Dragon Ball: Sparking! Zero
Jeu vidéo 2024 Action Combat

Dragon Ball: Sparking! Zero

Héritier direct de Budokai Tenkaichi, Sparking! ZERO rassemble les grandes générations de Dragon Ball dans des combats 3D spectaculaires où transformations, vitesse et puissance prennent toute la place.

Informations

Type
Jeu vidéo
Sortie
2024-10-11
Genres
Action, Combat
Plateformes
PlayStation 5, Xbox Series, Nintendo Switch, PC, Nintendo Switch 2
Moteur
Unreal Engine 5
Modes de jeu
Single player, Multiplayer, Split screen

Synopsis

Dragon Ball: Sparking! Zero

DRAGON BALL: Sparking! ZERO ne construit pas sa campagne autour d’un protagoniste unique. Episode Battle revisite les grands affrontements de la saga à travers huit personnages : Goku, Vegeta, Gohan, Piccolo, Trunks du futur, Freezer, Goku Black et Jiren. Chaque parcours sélectionne les événements correspondant à son personnage et à sa place dans l’histoire de Dragon Ball. :contentReference[oaicite:1]{index=1}

Le parcours de Goku est le plus étendu et commence avec l’arrivée de Raditz dans Dragon Ball Z avant de progresser jusqu’au Tournoi du Pouvoir de Dragon Ball Super. Les autres personnages suivent des périodes plus ciblées, comme Jiren dont l’histoire se concentre naturellement sur les événements du Tournoi du Pouvoir. :contentReference[oaicite:2]{index=2}

Ces épisodes peuvent cependant s’écarter du récit connu. Certains choix ou objectifs particuliers ouvrent des routes alternatives qui imaginent ce qui aurait pu se produire si un combat ou une décision avait connu une autre issue. Le jeu utilise ainsi les événements du manga et de l’anime comme point de départ tout en laissant une place importante aux scénarios « What If ». :contentReference[oaicite:3]{index=3}

Bande-annonce

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Présentation

Présentation

DRAGON BALL: Sparking! ZERO marque le retour de la formule connue en Occident sous le nom de Budokai Tenkaichi. Spike Chunsoft reprend le principe des combats tridimensionnels à grande échelle plutôt que celui d’un jeu de combat traditionnel construit autour d’une arène latérale. Les personnages peuvent voler librement, changer rapidement d’altitude, se projeter à grande vitesse et utiliser les attaques emblématiques de la série dans des décors suffisamment vastes pour accompagner leur puissance. :contentReference[oaicite:4]{index=4}

Le combat cherche avant tout à reproduire le rythme spectaculaire de Dragon Ball. Attaques au corps à corps, projections, téléportations défensives, charges de Ki, techniques spéciales et attaques ultimes s’enchaînent avec des transformations qui peuvent modifier directement un affrontement. Les duels de rayons, les rushs à grande vitesse et les attaques capables de ravager une partie du décor participent autant à l’identité du jeu que ses systèmes plus techniques. :contentReference[oaicite:5]{index=5}

Les environnements réagissent aux combats. Les attaques les plus puissantes détruisent des éléments du terrain et les transformations peuvent accentuer les effets visuels autour des combattants. Cette destruction n’a pas pour objectif de créer une simulation physique complexe ; elle sert surtout à donner aux affrontements l’échelle attendue lorsque deux personnages capables de détruire des montagnes ou des planètes s’affrontent. :contentReference[oaicite:6]{index=6}

Le roster constitue naturellement l’un des piliers de l’expérience. Le jeu de base rassemble 182 combattants et transformations jouables issus principalement de Dragon Ball Z, Dragon Ball Super, Dragon Ball GT et des films, avec également quelques représentants du Dragon Ball original. Plusieurs versions d’un même personnage correspondent à différentes périodes de la saga et possèdent leurs propres transformations, techniques ou caractéristiques. :contentReference[oaicite:7]{index=7}

Cette abondance n’est pas pensée autour d’un équilibre compétitif parfaitement symétrique. Les différences de puissance entre les personnages font partie de la proposition : contrôler Beerus, Gogeta ou Broly ne produit volontairement pas les mêmes rapports de force que choisir un combattant beaucoup plus modeste. Les matchs en équipe utilisent différents paramètres permettant néanmoins d’encadrer les compositions et de donner une place aux affrontements plus structurés.

