Présentation

Summit Entertainment est une société américaine de production et de distribution cinématographique fondée en 1991.

Son histoire commence cependant loin du modèle classique d’un studio hollywoodien. Summit est initialement conçu comme une structure spécialisée dans les ventes internationales, chargée d’aider des producteurs et sociétés indépendantes à commercialiser leurs films hors de leur marché d’origine.

Cette expertise internationale devient progressivement le socle d’une entreprise capable de financer, produire, acquérir et distribuer ses propres films.

Au cours des années 1990 et 2000, Summit intervient sur des œuvres comme Memento, American Pie, Lock, Stock and Two Smoking Barrels, Mr. & Mrs. Smith ou Step Up, selon des rôles différents de vente internationale, financement ou distribution.

Une transformation majeure intervient au milieu des années 2000 lorsque la société renforce considérablement ses activités américaines et devient un studio indépendant capable de développer et distribuer directement ses propres productions.

Le succès de Twilight en 2008 change définitivement son échelle.

Adaptée du roman de Stephenie Meyer avec Kristen Stewart et Robert Pattinson, la saga devient un phénomène mondial et transforme Summit en l’un des principaux studios indépendants américains de la période.

La société connaît parallèlement une importante reconnaissance critique avec The Hurt Locker, qui remporte l’Oscar du meilleur film.

En 2012, Lionsgate acquiert Summit Entertainment.

Summit ne disparaît pas pour autant : son nom continue d’être utilisé comme label de production et de présentation au sein de Lionsgate sur différents projets.

Histoire

1991 — Création de Summit

Summit trouve son origine en 1991 comme structure spécialisée dans les ventes cinématographiques internationales.

La société est créée autour de producteurs et entrepreneurs disposant déjà d’une importante expérience de la production indépendante et du financement international.

À ses débuts, son objectif principal consiste à commercialiser des films auprès des distributeurs étrangers.

Ce métier joue alors un rôle essentiel pour le cinéma indépendant : les préventes internationales peuvent permettre de financer une partie d’un film avant même son tournage.

Summit développe ainsi dès l’origine une connaissance approfondie des marchés internationaux.

1993 — Une organisation internationale structurée

Au début des années 1990, Summit se structure davantage autour de personnalités comme Patrick Wachsberger, Bob Hayward et David Garrett.

La société renforce son activité de vente et de distribution internationale.

Wachsberger, en particulier, devient progressivement l’une des figures centrales de Summit et développe un vaste réseau de distributeurs à travers le monde.

Cette expertise permet à la société de travailler sur de nombreuses productions indépendantes sans nécessairement être le studio qui les produit directement.

Les années 1990 — Les ventes internationales comme moteur

Summit participe à la circulation internationale de nombreux films.

Son activité consiste notamment à acquérir ou représenter les droits de distribution de productions pour différents territoires.

Cette période permet à la société d’établir des relations avec des producteurs, investisseurs et distributeurs dans de nombreux pays.

Summit intervient ainsi autour de films comme Lock, Stock and Two Smoking Barrels, American Pie ou différentes productions indépendantes selon les territoires concernés.

La société commence parallèlement à élargir son rôle au financement et à la coproduction.

Du vendeur international au producteur

À partir du milieu des années 1990, Summit ne se contente plus de commercialiser les films des autres.

La société commence à coproduire et cofinancer des projets.

Cette évolution est logique : sa connaissance des marchés étrangers lui permet d’estimer plus précisément la valeur internationale d’un film et donc de participer directement à son financement.

À la fin de la décennie, Summit peut également financer davantage de productions et développe progressivement une activité plus proche de celle d’un véritable studio.

Memento et le cinéma indépendant

Au tournant des années 2000, Summit est associé aux ventes internationales de Memento, réalisé par Christopher Nolan.

Le thriller construit autour d’un protagoniste atteint de troubles de la mémoire devient l’un des films indépendants les plus remarqués de son époque.

Son succès critique et commercial contribue à illustrer le type de projets que Summit sait accompagner : des œuvres possédant une identité forte et un potentiel international important malgré une structure éloignée des grands blockbusters hollywoodiens.

