Call of Duty: Infinite Warfare
Jeu vidéo 2016 Action Aventure Science-fiction FPS

Call of Duty: Infinite Warfare

Infinite Warfare transforme le champ de bataille en front orbital : le Retribution relie assauts terrestres, combats en apesanteur et sorties en Jackal à travers le Système solaire.

Informations

Type
Jeu vidéo
Sortie
2016-11-04
Genres
Action, Aventure, Science-fiction, FPS
Plateformes
PlayStation 4, Xbox One, PC
Moteur
IW Engine
Modes de jeu
Single player, Multiplayer, Co-operative, Split screen

Synopsis

Call of Duty: Infinite Warfare

Dans un futur lointain, les ressources naturelles de la Terre sont épuisées et l’humanité dépend de colonies établies ailleurs dans le Système solaire. Une alliance supervise le commerce, les déplacements et la colonisation spatiale tandis qu’une organisation de défense protège la Terre et ses intérêts. Le Front de Défense des Colonies, une faction militante séparée de la Terre plusieurs décennies auparavant, cherche à prendre le contrôle de ces colonies et menace de plonger le système dans la guerre.

Lorsque le Front lance une attaque dévastatrice, le pilote Nick Reyes devient de manière inattendue capitaine du vaisseau de guerre Retribution.

À la tête de son équipage, Reyes doit parcourir planètes, lunes et astéroïdes afin de contenir l’avancée ennemie et défendre les positions encore contrôlées par les forces terrestres.

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Présentation

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Avec Call of Duty: Infinite Warfare, le champ de bataille quitte largement la surface terrestre pour s’étendre aux planètes, lunes, stations et vaisseaux du Système solaire. Le jeu conserve les affrontements à la première personne de la série, mais les relie à des combats spatiaux, des séquences en apesanteur et une campagne organisée autour d’un véritable vaisseau-base.

Développé par Infinity Ward et édité par Activision, le jeu sort le 4 novembre 2016. Les plateformes indiquées dans cette fiche sont PlayStation 4, Xbox One et PC. Les genres associés sont action, aventure, science-fiction et fps. Les modes de jeu renseignés sont Single player, Multiplayer, Co-operative et Split screen, et le moteur indiqué est l’IW Engine.

Dans la campagne, Nick Reyes prend le commandement du Retribution, qui sert à la fois de vaisseau de guerre et de hub persistant entre les opérations. Le joueur peut y circuler, préparer ses missions et repartir vers différentes destinations sans que la progression soit limitée à une succession de niveaux entièrement isolés les uns des autres.

Depuis le Retribution, la campagne permet d’enchaîner les missions principales et différentes opérations contre les forces ennemies. Certaines prennent la forme d’assauts contre des vaisseaux, tandis que d’autres alternent affrontements terrestres, déplacements dans l’espace et combats en gravité réduite.

Le Jackal occupe une place particulière dans cette structure. Ce chasseur spatial est directement pilotable au cours de la campagne et intervient dans des combats aériens aussi bien en atmosphère que dans l’espace. Il peut être personnalisé et amélioré au fil de la progression.

Les transitions entre combat au sol et pilotage cherchent à maintenir une continuité entre ces différentes échelles. Une opération peut ainsi conduire le joueur d’un environnement intérieur au vide spatial, puis vers le cockpit du Jackal avant un retour à bord du Retribution.

L’arsenal accompagne ce changement d’époque avec un mélange d’armes balistiques, d’armes énergétiques et d’équipements futuristes. Certaines armes disposent également de fonctions permettant de modifier leur comportement en cours d’utilisation, tout en conservant les principes de tir immédiats de Call of Duty.

Le multijoueur poursuit le système de déplacement dynamique introduit dans les épisodes futuristes précédents, mais structure davantage les styles de jeu autour des Combat Rigs. Ces armures tactiques possèdent chacune leurs propres capacités et caractéristiques, afin d’orienter le joueur vers différentes manières de combattre.

La progression passe aussi par les Mission Teams. Le joueur peut rejoindre l’une de ces unités et accomplir les objectifs qui lui sont proposés afin de progresser dans ses rangs et de débloquer des éléments associés, notamment des armes, camouflages, emblèmes et cartes d’agent.

À côté de la campagne et du multijoueur, Zombies in Spaceland change complètement de registre. Le mode coopératif transporte les joueurs dans un parc d’attractions inspiré des années 1980, avec ses attractions, ses salles d’arcade et ses différentes zones envahies par les morts-vivants.

Cette déclinaison conserve plusieurs principes historiques du mode Zombies — progression par vagues, bonus, armes particulières et secrets — tout en introduisant ses propres mécaniques. L’After Life Arcade intervient après la mort d’un personnage et permet de participer à des jeux d’arcade afin de tenter de revenir dans la partie.

Les Fate and Fortune Cards complètent cette progression en fournissant différents effets utilisables pendant une session. Zombies in Spaceland construit ainsi une composante coopérative dont l’univers, les mécaniques et le ton sont volontairement séparés de la guerre spatiale développée dans la campagne.

Infinite Warfare organise donc ses trois grandes composantes autour d’identités distinctes : une campagne qui relie vaisseau-base, opérations terrestres et batailles spatiales, un multijoueur structuré par les Combat Rigs et les Mission Teams, et un Zombies qui transforme un parc d’attractions des années 1980 en terrain coopératif.

Ce qu'il faut retenir

  • La campagne suit Nick Reyes, pilote devenu capitaine du vaisseau de guerre Retribution.
  • Le Retribution fonctionne comme un hub persistant depuis lequel différentes opérations peuvent être lancées.
  • Le Jackal permet de participer directement à des combats spatiaux et peut évoluer au fil de la campagne.
  • Certaines séquences associent combat terrestre, apesanteur, assauts de vaisseaux et pilotage spatial.
  • Le multijoueur repose notamment sur les Combat Rigs, conçus pour différents styles de jeu.
  • Les Mission Teams proposent des objectifs et une progression associés à des récompenses spécifiques.
  • L’arsenal combine armes balistiques, énergétiques et technologies futuristes.
  • Zombies in Spaceland installe le mode coopératif dans un parc d’attractions inspiré des années 1980, avec After Life Arcade et Fate and Fortune Cards.

Conclusion

Infinite Warfare ne se contente pas de déplacer l’esthétique de Call of Duty vers la science-fiction. Sa campagne utilise le Système solaire comme espace d’opérations et fait du Retribution le point de liaison entre missions, déplacements et combats spatiaux.

Le Jackal étend directement le rôle du joueur au-delà du combat d’infanterie, tandis que les séquences en apesanteur et les assauts de vaisseaux permettent de passer d’une échelle de confrontation à une autre sans abandonner la structure FPS de la série.

Le multijoueur et Zombies suivent chacun leur propre direction : Combat Rigs et Mission Teams structurent la personnalisation compétitive, tandis que Zombies in Spaceland développe une expérience coopérative autonome. Infinite Warfare répartit ainsi son univers futuriste entre trois formes de jeu nettement différenciées.

À savoir

  • Call of Duty: Infinite Warfare sort le 4 novembre 2016.
  • Le jeu est développé par Infinity Ward et édité par Activision.
  • Les plateformes indiquées sont PlayStation 4, Xbox One et PC.
  • Les genres associés sont action, aventure, science-fiction et fps.
  • Les modes de jeu renseignés sont Single player, Multiplayer, Co-operative et Split screen.
  • Le moteur indiqué est l’IW Engine.
  • Le Retribution sert de vaisseau principal et de hub persistant pendant la campagne.
  • Le Jackal est un chasseur spatial pilotable et personnalisable intégré aux missions.
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