Présentation
Ubuntu est une distribution GNU/Linux développée par Canonical avec la communauté Ubuntu. Lancée en 2004 à partir de Debian, elle s’est construite autour d’un objectif qui reste central aujourd’hui : rendre Linux suffisamment accessible pour servir de système principal sur un ordinateur personnel tout en conservant les qualités techniques nécessaires au développement, aux serveurs et aux infrastructures professionnelles.
Cette filiation avec Debian est importante, mais Ubuntu ne se contente pas d’en proposer une copie plus simple. Canonical récupère une grande partie de son immense écosystème logiciel, puis construit ses propres versions selon un calendrier fixe, choisit des composants, développe des outils spécifiques et assure directement une partie de la maintenance. Ubuntu possède ainsi son propre cycle de publication, ses propres dépôts, ses propres images d’installation et un écosystème qui s’étend du poste de travail au cloud.
Le projet publie une version tous les six mois, mais toutes ne jouent pas le même rôle. Les versions intermédiaires reçoivent rapidement de nouvelles technologies et sont maintenues pendant neuf mois. Tous les deux ans, la version d’avril devient une LTS, pour Long Term Support. Ces versions constituent le choix privilégié pour les utilisateurs qui recherchent davantage de continuité et représentent l’immense majorité des installations Ubuntu.
Une LTS bénéficie de cinq années de maintenance de sécurité standard pour les paquets couverts dans main. Ubuntu Pro étend cette logique avec une couverture de sécurité plus large, notamment pour universe, et peut prolonger une LTS jusqu’à dix ans. Une option Legacy ajoute encore cinq années supplémentaires pour certains besoins professionnels. L’utilisateur particulier peut activer Ubuntu Pro gratuitement sur un nombre limité de machines, tandis que les entreprises disposent de formules commerciales avec services et support supplémentaires.
La version stable actuelle est Ubuntu 26.04 LTS “Resolute Raccoon”, publiée le 23 avril 2026. Elle utilise notamment le noyau Linux 7.0 et GNOME 50 sur le bureau. Sa maintenance standard est prévue jusqu’en mai 2031, avec une extension possible jusqu’en 2036 via Ubuntu Pro puis jusqu’en 2041 avec l’option Legacy.
Ubuntu ne désigne enfin pas seulement le bureau GNOME que l’on associe généralement à son nom. Ubuntu Desktop vise les PC et stations de travail, Ubuntu Server les serveurs, tandis que Canonical développe également des offres et images pour le cloud, les conteneurs et l’IoT. Des variantes communautaires officielles comme Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu ou Ubuntu MATE proposent d’autres environnements de bureau tout en restant dans l’écosystème Ubuntu.
Fonctionnalités
Un bureau Linux conçu pour être utilisable dès l’installation
Ubuntu Desktop repose sur GNOME, mais Canonical adapte l’expérience avec son thème, ses extensions et plusieurs choix d’interface. Le dock reste visible sur le bureau, les applications courantes sont immédiatement accessibles et les paramètres regroupent les principales opérations nécessaires pour gérer l’affichage, le réseau, le Bluetooth, le son, les comptes ou l’énergie.
Ubuntu 26.04 utilise GNOME 50 et fonctionne désormais avec une session Wayland. Les applications conçues pour X11 peuvent toujours fonctionner grâce à XWayland, ce qui permet de conserver une large compatibilité avec les logiciels Linux existants tout en faisant évoluer progressivement l’environnement graphique.
Les dernières générations de GNOME ont apporté de nombreuses améliorations de fluidité, d’accessibilité, de gestion des petits écrans, du HDR, du taux de rafraîchissement variable et de l’affichage fractionnaire. Ubuntu 26.04 active notamment le fractional scaling par défaut avec des facteurs adaptés pour réduire le flou sur les écrans haute définition.
Plusieurs applications de base ont également été renouvelées. Papers remplace l’ancien lecteur PDF Evince, Loupe devient la visionneuse d’images, Ptyxis remplace GNOME Terminal, Resources modernise la surveillance du système et Showtime devient le lecteur vidéo par défaut. L’objectif n’est pas de transformer Ubuntu à chaque LTS, mais de faire évoluer progressivement son environnement vers les technologies récentes de GNOME.