Cette culture restera importante même lorsque Summit deviendra un studio beaucoup plus ambitieux.

Une présence croissante dans le financement

Summit développe également son activité sur des productions de plus grande ampleur.

La société intervient selon les projets comme agent de ventes, coproducteur ou partenaire financier.

Cette souplesse lui permet de travailler aussi bien avec des producteurs indépendants qu’avec des sociétés disposant déjà de relations avec les majors.

Le modèle de Summit repose alors sur une connaissance particulièrement fine du financement international des films.

2005 — Mr. & Mrs. Smith

Summit participe notamment au financement et aux ventes internationales de Mr. & Mrs. Smith, réalisé par Doug Liman avec Brad Pitt et Angelina Jolie.

Le succès mondial du film confirme la capacité de la société à intervenir sur des productions hollywoodiennes destinées à un très large public.

Summit n’est alors plus uniquement associé à de petits films indépendants.

Son savoir-faire international lui permet de participer à des projets possédant des budgets et des ambitions beaucoup plus importants.

2006 — Step Up

En 2006, Step Up devient un autre projet important dans l’évolution de Summit.

Le film, centré sur la danse et porté par Channing Tatum et Jenna Dewan, rencontre un succès supérieur aux attentes.

Il donne naissance à une série de films qui se développe sur plusieurs années.

Step Up démontre le potentiel de Summit pour transformer un concept relativement simple en franchise internationale.

Cette réussite intervient au moment où l’entreprise prépare une transformation industrielle beaucoup plus profonde.

2006-2007 — Summit devient un véritable studio

Au milieu des années 2000, Summit franchit une étape décisive.

Rob Friedman, ancien dirigeant de Paramount Pictures, rejoint Patrick Wachsberger afin de développer une structure capable non seulement de vendre les films à l’international, mais également de les produire, les commercialiser et les distribuer directement aux États-Unis.

Un important financement est mis en place avec Merrill Lynch et d’autres investisseurs.

La société dispose alors de ressources considérablement supérieures pour développer son propre catalogue.

À partir de 2007, Summit possède notamment une véritable infrastructure de distribution américaine.

L’entreprise fonctionne désormais comme un studio indépendant intégré, tout en conservant l’expertise internationale qui avait fait sa réputation.

Une stratégie de mini-major

Summit cherche alors à occuper une position intermédiaire.

La société reste beaucoup plus petite que Warner Bros., Disney, Universal ou Paramount, mais dispose désormais de suffisamment de moyens pour acheter des projets, produire des films, organiser leur marketing et assurer leur distribution.

Cette structure lui donne une plus grande agilité que les majors traditionnelles.

Elle peut miser sur des productions dont les budgets restent maîtrisés tout en cherchant des propriétés susceptibles de devenir des franchises.

Cette stratégie va trouver son exemple parfait avec Twilight.

2008 — Twilight transforme Summit

En 2008, Summit sort Twilight, adapté du premier roman de Stephenie Meyer.

La réalisatrice Catherine Hardwicke met en scène Kristen Stewart dans le rôle de Bella Swan et Robert Pattinson dans celui du vampire Edward Cullen.

Le film dispose d’un budget bien inférieur à celui des grandes franchises fantastiques de l’époque.

Son succès dépasse pourtant largement les attentes.

La combinaison entre les lecteurs des romans, le jeune public et l’intense couverture médiatique transforme Twilight en phénomène mondial.

Pour Summit, le résultat est considérable.

Le studio possède désormais une franchise capable de financer une grande partie de sa croissance.

The Twilight Saga

Summit développe rapidement les suites.

New Moon sort en 2009, suivi par Eclipse en 2010.

Le dernier roman est adapté en deux films : Breaking Dawn – Part 1 en 2011 puis Breaking Dawn – Part 2 en 2012.

Kristen Stewart, Robert Pattinson et Taylor Lautner deviennent des vedettes internationales.