Episode Battle constitue le principal mode narratif. Les huit parcours reprennent des batailles connues et les relient par une carte permettant de suivre la progression. Les conditions particulières de certains combats peuvent ouvrir des embranchements qui modifient la suite des événements, donnant parfois naissance à plusieurs épisodes alternatifs autour d’un même personnage. :contentReference[oaicite:8]{index=8}

Cette structure correspond particulièrement bien à une licence dont les événements sont déjà largement connus du public. Le jeu ne cherche pas à raconter une nouvelle fois chaque scène dans son intégralité ; il privilégie les confrontations majeures et utilise les embranchements pour proposer des situations impossibles dans la chronologie officielle. La qualité et la densité de ces parcours varient selon les personnages, puisque tous ne disposent pas de la même présence dans la saga. :contentReference[oaicite:9]{index=9}

Custom Battle développe une autre facette de cette idée. Le joueur peut créer ses propres affrontements en choisissant les personnages, les équipes, le terrain, les règles, les conditions de victoire et différents événements déclenchés pendant le combat. Des scènes peuvent être construites avant et après la bataille avec poses, expressions, cadrages, musique et textes prédéfinis. Les créations peuvent ensuite être publiées afin que d’autres joueurs les découvrent. :contentReference[oaicite:10]{index=10}

Le jeu propose également des Bonus Battles déjà conçus par les développeurs. Ils utilisent les mêmes outils pour imaginer des confrontations originales avec leurs propres dialogues, conditions ou particularités. Cette partie montre ce que Custom Battle peut produire tout en offrant du contenu supplémentaire à ceux qui préfèrent jouer plutôt que créer. :contentReference[oaicite:11]{index=11}

Les affrontements classiques restent présents en solo et en multijoueur, avec matchs de joueurs, classement et différents tournois. Tournament Mode permet d’utiliser des ensembles de règles prédéfinis ou de créer sa propre compétition, en ligne comme hors ligne. Cette variété place le duel libre au même niveau que les modes plus scénarisés. :contentReference[oaicite:12]{index=12}

La richesse du roster implique toutefois une courbe d’apprentissage particulière. Les bases restent suffisamment accessibles pour déclencher rapidement les attaques les plus reconnaissables, mais les systèmes défensifs, les contres, la gestion du Ki, les enchaînements et les possibilités de déplacement demandent davantage de maîtrise. Un joueur peut donc profiter immédiatement du spectacle tout en disposant d’une marge importante pour améliorer sa compréhension des affrontements.

Cette philosophie explique aussi pourquoi Sparking! ZERO ne cherche pas à se comporter comme un jeu de combat compétitif conventionnel. Son principal intérêt vient de la liberté accordée aux confrontations, de la quantité de personnages et de sa capacité à reproduire des rapports de force volontairement excessifs. Cette orientation produit parfois des déséquilibres ou des situations frustrantes, mais elle reste cohérente avec l’héritage de Budokai Tenkaichi et avec le fantasme d’incarner les combattants de Dragon Ball sans uniformiser leur puissance.

Depuis sa sortie, le jeu a continué d’être enrichi. Les premiers contenus additionnels ont notamment intégré des personnages de Dragon Ball Super: Super Hero et Dragon Ball DAIMA. En juillet 2026, l’extension Super Limit-Breaking NEO a ajouté 33 combattants, quatre stages et le mode solo Limit Breaker Journey sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC, tandis que plusieurs mises à jour ont continué d’ajuster les systèmes de combat. :contentReference[oaicite:13]{index=13}

