fondé sur la découpe et la réorganisation de motifs de batterie, notamment dans le hip-hop et la musique électronique.
Forme de musique vocale où texte et mélodie sont centraux ; le terme est aussi une désignation culturelle très large.
Terme général pour diverses traditions savantes ; « période classique » désigne plus précisément une époque située autour de la seconde moitié du XVIIIe siècle.
Famille de musiques populaires nord-américaines issue d'influences rurales et de multiples croisements historiques.
Courant jamaïcain fondé sur des rythmes et pratiques de deejaying distincts mais liés au reggae.
Musique de danse marquée notamment par la pulsation régulière, la basse mobile et des arrangements souvent luxuriants.
Musique électronique caractérisée notamment par des rythmes rapides et des lignes de basse marquées.
Pratique musicale issue de la Jamaïque, transformant des enregistrements par accentuation de la basse, de la batterie et d'effets spatiaux.
Sigle générique « electronic dance music », employé selon les contextes pour les musiques électroniques de danse ou leur secteur commercial.
Terme ambigu : genre électronique historique lié au funk et au hip-hop, ou raccourci familier pour de nombreuses musiques électroniques.
Famille de musiques liées à des traditions populaires et, au sens contemporain, à des formes de chanson acoustique.
Musique afro-américaine privilégiant l'interaction des motifs rythmiques, de la basse et des accents.
Traditions musicales chrétiennes, particulièrement afro-américaines, aux formes chorales et solistes diverses.
Musique britannique associant productions électroniques anguleuses et performances MC, développée dans les années 2000.
Terme partagé par plusieurs scènes, notamment punk et électronique ; son sens dépend du contexte.
Ensemble de styles dérivés du rock amplifié, aux guitares fortement mises en avant et aux esthétiques multiples.
Culture comprenant notamment rap, DJing, danse et pratiques visuelles ; sert aussi à désigner une famille de musiques.
Famille de musiques de danse électroniques apparue autour des scènes de Chicago, souvent associée à une pulsation régulière.
Adjectif historiquement lié à la production indépendante et devenu également une désignation esthétique très étendue.
Ensemble de traditions musicales afro-américaines marquées, selon les époques, par l'improvisation, le swing et des innovations harmoniques.
Industrie et ensemble de formes pop associées à la Corée du Sud, intégrant de multiples genres et pratiques d'idoles.
Esthétique valorisant des textures de production volontairement imparfaites ou rugueuses ; n'est pas un critère de qualité technique absolu.
Démarche de composition travaillant des sons enregistrés comme matériau musical, historiquement liée à Pierre Schaeffer.
Appellation contextuelle pour les créations savantes récentes, sans correspondre à un style unique.
Musique créée, choisie ou adaptée pour accompagner des images cinématographiques et leurs enjeux narratifs.
Musique dont la création sonore ou la composition mobilise largement des procédés électroniques ou numériques.
Ensemble de démarches remettant en question des conventions de composition, de timbre ou de performance.
Esthétique reposant souvent sur répétitions, transformations progressives et processus perceptibles.
Musique transmise et transformée au sein de pratiques culturelles, parfois oralement ; terme descriptif et contextuel.
Ensemble de courants rock et pop de la fin des années 1970 et des années 1980, souvent liés au post-punk et aux synthétiseurs.
Œuvre dramatique principalement chantée et mise en scène, accompagnée de musique instrumentale ou orchestrale.
Ensemble de musiques populaires et de procédés de chanson accessibles à un large public ; ses contours historiques évoluent.
Courant utilisant l'instrumentation rock pour des structures et textures souvent éloignées du format chanson traditionnel.
Courant rock apparu dans plusieurs scènes des années 1970, marqué notamment par une esthétique directe et des pratiques DIY.
Ensemble de musiques héritées du rhythm and blues et croisées avec soul, pop, hip-hop et productions actuelles.
Musique jamaïcaine caractérisée par diverses accentuations rythmiques et une histoire culturelle propre.
Grande famille de musiques amplifiées issue de plusieurs traditions populaires du XXe siècle.
Ensemble de pratiques musicales et dansées afro-caribéennes, développé notamment dans les diasporas latino-américaines.
Genre jamaïcain antérieur au rocksteady et au reggae, fondé notamment sur une accentuation rythmique caractéristique.
Famille de musiques afro-américaines issue notamment de rencontres entre gospel et rhythm and blues.
Ensemble de musiques électroniques de danse associé à l'émergence de la scène de Détroit et à de multiples prolongements.