Installer des applications avec APT, DEB et Snap
Ubuntu hérite de Debian le format de paquets DEB et utilise APT pour gérer une grande partie du système. Bibliothèques, outils de développement, services et applications peuvent être installés depuis les dépôts officiels avec la ligne de commande ou différentes interfaces graphiques.
Les paquets DEB d’une LTS restent généralement liés à la génération du système. Cette stabilité facilite la maintenance, mais signifie qu’une application disponible dans les dépôts peut devenir relativement ancienne au cours des cinq années de vie de la version.
Canonical développe en parallèle le format Snap. Un Snap embarque davantage de ses dépendances, peut évoluer indépendamment de la version Ubuntu et fonctionne dans un environnement plus confiné. Les mises à jour sont automatiques et les permissions peuvent limiter l’accès de l’application à certaines ressources.
Ubuntu 26.04 améliore l’intégration des Snaps avec le bureau grâce aux XDG Desktop Portals. Les accès aux fichiers, caméras, notifications, périphériques USB et autres ressources peuvent être mieux intégrés au fonctionnement normal des applications, tandis que plusieurs permissions sont désormais gérables depuis les paramètres GNOME.
Les deux modèles coexistent donc. APT et DEB restent fondamentaux pour le système et une grande partie de l’écosystème Linux traditionnel, tandis que Snap cherche davantage à fournir des applications récentes, isolées et distribuables sur plusieurs générations d’Ubuntu.
Un environnement particulièrement accessible aux nouveaux utilisateurs de Linux
L’une des forces historiques d’Ubuntu réside dans son installateur graphique. Une clé USB permet de démarrer le système, de choisir entre l’essayer et l’installer, puis de vérifier une grande partie de la compatibilité matérielle avant de toucher au disque.
L’installation peut conserver un autre système présent sur la machine, utiliser tout le disque ou laisser un utilisateur expérimenté gérer lui-même les partitions. Le programme peut également télécharger les mises à jour et installer certains pilotes ou formats multimédias supplémentaires lorsque la connexion Internet est disponible.
Cette prise en charge est particulièrement utile pour les cartes graphiques NVIDIA, dont les pilotes propriétaires peuvent être proposés directement lors de l’installation ou ajoutés ensuite. Ubuntu ne prétend donc pas que tout le matériel fonctionne exclusivement avec des composants libres : l’objectif du bureau est aussi d’obtenir une machine réellement utilisable.
Le mode live reste l’un des meilleurs moyens de vérifier le Wi-Fi, le Bluetooth, l’affichage, le son, le clavier, le touchpad ou la gestion de l’énergie avant une migration complète depuis Windows ou un autre système.
Un poste de développement très largement documenté
Ubuntu constitue l’un des environnements Linux les plus couramment utilisés pour le développement. Python, GCC, Rust, Java, Node.js, Git, bases de données, outils réseau et centaines de bibliothèques sont disponibles depuis les dépôts ou les gestionnaires propres aux différents écosystèmes.
Cette popularité a un effet pratique important : de très nombreux projets open source, outils professionnels et documentations proposent directement des instructions pour Ubuntu. Lorsqu’un éditeur fournit officiellement un paquet Linux, une documentation d’installation ou un dépôt APT, Ubuntu fait fréquemment partie des distributions testées en priorité.
Les développeurs peuvent également utiliser LXD, Docker, Podman, machines virtuelles, environnements Python, conteneurs de développement et différents outils cloud selon leurs besoins. La distribution sert alors de poste principal tout en permettant d’isoler les dépendances propres à chaque projet.
Ubuntu est également étroitement présent dans les workflows de développement utilisés depuis Windows grâce à WSL, où des images Ubuntu officielles permettent de disposer d’un environnement Linux sans remplacer complètement le système hôte.