Ce qu'il faut retenir

  • Le retour de la formule Budokai Tenkaichi sous la forme de combats 3D rapides, aériens et fortement destructifs. :contentReference[oaicite:14]{index=14}
  • Un roster de lancement de 182 combattants et transformations couvrant plusieurs périodes majeures de l’univers Dragon Ball. :contentReference[oaicite:15]{index=15}
  • Episode Battle raconte les grandes batailles depuis le point de vue de Goku, Vegeta, Gohan, Piccolo, Trunks du futur, Freezer, Goku Black et Jiren. :contentReference[oaicite:16]{index=16}
  • Des routes alternatives permettent de découvrir des scénarios qui s’écartent de la chronologie originale. :contentReference[oaicite:17]{index=17}
  • Custom Battle permet de créer, mettre en scène, jouer et partager ses propres affrontements avec des règles et événements personnalisés. :contentReference[oaicite:18]{index=18}
  • Des modes versus, classés et tournois complètent les contenus narratifs et créatifs. :contentReference[oaicite:19]{index=19}
  • De nombreux contenus additionnels ont depuis étendu le roster et les modes de jeu, jusqu’à Super Limit-Breaking NEO en 2026. :contentReference[oaicite:20]{index=20}

Conclusion

DRAGON BALL: Sparking! ZERO retrouve surtout ce qui distinguait Budokai Tenkaichi des autres adaptations de la licence. L’espace, la vitesse et les différences de puissance entre les personnages comptent autant que la maîtrise des enchaînements. Le résultat privilégie la sensation d’incarner les combattants de l’anime plutôt que la recherche d’un équilibre strict entre tous les membres du roster.

Cette orientation fonctionne particulièrement bien grâce à la taille du casting et à la mise en scène des affrontements. Transformations, attaques ultimes, duels de Ki et destruction des environnements donnent aux combats une ampleur rarement compatible avec les règles plus contraintes d’un jeu de combat traditionnel. :contentReference[oaicite:21]{index=21}

Episode Battle complète cette approche en utilisant la connaissance de la saga comme terrain de jeu. Les épisodes historiques fournissent le cadre, tandis que les embranchements permettent d’en modifier ponctuellement l’issue. Custom Battle pousse cette liberté plus loin en confiant directement au joueur la création de rencontres et de situations qui n’existent pas dans l’œuvre originale. :contentReference[oaicite:22]{index=22}

La formule conserve ses contreparties. Un roster aussi vaste implique des personnages très inégaux, certains parcours narratifs sont beaucoup plus développés que d’autres et l’importance des mécaniques défensives peut rendre les affrontements exigeants une fois dépassé le spectacle immédiat. Ces particularités correspondent néanmoins à une conception assumée de Dragon Ball où tous les combattants n’ont jamais été destinés à posséder exactement les mêmes chances.

Plus qu’une simple accumulation de personnages, Sparking! ZERO fonctionne ainsi comme une grande boîte à combats consacrée à l’univers de Dragon Ball. Son intérêt repose autant sur la possibilité de rejouer les confrontations connues que sur celle de les détourner, de réunir des personnages séparés par les époques ou d’imaginer des affrontements qui n’auraient jamais pu exister dans la chronologie officielle.

À savoir

  • DRAGON BALL: Sparking! ZERO est développé par Spike Chunsoft et publié par Bandai Namco Entertainment. :contentReference[oaicite:23]{index=23}
  • Le jeu est sorti en octobre 2024 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. :contentReference[oaicite:24]{index=24}
  • Il constitue le retour de la série connue en Occident sous le nom Dragon Ball Z: Budokai Tenkaichi. :contentReference[oaicite:25]{index=25}
  • Le roster du jeu de base comprend 182 combattants et transformations jouables. :contentReference[oaicite:26]{index=26}
  • Des versions Nintendo Switch et Nintendo Switch 2 sont sorties le 14 novembre 2025. :contentReference[oaicite:27]{index=27}
  • Les contenus additionnels ont notamment intégré des combattants de Dragon Ball Super: Super Hero et Dragon Ball DAIMA. :contentReference[oaicite:28]{index=28}
  • L’extension Super Limit-Breaking NEO, sortie le 30 juillet 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC, ajoute notamment 33 personnages, quatre stages et le mode solo Limit Breaker Journey ; sa version Switch est annoncée pour plus tard. :contentReference[oaicite:29]{index=29}
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