La franchise dépasse plusieurs milliards de dollars de recettes mondiales et place Summit dans une situation exceptionnelle pour un studio indépendant de sa taille.

The Twilight Saga devient ainsi la propriété la plus importante de l’histoire de Summit.

2009 — The Hurt Locker

La même période apporte à Summit un succès d’une nature complètement différente.

The Hurt Locker, réalisé par Kathryn Bigelow, suit une unité américaine spécialisée dans le déminage pendant la guerre en Irak.

Summit assure notamment sa distribution aux États-Unis.

Le film réalise des recettes bien plus modestes que Twilight mais obtient une reconnaissance critique exceptionnelle.

Lors des Oscars 2010, The Hurt Locker remporte six récompenses, dont celles du meilleur film et de la meilleure réalisatrice pour Kathryn Bigelow.

Summit démontre ainsi qu’il peut simultanément exploiter une franchise populaire mondiale et accompagner un film indépendant prestigieux.

Knowing et RED

Le studio développe parallèlement d’autres productions destinées à un large public.

Knowing, avec Nicolas Cage, sort en 2009 et combine science-fiction et catastrophe.

En 2010, RED réunit Bruce Willis, Morgan Freeman, John Malkovich et Helen Mirren dans une comédie d’action adaptée de l’univers DC.

Le succès de RED donne naissance à une suite.

Ces films permettent à Summit de diversifier son catalogue et d’éviter de dépendre exclusivement de Twilight.

Source Code

En 2011, Summit distribue Source Code, réalisé par Duncan Jones avec Jake Gyllenhaal.

Le film combine thriller, science-fiction et boucle temporelle autour d’un homme obligé de revivre plusieurs fois les dernières minutes précédant l’explosion d’un train.

Son succès critique contribue à renforcer la réputation de Summit dans le cinéma de genre.

Le studio continue ainsi à alterner films destinés au grand public et projets aux concepts plus singuliers.

Une entreprise devenue très attractive

À mesure que Twilight génère des revenus considérables, Summit devient une cible particulièrement attractive dans une industrie où les catalogues et franchises prennent une valeur croissante.

La société dispose non seulement d’une franchise mondiale, mais également d’une infrastructure de distribution, d’une expertise internationale et d’un catalogue de films.

Lionsgate, autre grand studio indépendant en pleine expansion, cherche justement à augmenter sa taille et son poids face aux majors.

Les deux entreprises deviennent alors particulièrement complémentaires.

2012 — Lionsgate acquiert Summit Entertainment

En janvier 2012, Lionsgate acquiert Summit Entertainment.

L’opération rapproche deux des studios indépendants les plus importants du marché américain.

Lionsgate récupère notamment la franchise Twilight, les activités internationales de Summit et son expertise en production et distribution.

Les dirigeants Rob Friedman et Patrick Wachsberger prennent ensuite d’importantes responsabilités au sein des activités cinématographiques combinées.

Cette acquisition contribue fortement à la transformation de Lionsgate en acteur mondial beaucoup plus important.

Summit continue comme label

L’acquisition ne provoque pas la disparition immédiate de Summit Entertainment.

Le nom continue d’être utilisé comme label au sein de Lionsgate.

Des films développés ou distribués après le rachat restent ainsi présentés sous la bannière Summit.

La marque permet à Lionsgate de conserver une identité déjà connue du public et de l’industrie tout en intégrant progressivement les opérations des deux sociétés.

2012 — The Perks of Being a Wallflower

La même année, Summit distribue The Perks of Being a Wallflower, écrit et réalisé par Stephen Chbosky à partir de son propre roman.

Le film réunit Logan Lerman, Emma Watson et Ezra Miller.

Plus intime que Twilight ou les grandes productions d’action du studio, il devient progressivement une œuvre importante du cinéma adolescent des années 2010.

Il illustre la continuité d’un certain intérêt de Summit pour les productions destinées aux jeunes adultes sans nécessairement rechercher systématiquement une franchise.

2013 — Warm Bodies

En 2013, Warm Bodies propose une variation romantique et humoristique autour du film de zombies.