Un système qui s’étend naturellement au serveur et au cloud
Ubuntu Server utilise la même base de paquets que le bureau mais sans imposer d’environnement graphique. Il peut servir à héberger sites web, bases de données, stockage, conteneurs, machines virtuelles ou services internes.
La présence d’Ubuntu dans les principaux clouds publics facilite également le passage du poste de développement à la production. Des images officielles sont disponibles pour les grandes plateformes cloud et Canonical travaille directement avec différents fournisseurs et fabricants afin de maintenir des systèmes certifiés.
Ubuntu 26.04 Server utilise Linux 7.0 et fournit notamment des générations récentes de PostgreSQL, MySQL, MariaDB, Valkey et de nombreux autres composants d’infrastructure. Les LTS permettent de conserver cette base pendant plusieurs années sans devoir migrer à chaque nouvelle version intermédiaire.
Cette continuité entre ordinateur personnel, serveur local, machine virtuelle et cloud explique une partie de la popularité d’Ubuntu auprès des développeurs. Les outils et conventions restent proches même lorsque l’échelle de l’infrastructure change complètement.
Ubuntu Pro pour prolonger et élargir la maintenance
Ubuntu Pro ne transforme pas Ubuntu gratuit en produit verrouillé. Le système continue de fonctionner sans abonnement et les LTS conservent leur période standard de maintenance.
Le service ajoute surtout une couverture de sécurité beaucoup plus large. Les cinq années standard concernent principalement les paquets de main, tandis qu’Expanded Security Maintenance étend la couverture aux milliers de paquets présents dans universe et prolonge les correctifs jusqu’à dix ans.
Pro comprend également des services comme Kernel Livepatch, qui permet d’appliquer certains correctifs critiques du noyau sans redémarrer, ainsi que des outils liés à la conformité, au durcissement et à la gestion de parcs informatiques. Les entreprises peuvent ajouter un véritable support Canonical avec assistance et engagements de service.
Pour un particulier, Ubuntu Pro est disponible gratuitement jusqu’à cinq machines physiques. Cette formule rend certaines fonctions de sécurité normalement associées au monde professionnel accessibles sur un ordinateur personnel sans transformer Ubuntu en abonnement obligatoire.
Une sécurité intégrée dès le système de base
Ubuntu utilise AppArmor pour limiter les capacités de certaines applications et services selon des profils définis. Cette protection s’ajoute aux permissions Linux traditionnelles et au confinement utilisé notamment par les Snaps.
Les mises à jour de sécurité des paquets DEB sont installables automatiquement, tandis que les Snaps disposent de leur propre mécanisme d’actualisation. Canonical maintient une équipe de sécurité qui suit les vulnérabilités et publie des correctifs pour les versions encore supportées.
Ubuntu 26.04 introduit également une option de chiffrement complet du disque soutenu par le TPM. Les clés peuvent être protégées par le Trusted Platform Module de la machine et le système peut vérifier l’intégrité de l’environnement de démarrage avant de déverrouiller le disque.
Cette fonction reste cependant encore présentée comme une technologie avec des exigences matérielles et certaines limitations. Le chiffrement traditionnel reste donc une option plus universelle lorsqu’une machine ne satisfait pas aux conditions requises.
Choisir un autre bureau sans quitter Ubuntu
L’édition principale utilise GNOME, mais l’écosystème Ubuntu comprend plusieurs flavours officielles reposant sur la même infrastructure et le même cycle de versions.
Kubuntu utilise KDE Plasma, Xubuntu Xfce, Lubuntu LXQt et Ubuntu MATE l’environnement MATE. D’autres variantes ciblent également des usages ou expériences spécifiques.
Cette diversité permet à un utilisateur de bénéficier de l’écosystème Ubuntu tout en choisissant une interface plus traditionnelle, plus légère ou davantage personnalisable que GNOME.
Il faut néanmoins considérer chaque flavour comme un projet ayant sa propre équipe et certains choix spécifiques. L’expérience visuelle, les logiciels installés par défaut et parfois la durée de maintenance de certains composants peuvent différer de l’édition Ubuntu Desktop principale.