Terme désignant diverses formes de rap du Sud des États-Unis et des styles de production caractérisés par certaines batteries et basses.
Désignation de productions des années 1990 mêlant notamment hip-hop ralenti, textures électroniques, dub et soul.
40 termes
Modèle d'enveloppe Attack, Decay, Sustain, Release : attaque, décroissance, niveau tenu et relâchement.
Message ou commande de pression supplémentaire exercée après l'enfoncement d'une touche, selon le contrôleur.
Dispositif générant des suites de notes à partir des notes d'un accord selon un motif programmé.
Enregistrement ou programmation de l'évolution d'un paramètre dans le temps.
Effet dégradant volontairement la précision de quantification et parfois la fréquence d'échantillonnage.
Conteneur temporel de données audio ou MIDI dans un logiciel musical.
Interface envoyant des commandes MIDI, comme touches, pads, potentiomètres ou faders ; il ne produit pas forcément du son.
Traitement modifiant la justesse d’une voix ou d’un instrument, de façon discrète ou comme effet audible.
Station de travail audionumérique : logiciel d'enregistrement, d'édition, d'arrangement et de mixage, tel que le désigne son acronyme anglais.
Instrument logiciel regroupant plusieurs échantillons ou générateurs percussifs affectés à des notes ou des pads.
Technique consistant à sélectionner, découper et réutiliser des enregistrements comme matériaux de création.
Fragment audio enregistré servant de matériau de composition, de déclenchement ou de synthèse.
Courbe temporelle pilotant un paramètre tel que volume, filtre ou hauteur.
Méthode de création sonore manipulant de nombreux fragments très courts appelés grains.
Logiciel produisant du son en réponse à des événements, notamment MIDI.
Oscillateur basse fréquence employé surtout pour moduler périodiquement un paramètre.
Appareil ou logiciel enregistrant puis rejouant une phrase sonore en boucle, souvent avec empilement de prises.
Association d'un contrôle physique ou d'un message MIDI à une fonction logicielle.
Protocole de communication transmettant notamment notes et commandes entre appareils ; ne contient pas de son en lui-même.
Message de contrôle continu MIDI servant à modifier volume, modulation, pédale ou autres paramètres selon le numéro utilisé.
Horloge de synchronisation MIDI permettant à plusieurs appareils de partager une référence temporelle.
Messages indiquant respectivement le déclenchement et l'arrêt d'une note.
MIDI Polyphonic Expression : méthode permettant de contrôler l'expression note par note sur des instruments compatibles.
Source périodique ou quasi périodique servant à produire la matière sonore d'un synthétiseur.
Éditeur graphique plaçant les notes MIDI sur une grille de hauteurs et de temps.
Voie du projet contenant des événements audio ou MIDI, ses traitements et ses commandes de mixage.
Message ou contrôle infléchissant continûment la hauteur des notes sur un instrument électronique compatible.
Module logiciel ajouté à un environnement hôte pour fournir instrument, effet ou fonction supplémentaire.
Réglage enregistré d'un instrument ou d'un effet, rappelable ultérieurement.
Instrument lisant, répartissant et transformant des enregistrements pour les rejouer musicalement.
Suite structurée d'événements musicaux et de commandes à déclencher dans le temps.
Construction d'un son par addition de composantes sinusoïdales.
Création sonore fondée sur la modulation de fréquence d'un oscillateur par un autre.
Création partant d'un signal riche en harmoniques dont le spectre est sculpté par filtrage.
Modification de la durée d'un enregistrement, souvent sans modifier sa hauteur perçue.
Conversion temporaire d'une chaîne de traitements en audio précalculé pour réduire la charge de calcul.
Valeur attachée au déclenchement d'une note ; elle traduit souvent la force du geste et peut piloter divers paramètres.
Format de plugins audio et d'instruments virtuels développé par Steinberg ; d'autres formats existent.
Calage temporel flexible d'un fichier audio à une grille ou à un tempo, notamment à l'aide de marqueurs.
Méthode de synthèse utilisant une table de formes d'onde sélectionnées ou parcourues au cours du temps.
39 termes
Format de liaison audionumérique multicanal, historiquement lié aux enregistreurs Alesis.
Alimentation électrique, fréquemment 48 V, transmise par câble micro symétrique à certains microphones et boîtiers.
Écran réduisant les plosives produites par le souffle sur une prise vocale.
Calcul et écriture d'une piste ou d'un mixage sous forme de fichier audio.
Voie regroupant plusieurs signaux pour un traitement ou un acheminement commun.
