73. Le billet doux
Angharad, la suivante de Guenièvre, demande l’aide d’Arthur pour avouer son amour à Perceval. Mais c'est assez compliqué à faire comprendre à Perceval.
Kaamelott
Kaamelott est achevé, la cour est établie, les choses sérieuses peuvent commencer. Une grande Table Ronde est construite, autour de laquelle les chevaliers se réuniront pour organiser la Quête du Graal, diriger le royaume, narrer leurs aventures victorieuses pour la gloire des dieux et du peuple… Tout va pour le mieux. Du moins sur le papier, car en pratique, le roi Arthur réalise bien vite que ceux qui l’entourent, s’ils ne manquent pas de motivation, ne vont pas toujours dans le même sens que lui, ni à la même vitesse.
Angharad, la suivante de Guenièvre, demande l’aide d’Arthur pour avouer son amour à Perceval. Mais c'est assez compliqué à faire comprendre à Perceval.
Un orage s’abat sur Kaamelott, et Guenièvre est terrifiée dans son lit : elle pense que les dieux veulent la punir. Arthur se voit alors obligé de la réconforter.
Arthur a convié Perceval à dîner, ainsi que le Perse Narsès, général de l’empire byzantin. Bien que cet invité soit eunuque – un mot qu'il faut expliquer laborieusement à Perceval et qui a pour conséquence de lui donner la nausée – il se montre particulièrement insistant pour voir des femmes. Et comme Arthur lui demande ce qu’il compte faire, Narsès explique qu’il se contente de regarder les ébats des autres.
Un concentré de scènes de la vie quotidienne, qui ont un seul point commun : l’énervement.
Perceval et Karadoc se sont mis en tête de creuser aléatoirement en forêt pour débusquer le Graal. Pour ce faire, ils emploient des paysans. Arthur, terriblement agacé par leur stupidité, leur donne pour mission de creuser toute la Bretagne, et par eux-mêmes.
De son dernier séjour à Rome, Guenièvre a ramené une sculpture représentant un discobole. Arthur est mécontent de voir la statue encombrer sa chambre.
Le Répurgateur est agacé par Merlin et sa pratique de la magie : il souhaite le faire brûler en tant qu’hérétique. Arthur persuade alors l’enchanteur de reconnaître l’existence du « dieu unique » devant l’homme d’Église. Le Répurgateur est satisfait, mais prend Merlin un peu trop de haut. Résultat : ses cheveux et sa barbe poussent de façon démesurée, sans qu'il puisse prouver que cela vienne de l'enchanteur.
Désireux d’obtenir les félicitations du roi, Perceval et Karadoc sont volontaires pour l’accompagner en mission en souterrain. En plein combat, ils fuient et abandonnent le roi en prise avec des gobelins.
Après s’être fait narrer le récit de la conception d’Arthur par sa mère Ygerne, Guenièvre a peur que le roi soit un imposteur qui ait bu une potion de polymorphie pour se transformer en Arthur.
Arthur ronfle, et cela agace sa femme. Il va donc voir Merlin qui lui propose des solutions originales pour faire passer ce mal : deux œufs durs dans la bouche, puis une crevette dans chaque narine.
Ygerne invite Arthur, lors de la séance des doléances, à la grande fête de l’hiver de Tintagel, d’où est originaire le roi. Celui-ci décline l’invitation, ce qui provoque l’ire de sa mère, et l'embarras de Léodagan, qui ne sait plus si le sujet a sa place durant les doléances ou non.
Invitée à Rome, Guenièvre a défié malgré elle un gladiateur, et Arthur doit se battre contre lui à Kaamelott. Venec lui propose de droguer l’eau du combattant, mais Arthur préfère le payer pour implorer son pardon.
D’après la Dame du Lac, Arthur se verra conduire par la fée Morgane, le jour de sa mort, sur l’île d’Avalon. Justement, après une sévère blessure, Morgane apparaît et demande à Arthur de la suivre. Celui-ci refuse tant que Merlin ne l’a pas soigné. Ce dernier arrive à le guérir contre toute attente, et Morgane déprime.
Arthur, Perceval, Lancelot et un Bohort terrifié partent à la chasse au « dragon des tunnels ». Finalement, Bohort se rassure en comprenant que les tunnels sont trop petits pour qu'un dragon s'y cache. Ils entendent alors le cri d'un dragon à l'extérieur. Problème : Bohort s'est réfugié à l'intérieur des tunnels, avec les munitions nécessaires à la mort du dragon. Revenant dans les tunnels pour se protéger, ses compagnons lui expliquent que ce dernier ne peut être le "dragon des tunnels" : il est bien trop gros. Ledit dragon doit donc toujours se trouver dans les tunnels où Bohort se croyait en sécurité. Ce dernier s'évanouit.
Arthur rentre de campagne, et Guenièvre sollicite ses faveurs. Le roi n’est pas très enthousiaste.
Arthur convoque Bohort au château alors que celui-ci se trouve dans le camp de Léodagan. Bohort doit traverser la forêt en pleine nuit. Contre toute attente, Léodagan et Bohort sympathisent et Léodagan escorte personnellement le chevalier peureux, et en profite pour lui parler de ses futures tourelles.
Légèrement vexé par une insulte de Léodagan concernant ses compétences de chef militaire, Perceval se confie à Karadoc, qui lui recommande de ne pas se laisser faire, d’être un chevalier et de se faire considérer « en tant que tel ». Mais quand Perceval va se plaindre à Arthur, il déforme les propos de Karadoc, ce qui a pour conséquence de créer un énorme quiproquo.
Après son dernier séjour à Rome, Guenièvre est devenue dépendante de la pâte d’amande. Une fois son stock personnel dévoré, Guenièvre déprime et devient agressive. Arthur n’a qu’une solution : aller prendre la réserve de Bohort.
Yvain et Gauvain sont supervisés par Arthur et Perceval dans une chasse au dragon en forêt qui tourne vite au fiasco.
Assis incognito à la table de la taverne, Arthur, Léodagan et Karadoc en profitent pour savoir ce que pense le tavernier du roi. Celui-ci n'avoue avoir qu'une seule envie : c'est de "lâcher ses chiens au cul" du roi Arthur en protestation contre la taxe sur les tonneaux de boisson. Léodagan n'est pas en reste.
Perceval et Karadoc développent une technique hilarante de combat sans armes, basée sur l’esquive.
Arthur envoie Perceval en éclaireur dans un camp ennemi situé en forêt. Comme le chevalier est inexpérimenté, le roi se voit contraint de l’accompagner. Finalement, Perceval arrive à retrouver le camp d'où il est parti, grâce à Karadoc.
Demetra constate que Arthur a avant tout besoin de réconfort, et propose à Guenièvre de faire boire au roi une potion pour le rendre triste, afin de pouvoir le consoler (et tenter de passer à l'acte). Sur le point de fonctionner, la ruse tourne pourtant très vite au fiasco total.
Perceval et Karadoc, disparus depuis trois semaines, arrivent au château pour raconter leur aventure, peu glorieuse : attablés à la taverne, ils ont mangé un agneau avarié, ce qui les a rendu malades tout le temps de leur disparition.