Cas d’usage
Passer de Windows à Linux sans commencer par une distribution très technique
Un utilisateur peut créer une clé USB, démarrer Ubuntu en mode live et vérifier son matériel avant l’installation. L’interface graphique permet ensuite de gérer les applications, les paramètres et les mises à jour sans apprendre immédiatement toutes les commandes Linux.
Les pilotes supplémentaires, certains codecs et les applications courantes peuvent être ajoutés depuis des outils relativement accessibles. En cas de problème, l’immense quantité de documentation, de forums et de tutoriels consacrés à Ubuntu augmente les chances de trouver une procédure correspondant précisément à la situation rencontrée.
Cette accessibilité n’empêche pas d’aller plus loin ensuite. Le terminal, APT, systemd, les permissions Unix et l’ensemble de l’environnement Linux restent disponibles à mesure que l’utilisateur souhaite comprendre davantage son système.
Construire une station de développement
Un développeur web peut installer Git, Python, Node.js, PostgreSQL, Docker ou d’autres outils puis utiliser son éditeur ou IDE habituel. Les projets peuvent vivre dans des environnements virtuels ou des conteneurs afin de limiter les conflits entre dépendances.
Ubuntu étant fréquemment ciblé par la documentation des outils de développement, les procédures d’installation sont souvent disponibles directement auprès des éditeurs. Cela réduit la quantité d’adaptation nécessaire par rapport à une distribution plus confidentielle.
La même application peut ensuite être testée dans une VM ou un conteneur Ubuntu avant d’être déployée sur Ubuntu Server ou une image Ubuntu dans le cloud, ce qui rapproche les environnements de développement et de production.
Installer une machine de travail pour plusieurs années
Une entreprise, un indépendant ou un particulier peut choisir Ubuntu 26.04 LTS et conserver cette même génération jusqu’en 2031 avec les mises à jour standard.
Cette durée évite de suivre chaque version publiée tous les six mois. Les applications distribuées via Snap peuvent continuer à évoluer plus rapidement tandis que le cœur du système reste attaché à une base LTS relativement prévisible.
Lorsqu’une durée supplémentaire est réellement nécessaire, Ubuntu Pro permet de poursuivre la couverture de sécurité sans migrer immédiatement vers une nouvelle LTS.
Héberger des services sur Ubuntu Server
Une machine peut être installée sans interface graphique pour héberger Nginx, Apache, PostgreSQL, conteneurs, stockage, outils collaboratifs ou services de self-hosting.
Le cycle LTS réduit la fréquence des migrations majeures et l’écosystème Ubuntu fournit une documentation abondante pour les configurations serveur courantes.
Ubuntu devient particulièrement pertinent lorsqu’une organisation utilise déjà la même distribution sur ses postes de développement, ses machines virtuelles ou son cloud : la base technique reste familière d’un environnement à l’autre.
Utiliser Ubuntu comme porte d’entrée vers le cloud et l’IA
Ubuntu est largement disponible sous forme d’images cloud et constitue une base courante pour les machines virtuelles, les conteneurs et de nombreux workloads de calcul.
Les développeurs peuvent ainsi préparer localement leurs applications sur Ubuntu puis retrouver un environnement très proche sur une infrastructure distante. Canonical développe également des images et stacks destinées aux GPU, au calcul accéléré et aux usages IA.
Cet usage dépasse largement le bureau traditionnel. Pour certains utilisateurs professionnels, Ubuntu est moins un système que l’on voit à l’écran qu’une couche Linux commune entre leur poste, leurs serveurs et les machines qui exécutent leurs applications.
Conclusion
Ubuntu doit une grande partie de sa place dans Linux à un équilibre assez pragmatique. Il hérite de la profondeur de Debian, mais cherche à réduire le nombre de décisions nécessaires avant de disposer d’un système réellement utilisable. Installation graphique, matériel pris en charge, environnement GNOME configuré, cycle LTS et énorme quantité de documentation rendent l’entrée dans Linux moins abrupte.