Liaison audio utilisant deux conducteurs porteurs de signaux opposés et un récepteur différentiel pour mieux rejeter des interférences.
Matériel reliant microphones, instruments et écoutes à un ordinateur, assurant souvent conversion et préamplification.
Signal de métronome enregistré ou généré pour guider une prise ou une prestation.
Sélection et assemblage des meilleurs passages parmi plusieurs prises d'une même partie.
Transformation d'un signal analogique en données numériques par échantillonnage et quantification.
Transformation de données audionumériques en signal analogique utilisable par des sorties audio.
Appareil adaptant un signal d'instrument à une entrée adaptée, souvent en symétrisant la liaison et en modifiant l'impédance.
Écoute du signal entrant par un trajet matériel court, sans détour obligatoire par le logiciel d'enregistrement.
Organisation des niveaux tout au long d'une chaîne pour préserver marge utile, bruit maîtrisé et absence de saturation indésirable.
Écart disponible entre un niveau de fonctionnement et le seuil où la chaîne écrête ou sature.
Opposition d’un circuit au passage d’un courant alternatif ; le rapport entre impédances d’entrée et de sortie influe sur le signal transmis.
Retard entre une action ou un signal entrant et le résultat entendu ou enregistré.
Niveau de signal prévu pour la connexion entre équipements audio plutôt que pour une sortie de microphone brute.
Micro dont la capsule capacitive requiert une alimentation et un circuit électronique adapté.
Micro transducteur utilisant un ruban conducteur mobile dans un champ magnétique.
Micro privilégiant l'avant et atténuant fortement les sons venant de l'arrière.
Micro fonctionnant typiquement par induction électromagnétique avec une bobine mobile ; robuste dans de nombreux usages.
Microphone captant les sons dans toutes les directions selon une directivité idéalement uniforme.
Écoute de contrôle pendant l'enregistrement, la production ou le mixage.
Enregistrement séparé de plusieurs sources sur des pistes distinctes pour permettre un travail ultérieur.
Enregistrement d’une nouvelle partie pendant l’écoute de prises déjà réalisées.
Dispositif réduisant le niveau d'un signal avant ou dans une entrée audio.
Renversement du signe d'une forme d'onde ; ce n'est pas identique à tout décalage temporel entre microphones.
Circuit augmentant un signal faible, comme celui d'un micro, jusqu'à un niveau exploitable.
Exécution enregistrée d'une partie musicale lors d'une session.
Technique remplaçant uniquement une portion définie d'une prise par un nouvel enregistrement.
Procédé consistant à renvoyer un signal enregistré vers un amplificateur ou une chaîne instrumentale pour le recapter.
Ambiance sonore d'un espace captée pour préserver une continuité de fond, surtout en postproduction.
Projet de travail contenant pistes, médias, réglages et informations temporelles dans une station audionumérique.
Signal dont les variations électriques représentent continûment les variations d'une grandeur sonore.
Représentation du son par des valeurs discrètes encodées et traitées par un système informatique.
Groupe audio exporté séparément (par exemple batterie ou voix) ; ne correspond pas nécessairement à une piste instrumentale isolée.
Version enregistrée différente d'une même partie, conservée pour comparaison ou montage.
Circuit de communication permettant à la régie de parler aux interprètes en studio.
56 termes
Outil affichant la distribution des fréquences d'un signal à un instant ou sur une durée.
Temps de réaction d'un compresseur après franchissement du seuil, selon sa conception.
Chemin de routage envoyant une copie du signal vers un traitement parallèle puis récupérant son retour.
Réglage relatif de deux sources ou canaux ; en stéréo, peut modifier le niveau gauche/droite sans déplacer une source mono.
Étendue des fréquences qu'un système transmet ou traite avec les caractéristiques spécifiées.
Limiteur conçu pour empêcher les dépassements au-delà d'un plafond défini, sous réserve des conditions de mesure.
Désactivation du traitement d'un effet tout en laissant passer le signal, pour comparer avant et après.
Effet simulant plusieurs sources proches grâce à de courts retards et des modulations.
Coupure des crêtes dépassant une limite d'amplitude ; peut être un défaut ou un effet volontaire.
Traitement réduisant l'écart de niveau au-delà d'un seuil selon ratio, attaque et relâchement.
Mélange d'un signal fortement compressé avec une version moins traitée du même signal.
Transition où le niveau d'un signal diminue tandis que celui d'un autre augmente.
Processeur réduisant des sifflantes vocales ou des excès de hautes fréquences ciblés.