Adapté du roman d’Isaac Marion, le film met en scène Nicholas Hoult et Teresa Palmer.

La production s’inscrit dans la continuité du savoir-faire développé par Summit autour des adaptations destinées à un public adolescent et young adult.

Elle arrive également peu après la conclusion de Twilight et permet au label d’explorer d’autres univers fantastiques.

Now You See Me

Toujours en 2013, Now You See Me réunit Jesse Eisenberg, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Isla Fisher, Dave Franco, Michael Caine et Morgan Freeman.

Le film mélange illusionnisme, braquage et thriller.

Son succès donne naissance à une franchise poursuivie avec Now You See Me 2 puis d’autres développements.

La propriété devient progressivement l’un des univers importants du catalogue Lionsgate.

2014 — Divergent

Summit participe également au développement de Divergent, adaptation du roman de Veronica Roth.

Le film met en scène Shailene Woodley dans le rôle de Tris Prior au sein d’une société futuriste divisée en factions.

Sorti en 2014, il rencontre un succès suffisant pour lancer plusieurs suites.

Insurgent suit en 2015 puis Allegiant en 2016.

La série confirme l’importance du marché young adult pour les activités héritées de Summit après le phénomène Twilight.

2016 — La La Land

L’un des plus grands succès critiques associés à Summit après son intégration à Lionsgate arrive avec La La Land de Damien Chazelle.

Le film réunit Ryan Gosling et Emma Stone dans une comédie musicale contemporaine située à Los Angeles.

Présenté par Summit Entertainment et distribué dans l’écosystème Lionsgate, le film connaît un important succès public et critique.

Il reçoit quatorze nominations aux Oscars et remporte six récompenses, dont celles de la meilleure réalisatrice pour Damien Chazelle et de la meilleure actrice pour Emma Stone.

La La Land montre que le label Summit peut rester associé à des projets très éloignés des franchises fantastiques qui avaient fait sa renommée.

2017 — The Shack

En 2017, The Shack, adapté du roman de William P. Young, est présenté sous le label Summit Entertainment.

Le film met notamment en scène Sam Worthington et Octavia Spencer.

Cette utilisation de la bannière Summit plusieurs années après son acquisition confirme la continuité de la marque au sein de Lionsgate.

Summit fonctionne alors moins comme un studio totalement autonome que comme l’un des labels cinématographiques du groupe.

2018 — Blindspotting

En 2018, Blindspotting est également présenté comme une production Summit Entertainment, en association avec Codeblack Films et Snoot Entertainment.

Écrit et interprété par Daveed Diggs et Rafael Casal, le film aborde l’amitié, l’identité, la violence policière et la transformation urbaine à Oakland.

Son profil très différent des franchises historiques de Summit rappelle la variété des projets auxquels le label peut être associé.

Une identité intégrée à Lionsgate

Au fil des années, les frontières entre Summit et les autres activités cinématographiques de Lionsgate deviennent moins visibles pour le grand public.

Lionsgate constitue désormais la marque principale du groupe.

Summit reste néanmoins identifiable dans les crédits de certaines productions et dans l’histoire de franchises intégrées au catalogue Lionsgate.

Son héritage est particulièrement visible autour de The Twilight Saga, de Step Up et de plusieurs films développés pendant son indépendance.

Ce qui la distingue

Une expertise née des ventes internationales

Summit ne naît pas comme un studio hollywoodien classique.

Sa première spécialité est la vente internationale de films.

Cette origine lui donne une compréhension particulière du financement indépendant, des distributeurs étrangers et de la valeur qu’un projet peut avoir sur différents marchés.

Lorsque Summit devient ensuite un véritable studio, cette expérience constitue un avantage important pour développer des films destinés à une exploitation mondiale.

Une évolution spectaculaire vers le statut de studio

L’histoire de Summit se déroule en plusieurs étapes.

D’abord vendeur international, la société devient progressivement coproducteur et financier avant de développer une véritable distribution américaine.

Au milieu des années 2000, elle est capable d’assumer presque toutes les fonctions d’un studio : développement, production, acquisition, marketing, ventes internationales et distribution.