Cette accessibilité ne signifie pas que le système soit limité aux débutants. Ubuntu est également devenu une base majeure pour le développement, les serveurs, le cloud et les infrastructures professionnelles. Un utilisateur peut apprendre Linux sur Ubuntu Desktop puis retrouver les mêmes principes quelques années plus tard sur des centaines de machines virtuelles.
Canonical imprime cependant des choix plus marqués que Debian ou certaines distributions communautaires. Snap occupe une place centrale, GNOME est adapté à la vision d’Ubuntu et Ubuntu Pro ajoute une couche commerciale autour de la sécurité et du support. Certains utilisateurs apprécient cette cohérence ; d’autres préfèrent des distributions où les décisions restent davantage entre les mains de la communauté ou de l’administrateur.
Le cycle LTS demeure probablement le meilleur résumé de son positionnement. Ubuntu cherche à intégrer régulièrement des technologies modernes, puis à figer suffisamment une génération pour qu’elle puisse servir plusieurs années. Ce compromis explique pourquoi il fonctionne aussi bien comme premier Linux personnel que comme base d’une infrastructure professionnelle.
Pour quelqu’un qui cherche un Linux accessible, largement supporté par les éditeurs et les communautés, doté d’une vraie durée de maintenance et capable d’accompagner aussi bien le poste de travail que le développement et le serveur, Ubuntu reste l’une des options les plus simples à recommander sans pour autant être une solution simpliste.
Points d’attention
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Ubuntu 26.04 LTS est la version stable actuelle : elle a été publiée le 23 avril 2026. La point release 26.04.1 est annoncée pour août 2026 mais n’était pas encore déclarée publiée dans la liste officielle lors de cette vérification du 27 août.
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Les versions LTS et intermédiaires n’ont pas le même cycle de vie : une LTS reçoit cinq années de maintenance standard, alors qu’une version intermédiaire n’est maintenue que neuf mois. Pour un poste de travail ou un serveur durable, la LTS reste généralement le choix le plus raisonnable.
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Ubuntu Pro n’est pas obligatoire pour continuer à utiliser Ubuntu : la distribution reste gratuite. Pro ajoute notamment une couverture de sécurité étendue et des services supplémentaires ; son offre personnelle est gratuite jusqu’à cinq machines physiques.
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La couverture de sécurité standard et celle d’Ubuntu Pro ne sont pas identiques : les cinq années standard concernent principalement
main. Pro étend la maintenance aux milliers de paquets deuniverseet peut prolonger la couverture totale jusqu’à dix ans, voire quinze avec l’option Legacy. -
Snap occupe une place importante dans Ubuntu Desktop : certains logiciels majeurs sont distribués sous ce format. Les Snaps apportent confinement et mises à jour indépendantes de la LTS, mais peuvent utiliser davantage d’espace disque et leur modèle de mises à jour automatiques ne convient pas à tous les utilisateurs.
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Ubuntu reste compatible avec les paquets DEB et APT : Snap ne remplace pas le système traditionnel de paquets. Les bibliothèques, outils système, environnements de développement et de nombreuses applications continuent de reposer sur les dépôts APT.
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Le bureau principal utilise désormais Wayland uniquement pour la session GNOME : les applications X11 continuent généralement de fonctionner via XWayland. Des environnements et flavours différents peuvent encore proposer d’autres configurations.
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Les pilotes propriétaires peuvent être nécessaires sur certains matériels : Ubuntu facilite notamment l’installation des pilotes NVIDIA et de composants multimédias supplémentaires, mais le mode live utilise d’abord les pilotes open source. Il faut donc parfois installer réellement le système avant de bénéficier de toutes les performances du matériel.
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Le chiffrement TPM de 26.04 possède encore des exigences et limitations précises : il nécessite un matériel et une configuration UEFI/TPM compatibles. Il ne faut pas considérer sa présence comme une garantie que tous les ordinateurs peuvent utiliser ce mode de chiffrement.
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Ubuntu est principalement open source, mais il ne possède pas une licence unique : la distribution rassemble de nombreux composants sous des licences différentes. Les marques Ubuntu et certains éléments appartenant à Canonical sont également soumis à une politique de propriété intellectuelle distincte des licences des logiciels eux-mêmes.