Effet reproduisant un son après un délai, éventuellement plusieurs fois avec rétroaction.
Modification non linéaire d'un signal produisant de nouvelles composantes spectrales.
Bruit très faible ajouté lors d'une réduction de précision numérique pour rendre l'erreur de quantification moins corrélée au signal.
Balance entre signal non traité et signal traité par un effet.
Baisse automatique du niveau d'une source lorsqu'une autre est présente, souvent pilotée par sidechain.
Dépassement possible lors de la reconstruction d'un signal numérique entre ses valeurs échantillonnées.
Modification ciblée de l'équilibre fréquentiel d'un signal au moyen de filtres.
Égaliseur permettant de régler notamment fréquence centrale, gain et largeur de bande.
Traitement produisant ou renforçant des harmoniques afin de modifier la présence perçue.
Traitement augmentant les écarts de niveau, souvent en atténuant davantage les signaux faibles.
Curseur linéaire de console ou de logiciel servant souvent à ajuster le niveau d’une piste ou d’un bus.
Réinjection d'une partie de la sortie dans l'entrée d'un système, utilisée notamment pour répéter un delay.
Filtre réduisant les fréquences sous une fréquence de coupure choisie.
Filtre réduisant les fréquences au-dessus d'une fréquence de coupure choisie.
Filtre qui accentue ou atténue une zone de fréquences autour d'une fréquence centrale.
Filtre modifiant globalement les fréquences situées au-dessus ou au-dessous d'un seuil.
Effet fondé sur un très court délai variable mélangé à l'original, créant un filtrage en peigne mobile.
Amplification ou atténuation appliquée à un signal, généralement exprimée en décibels.
Gain ajouté après compression pour rétablir ou ajuster le niveau moyen.
Processeur réduisant le signal lorsqu'il passe sous un seuil, souvent pour limiter des repisses ou bruits de fond.
Perception de la largeur et de la localisation des sources entre les deux canaux.
Positionnement d'un processeur directement sur le trajet d'un signal, plutôt qu'en circuit parallèle.
Traitement de dynamique dont le ratio très élevé vise à contenir les crêtes au-dessus d'un seuil.
Mesure normalisée du niveau sonore perçu de programmes audio ; les valeurs peuvent être momentanées, à court terme ou intégrées.
Indicateur statistique décrivant l'étendue des variations de sonie d'un programme.
Préparation technique et artistique du mixage final pour sa diffusion, cohérence et contrôle des caractéristiques de sortie.
Représentation stéréo séparant somme centrale (Mid) et différence entre canaux (Side), utile à certains traitements.
Équilibrage et combinaison des sources par niveaux, panoramique, traitement et profondeur sonore.
Représentation utilisant un seul canal audio ; peut être diffusée sur plusieurs haut-parleurs.
Ajustement du gain pour placer la crête la plus élevée à un niveau cible, sans modifier la dynamique interne.
Ajustement du niveau selon une mesure de sonie, notamment LUFS, sans garantie d'absence de limitation supplémentaire.
Répartition d'une source dans l'espace stéréophonique ou multicanal.
Effet combinant des déphasages variables et le signal d'origine pour produire des creux spectraux mobiles.
Intervalle séparant le son direct des premières réflexions synthétisées par un effet de réverbération.
Paramètre caractérisant la largeur ou la sélectivité d'un filtre autour d'une fréquence.
Rapport de réduction des variations de niveau au-dessus du seuil, par exemple 4:1.
Temps de retour du compresseur lorsque le signal ne sollicite plus autant la réduction de gain.
Traitement simulant ou construisant la persistance et les réflexions du son dans un espace.
Traitement non linéaire ajoutant notamment des harmoniques, de manière douce ou prononcée.
Niveau à partir duquel un processeur de dynamique commence à agir suivant sa logique.
Circuit de détection qui pilote un effet à partir d'un signal distinct ou filtré ; fréquent dans la compression.
Représentation sonore utilisant deux canaux distincts pour construire une image spatiale.
Estimation des crêtes maximales du signal reconstruit entre les échantillons, exprimée en dBTP.
27 termes
Ensemble d'instruments, amplificateurs et équipements de plateau mis à disposition sur scène.
Calage des tempos et des phases rythmiques de deux morceaux pour les enchaîner.
Espace réservé au DJ ou à la régie selon le contexte.
Outil estimant le nombre de battements par minute d'un titre.
Curseur faisant passer progressivement d'une source audio à une autre sur une table de mixage.