Cette transformation rapide explique sa capacité à profiter pleinement du succès de Twilight.

Twilight comme accélérateur

The Twilight Saga constitue le tournant majeur de l’histoire de Summit.

Le premier film n’est pas conçu avec les moyens des plus grandes franchises hollywoodiennes.

Son succès transforme pourtant une société indépendante en studio disposant d’une franchise mondiale.

Les cinq films donnent à Summit une visibilité et une valeur financière sans commune mesure avec sa taille quelques années auparavant.

Twilight demeure donc indissociable de l’identité historique du studio.

Un équilibre entre cinéma commercial et films reconnus

Summit ne se résume pas à Twilight.

La société est associée à des films comme Memento, The Hurt Locker, Source Code, The Perks of Being a Wallflower ou La La Land, selon les périodes et les différents rôles qu’elle exerce.

Cette diversité montre une capacité à accompagner aussi bien des projets commerciaux que des œuvres plus singulières ou prestigieuses.

L’Oscar du meilleur film remporté par The Hurt Locker constitue l’un des symboles les plus forts de cette dimension.

Un acteur important du cinéma young adult

Avec Twilight, puis plus tard Divergent, Summit joue un rôle important dans l’essor des adaptations young adult à Hollywood.

Ces productions exploitent des communautés de lecteurs déjà très engagées et s’appuient sur des personnages capables d’accompagner le public sur plusieurs films.

Cette expérience influence fortement l’identité du label pendant les années 2000 et 2010.

Un label qui survit à son acquisition

Lionsgate aurait pu supprimer totalement la marque Summit après le rachat de 2012.

Le nom continue pourtant d’apparaître sur différentes productions.

Cette continuité permet à Summit de conserver une identité propre au sein d’un groupe plus vaste, même si son autonomie industrielle est désormais beaucoup plus limitée qu’avant l’acquisition.

À savoir

  • Summit Entertainment est fondé en 1991 avec une activité initialement centrée sur les ventes internationales.
  • La société développe sa structure internationale au début des années 1990 autour de figures comme Patrick Wachsberger, Bob Hayward et David Garrett.
  • Summit commence progressivement à participer au financement et à la production de films pendant les années 1990.
  • Son expertise historique repose largement sur la commercialisation de films dans les territoires internationaux.
  • Summit intervient autour de plusieurs productions indépendantes importantes avant de devenir un studio américain pleinement intégré.
  • Memento fait partie des films associés à ses activités internationales au début des années 2000.
  • Mr. & Mrs. Smith illustre sa participation à des productions hollywoodiennes de plus grande ampleur.
  • Step Up, sorti en 2006, donne naissance à une franchise durable.
  • Au milieu des années 2000, Summit renforce fortement ses activités avec l’arrivée de Rob Friedman aux côtés de Patrick Wachsberger.
  • La société met en place une véritable activité de distribution domestique américaine à partir de 2007.
  • Twilight, sorti en 2008, transforme Summit en acteur majeur du cinéma indépendant américain.
  • The Twilight Saga compte cinq films sortis entre 2008 et 2012.
  • La franchise dépasse les 3 milliards de dollars de recettes mondiales.
  • The Hurt Locker, distribué aux États-Unis par Summit, remporte six Oscars dont celui du meilleur film.
  • Knowing, RED et Source Code participent à la diversification du catalogue.
  • Lionsgate acquiert Summit Entertainment en janvier 2012.
  • Après l’acquisition, Summit continue d’exister comme label cinématographique au sein de Lionsgate.
  • The Perks of Being a Wallflower sort en 2012.
  • Warm Bodies et Now You See Me sortent en 2013.
  • Divergent lance en 2014 une nouvelle franchise young adult.
  • La La Land, présenté sous la bannière Summit, remporte six Oscars.
  • Des films comme The Shack et Blindspotting continuent ensuite à utiliser le nom Summit Entertainment.
  • Summit Entertainment reste associé à Lionsgate, qui conserve notamment The Twilight Saga parmi ses grandes franchises.