Repère enregistré dans un morceau pour démarrer ou retrouver instantanément un passage.
Sélection et enchaînement de morceaux réalisés par une ou un DJ, en direct ou enregistrés.
Système de sonorisation destiné principalement à la diffusion vers le public.
Circuit audio acheminant vers les musiciens un mixage d'écoute spécifique.
Poste ou équipe de son en façade chargée du mix destiné au public.
Point de repère qu'un DJ peut déclencher immédiatement sur un lecteur compatible.
Court élément musical ou sonore servant à identifier une émission, une marque ou une transition.
Vérification rapide du passage des signaux des instruments et microphones jusqu'à la console.
Boucle de lecture définie sur un passage pour le prolonger ou construire une transition.
Création réunissant des éléments reconnaissables de plusieurs enregistrements préexistants.
Table compacte conçue pour mélanger et contrôler plusieurs lecteurs, parfois munie d'effets et de crossfader.
Enceinte ou système d'écoute permettant aux interprètes d'entendre un mixage dédié.
Plan ou dispositif de connexion reliant les sources de scène aux entrées de console.
Emplacement ou équipe pilotant le son, la lumière ou d'autres moyens techniques d'un spectacle.
Nouvelle version construite en transformant des éléments d'un enregistrement ou d'une œuvre préexistante.
Document précisant les moyens matériels et les besoins scéniques d'un spectacle.
Technique de manipulation d'un disque ou support de lecture pour produire des sons rythmiques et des gestes expressifs.
Liste ordonnée des morceaux prévus ou joués pendant un concert.
Vérification des sources, réglages et équilibres avant une prestation.
Ensemble de diffusion amplifiée ; peut aussi désigner une culture de collectifs de sonorisation, notamment jamaïcaine.
Fonction aidant à synchroniser tempo et parfois phase de deux lecteurs compatibles.
Atténuation automatique ou manuelle de la musique pour rendre une prise de parole audible.
38 termes
Transformation d'une œuvre existante, par exemple de son texte ou de sa structure ; les autorisations dépendent des droits et des usages.
Fonction « Artists and Repertoire » : découverte, accompagnement et développement des artistes et répertoires au sein d'une structure.
Personne qui joue, chante ou interprète une œuvre ; ses droits sont distincts de ceux de l'auteur ou du producteur.
Personne créant notamment des paroles ou une œuvre musicale au sens du droit d'auteur.
Recherche et négociation de dates de concerts pour un artiste ou un spectacle.
Ensemble d'œuvres ou d'enregistrements gérés ou exploités par une personne ou une structure.
Personne qui crée la musique d'une œuvre, avec ou sans paroles.
Accord définissant le rôle d'un éditeur dans l'exploitation d'œuvres et les droits ou obligations correspondants.
Accord autorisant l'exploitation d'une œuvre ou d'un enregistrement dans des conditions définies.
Symbole conventionnel associé au droit d'auteur ; son usage ne résume pas le régime juridique applicable.
Information attribuant les rôles de création, d'interprétation et de production aux personnes concernées.
Démarche de déclaration ou d'enregistrement d'informations sur une création auprès d'un organisme ou service ; ne se confond pas avec la naissance du droit d'auteur.
Intermédiaire acheminant des enregistrements vers magasins, plateformes ou autres canaux selon ses accords.
Ensemble de prérogatives attachées à une œuvre originale, comprenant notamment droits patrimoniaux et droit moral selon le système juridique.
Prérogative relative à la communication d'une œuvre au public dans le système juridique français.
Prérogative relative à la fixation ou copie d'une œuvre, dont l'étendue et les exceptions dépendent du droit applicable.
Droits distincts du droit d'auteur qui peuvent bénéficier notamment aux artistes-interprètes et producteurs de phonogrammes.
Acteur qui accompagne, administre et exploite des œuvres musicales, distinct du label qui s'occupe des enregistrements.
Mention d'une collaboration où un artiste est invité sur un titre d'un autre artiste.
Identifiant international d'un enregistrement sonore ou vidéomusical particulier ; il n'identifie pas la composition.
Identifiant international d'une œuvre musicale, distinct du code ISRC attribué à son enregistrement.
Structure qui développe, produit ou commercialise des enregistrements, avec des responsabilités variables selon les contrats.
Autorisation relative à l'association d'une œuvre musicale à des images ; l'utilisation d'un enregistrement peut aussi nécessiter une autorisation distincte.
Version de référence d'un enregistrement fini, ou ensemble de droits d'exploitation associés selon le contexte contractuel.
Terme courant pour les droits de reproduction liés à l'exploitation d'œuvres musicales sur certains supports ou services.
Informations structurées décrivant œuvres, enregistrements, contributions, dates, identifiants et éditions.
Personne chargée de sélectionner et de coordonner l'utilisation de musiques dans un film, une série, une publicité ou un jeu.
Personne qui oriente les choix créatifs et l'identité sonore d'un enregistrement ; le rôle varie selon les projets.
Personne ou structure à l'initiative et sous la responsabilité de la première fixation sonore, au sens du droit concerné.
Terme anglais désignant l'édition des œuvres musicales et la gestion de leur exploitation.
Processus d'attribution des revenus de droits aux bénéficiaires à partir d'utilisations et de règles de répartition.
Terme générique pour des revenus liés à l'exploitation d'une œuvre ou d'un enregistrement, dont la nature varie selon le contrat.
Organisme français de gestion collective principalement associé aux droits des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique.
Démarches de vérification et d'obtention des autorisations pertinentes pour utiliser un extrait protégé ; les droits en jeu peuvent être multiples.
Document récapitulant les contributions et parts convenues entre coauteurs d'une composition.
Association de musique à des images ; terme aussi employé pour le secteur des licences audiovisuelles.
Acteur de la production et de l'organisation de tournées et de concerts, selon les contrats et pratiques du secteur.
Identifiants de produit ou de sortie commerciale ; distincts de l'ISRC qui identifie un enregistrement.
32 termes
Famille de codecs de compression audio avec pertes, courante en distribution numérique.
Format de fichier audio souvent utilisé pour stocker du PCM non compressé dans des environnements de production.
Codec Apple de compression audio sans perte.
Publication rassemblant plusieurs titres dans une unité éditoriale ; sa définition commerciale varie selon les plateformes.
Nombre de bits par échantillon en PCM ; influence notamment la plage dynamique théorique et le bruit de quantification.
Quantité de données transmise par seconde, souvent indiquée en kbit/s pour l'audio compressé.
Support optique standard destiné à la musique, basé sur un codage PCM stéréo 16 bits à 44,1 kHz.
Procédé logiciel ou matériel qui encode et décode les données audio, avec ou sans pertes.
Encodage supprimant des informations jugées moins nécessaires pour réduire le volume de données.
Encodage permettant de retrouver exactement les données audio numériques initiales après décodage.
Structure de fichier qui renferme des flux encodés et éventuellement des métadonnées ; à distinguer du codec.
Enregistrement de travail destiné à présenter une composition, un arrangement ou un projet.
Ensemble des enregistrements ou publications recensés d'un artiste, groupe ou label selon un périmètre défini.
Publication de durée et de nombre de titres intermédiaires dans l'usage courant ; critères précis variables selon les acteurs.
Codec et format de compression audio sans perte largement utilisé pour l'archivage et l'écoute.
Nombre de mesures du signal prises chaque seconde en conversion numérique, exprimé en hertz.
Désignation commerciale de certains fichiers et équipements à résolution supérieure au CD, selon les critères retenus.
Famille de métadonnées couramment embarquées dans les fichiers MP3.
Fichier final préparé pour un support ou un diffuseur particulier, avec ses spécifications techniques.
Format de compression audio avec pertes, très diffusé pour l'échange et l'écoute.
Format conteneur ouvert pouvant transporter notamment de l'audio Vorbis ou Opus ; ne désigne pas à lui seul un codec.
Codec audio performant avec pertes, adapté notamment à la diffusion en réseau et à de nombreux débits.
Modulation par impulsions codées : représentation numérique directe d'échantillons d'un signal audio.
Liste ordonnée de morceaux ou contenus audio, établie par un auditeur, un média ou une plateforme.
Publication officielle d'un single, d'un EP ou d'un album, physique ou numérique.
Nouvelle opération de mastering d'un enregistrement existant ; ne signifie pas nécessairement nouvel enregistrement ou nouveau mixage.
Publication centrée sur un titre principal, parfois accompagnée d'autres pistes ou versions.
Lecture de contenus transmis par un réseau sans exiger le téléchargement intégral préalable du fichier.
Acquisition ou mise à disposition d'un fichier audio local, selon les conditions de la plateforme.
Disque analogique dont les sillons mécaniques sont lus par une pointe adaptée.
Codec audio ouvert avec pertes, souvent encapsulé dans un fichier Ogg.
Format conteneur audio couramment utilisé pour stocker du PCM non compressé, mais pouvant contenir d'autres codages.